La complicité de la diaspora haïtienne avec la bourgeoisie pour assassiner l’économie de Haïti: la troisième cause de l’inflation gallopante en haiti, autres causes de la chèreté de la vie en haïti


Alors que plusieurs haïtiens vivant à l’étranger se vantent de contribuer au développement de Haïti grâce aux divers transferts d’argent qu’ils envoient à leurs parents et amis en haïti, malheureusement, et ce malgré le poids de ces 2 à 3 milliards de dollars américains dans l’économie nationale de Haïti, les Haïtiens vivant à l’étranger participent inconsciemment aux côtés de la bourgoisie commerciale de Haïti à l’assassinat systématique de l’économie de Haïti lorsque ceux-ci continuent de consommer dans les pays étrangers où ils vivent les danrées et les produits agricoles du pays.

Comment s’opère cet assassinat de l’économie haïtienne par la bourgeoisie comprador avec la complicité de la diaspora haïtienne? Ou encore comment se produit la chèreté systématique de la vie en Haïti selon la philosophie commerciale non productive des commerçants haïtiens?

Rappellons en effet, dans un article précédant sur les possibles exterminations du peuple Haïtien par les cinq grandes familles les plus riches de Haïti, j’avais montré et démontré, grâce aux données que j’avais recueilli sur li site de radio métropole de Haïti, comment avant et après le trmblement de terre de 2010 qui avait ravagé systématiquement le pays en causant plusieurs milliards de dollars de pertes et des centaines de milliers de morts, les commerçants haïtiens pratiquaient des politiques commerciales antiproductives, selon un modèle commercial fondé seulement sur l’achat et l’importation des biens et des danrées et de leur mise en sac.

Ces commerçants cachaient les produits achetés en vrac à l’étranger pour créer des raretés artificielles en vue de réaliser des profits exhorbitants. Cette façon de faire des commerçants haïtiens, composés particulièrement de quelques familles blanches et mulâtres du pays, faisait augmenter les prix des biens de premières nécessités systématiquement et rendant pour ainsi dire la pauvreté grandissante dans le pays.

En cela, la valeur de la monnaie nationale, la gourde de Haïti, se diminuait au fur et à mesure provoquant la baisse considérable et systématique du pouvoir d’achat des modestes familles haïtiennes. Plus catastrophique encore, devant les pénuries provoquées et artificielles des biens, déjà en décomposition avancée à cause de manque d’hygiène et de système de réfrigération appropriée dans lesquel devaient se trouver au moins ces produits que les commerçants cachent dans leurs entrepôts, les pauvres familles haïtiennes se sont mis à se tourner vers toute sorte de choses pour tenter de nourrir leurs enfants.

C’est ainsi que plusieurs commerçants, imaginatifs et surtout extrêmement criminels se sont tournées vers l’argile comme nourriture à offrir aux haïtiens. Bizarre diriez-vous sans doute? En effet, oui, devant les crises de famine aigüe qui menace le pays, la bourgeoisie haïtienne se mettait à vendre aux haïtiens de l’argile, de la terre comme nourriture aux Haïtiens.

Selon certains observateurs bien avisés, plusieurs familles haïtiennes achetaient et consommaient quotidiennement des et des kilos de terre et d’argile qu’elles mélangeaient avec toute sorte de chose dont du beurre, des légumes, du lait, de l’huile, du sucre, des haricots etc les seules choses disponibles sur le marché que les commerçants haïtiens décident de mettre à la disposition de la population.

Et alors, c’est contre ces crimes d’extermination que j’ai dû levé ma faible voix pour allerter les opinions publiques sur les dérrives de la bourgeoisie haïtienne représentée par quelques centaines de familles riches du pays mais surtout des possibiltés imminentes de L’EXTERMINATION SÛRE ET CERTAINE des haïtiens vivant sur le sol de Haïti. Malgré ce cri, aucune organisation dite humanitaire et de santé internationale et locale se sont jjointes à moi pour dénoncer les familles les plus riches de Haïti qui sont une minorité de blancs et de mulâtres vivant et contrôlant systématiquement les riches du pays.

Après avoir pris mon temps pour réflechir à cette question de rareté artificielle, à l’inflation gallopante des biens et des services en Haïti, je décide de revenir à la charge tout en décidant de partager à nouveau avec mes lecteurs toujours grandissant, ce que j’appelle la troisième cause de l’inflation en Haïti ou encore la complicité de la diaspora haïtienne avec les commerçants haïtiens pour assassiner définitivement l’économie de haïti. 

À noter entre autre, que c,est volontairement que j’ai omis de parler de la deuxième inflation puisque celle-ci est connue de tous soit, la rareté naturelle des biens dans une économie.

J’invite mes lecteurs à se référer à l’article sur les cinq familles les plus riches de Haïti pour avoir des données chiffrées et pour consulter les tableaux sur l’évolution des prix des produits alimentaires en Haïti avant et après le tremblement de terre de 2010 dans le but de se faire une idée du comportement et des agissements de la bourgeoisie haïtienne en matière commerciale.

Cela dit, il faut savoir malgré la faible production agricole du pays et une production extrêmement artisanale, les commerçants haïtiens et les industriels haïtiens qui refusent d’investir dans l’agriculture du pays procèdent également avec leurs armées de chasseurs négociants au quatre coins du pays pour acheter à faibles prix toutes les productions agricoles du pays pour les mettre en sac afin de les exporter vers les pays étrangers développés où vivent diverses communatés d’haïtiens vivant à l’étranger qui demeurent friandes des produits agricoles venant de Haïti.

Ainsi, en achetant, pour des prix dérisoires les produits agricoles récoltés en Haïti, les familles riches de Haïti, les commerçants haïtiens procèdent à la mise en sac de ces produits destinées à l’exportation vers les communautés haïtiennes vivant à l’étranger à des exhorbitants. Conséquemment, l’exportation de la maigre production agricole du pays vers les pays développés dans lesquels vivent plus de 3 millions d’haïtiens produisent une élimination systématique de ces produits sur le marché local de Haïti et également pour la quantité restante que les commerçants haïtiens n’arrivent pas s’approprier pour l’exportation se retrouvent augmentés énormement par rapport aux prix naturels que ces produits auraient pu coûter sur le marché local haïtien.

À titre d’exemple, et ce avec un taux de change de 1.00$ USD = 45.07 gourdes de haïti ou 1.00$ US = 9.07$ haïtien, 1kg de millet ou quinoa coûte 10.00$ à 12.00$ dollars haïen en Haïti coûte présentement au canada, à l’étranger 5.50$ américain dans une épicerie; 1kg de maïs mouliné de saint-marc coûte 10.00$ à 14.00$ haïtien coûte 3.50$ US et la liste des produits est très longue si je devais tout lister ici. Il en est de même pour les vivres alimentaires et les fruits comme la mangue, le corossol, l’ananas, l’igname, les diverses variétés d’haricot: noirs, rouge beurre ou jaune, blanc, pigeon ainsi que les légumineuses.

Avec ces quelques informations parcelaires et partielles, on peut aisément déduire et comprendre que les commmerçants non productifs de Haïti forcent les haïtiens vivant à l’étranger, les haïtiens de la diaspora à cautionner l’assassinat de l’économie de Haïti. Et, du coup également force la diaspora haïtienne à les aider à tuer et à exterminer leurs propres frères qui vivent encore au pays.

Évidemment, certain haïtiens croient pouvoir bien faire, nostalgie ou non, habitudes de consommation ou non, produits naturels et biologiques ou non, nous les haïtiens qui vivent à l’Étranger sommes aussi coupables de l’assassinat de nos propres frères en Haïti que la minorité de 3 à 5% de blancs et de mulâtres qui composent la classe dominate de Haïti. Ils ont le journal Le nouvelliste de Haïti pour les vanter, des martelly et des lamothe pour les aider à maintenir leur oppulence qui défie l’entendement et ils ont des Himler Rébu, des Guy Philippe, des Raoul Cédras, des Michel François pour constituer leurs bras armés comme nous le faisait remarquer le président Joseph Michel Martelly lorsqu’il prennait la police du pays pour le bras armé de son régime. Par ailleurs, la bourgeoisie blanco-mulâtre, israëlo-palestino-libano-syrienne ont leurs écrivains et leurs journalistes pour faire comprendre au peuple que critiquer leurs comportements et leurs agissements est anti blanc et antimulâtre dans le pays.

La bourgeoisie et ses représentants arrivent même à dire au peuple que critiquer la bourgeoisie c’est du noirisme ou du mulâtrisme et par déduction ces deux termes qui correspondent à la définition du mot critiquer la bourgeoisie haïtienne est et doit être perçu comme un cancer pour l’unité et le vivre ensemble haïtien. Pourtant aucun de ces défenseurs de la bourgeoisie antiproductive de haïti n’a le simple courrage de parler ou de dénoncer cette extermination de tout un peuple. 

à suivre ….

Hermann Cebert

 

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