De l’origine de la religion, de la philosophie et des sciences: la quête de sens comme première activité intellectuelle de l’homme


Au commencement, plus particulièrement, au tout début de l’éveil de la conscience chez l’homme sur terre, rien. Rien dans le sens que l’homme ou l’être humain n’avait aucune conscience de son existence sur terre. Il agissait et se comportait comme tous les autres animaux et de toutes les autres espèces avec qui il partageait cette terre. Il n’y avait rien comme pensée ou imagination dans l’esprit de l’homme. Il se nourrissait de végétaux et de quelques petits insectes.

Mieux encore, il n’y avait ni dieux, ni science, ni philosophie, ni morale non plus. L’humain était donc seul avec lui-même. Il n’avait aucune conscience, aucune raison, aucune connaissance, aucun savoir. Il ne savait pas qu’il ne savait pas et il ne savait pas ce qu’il savait. Il n’existait pas et il ne savait s’il existait ou qu’il n’existait pas. D’ailleurs aucune de ces idées et de ces pensées ne passaient dans son entendement voire s’il en avait véritablement un tel entendement.

Bien entendu, ici je parle de l’être humain ou des premiers hommes qui se sont apparus sur terre en dehors de toutes les considérations évolutionnistes ou créationnistes  compte tenu que toutes ces théories seraient postérieures à l’apparition de l’homme sur terre. Et, très certainement, qu’il eût été créé ou qu’il eût été le produit d’un processus génétique comportant des stades, ne nous empêche pas non plus de faire cette considération ou de reconnaître l’existence de ce moment initial par rapport à l’être de conscience que l’homme est devenu parce que, il doit y avoir plusieurs milliers et millions d’années.

D’ailleurs, ces deux courants de pensées concernant l’origine de l’homme regorgent de mensonges et d’incohérences qui nous écartent réellement de ce que nous savons depuis toujours et bien plus encore aujourd’hui et à l’heure actuelle.

En effet, l’évolutionnisme suppose des stades de telle sorte que quelque chose se change pour devenir quelque chose d’autre et le quelque chose d’autre se change en un autre quelque chose d’autre et ainsi de suite. Tout cela, sur une période plus ou moins longue, soit quelques millions d’années. Malheureusement, nous ne pouvons pas observer tous ces changements et pas plus que nous ayons même des exemples vivant devant nous aider à faire de telles observations.

Ce que je veux expliquer par là, c’est que la théorie de l’évolution ne se démontre pas et qu’elle soit seulement une simple affirmation d’un esprit scientifique complètement fatigué. Pour qu’elle ait été vraie, il fallait qu’elle soit d’abord et avant tout vérifiable à partir de plusieurs chaines de processus de changements montrant clairement les ensembles de parcours de ce processus de changement.

Et, seulement sur cette base et par ces exemples de processus en cours, on pouvait dire à quiconque, je veux parler d’un être vivant voici à quel stade vous allez vous trouver et puis, voici également dans quelle direction que votre espèce s’en va.

Ce grand laboratoire à ciel ouvert de la mère nature n’existe pas et n’a pas été inventé par la science moderne qui s’occupe de cette réalité. En tout cas, je souhaite ardemment que l’on puisse en construire un qui nous permettrait de mieux comprendre cette théorie qui n’est rien d’autre qu’un ramassis de tous les préjugés de la période qu’elle est apparue.

Conséquemment, il est donc faux de dire, voire de propager que l’être humain aurait pu avoir comme ancêtre le chimpanzé de telle sorte que le chimpanzé en tant que stade ou état primaire de l’être humain noir et l’être humain de couleur noir soit également le stade ou l’état du processus de changement qui atteindra l’être humain de couleur blanc ou encore l’apogée de l’évolution de l’espèce humaine.

En d’autres termes, pour quelqu’un qui se dit être partisan de la théorie de l’évolution, ce serait donc quelqu’un qui admettrait ou qui serait d’accord avec l’idée que le chimpanzé resterait toujours chimpanzé, incapable de penser, qui n’a pas de conscience, qui ne pense pas, qui n’a pas de logique ni de sentiment bref, qui restera toujours dans cet état. Pourtant, à certains points de vue, je pourrais expliquer sous certaines réserves bien sûr, la théorie évolutionniste pour parler du papillon par exemple.

En effet, tout le monde sait et tout le monde à la possibilité d’observer le changement qui se fait chez la chenille tel que le temps que cela peut prendre, le processus des diverses transformations qui s’opère chez la chenille qui finalement va devenir un papillon. Tout cela c’est ce laboratoire à ciel ouvert de la nature qui nous permet de le savoir, à partir de l’observation ainsi que la manifestation de ce phénomène.

Malheureusement nul part ailleurs qu’ici-bas, personne ne peut m’offrir cette possibilité de constater par moi-même un chimpanzé qui se transforme ou qui se change en homme noir ni non plus un homme noir qui devient blanc. évidemment on me formulerait encore l’hypothèse du temps comme plusieurs millions d’années par exemple, mais là encore je réfuterais une telle assertion en disant simplement pourquoi doit-il être autrement pour l’humain alors que la chenille et le papillon c’est une question de jours avant que la chenille se change en papillon.

De même, celui qui serait évolutionniste admettrait également comme on le croyait à l’époque de Charles Darwin que les êtres humains de couleur noire sont des bêtes, sont des sous êtres, des stades et des états d’un processus de changement et d’évolution qui donnera naissance à l’homme de couleur blanc, ce ne sont pas des être véritablement, ils sont génétiquement programmés pour être violents, la forme de leurs nez, la texture de leurs cheveux, l’épaisseur de leurs lèvres les prédispose à la violence, aux crimes, à la souffrance, qu’ils sont incapables de penser par eux-mêmes, ils sont dépourvus de logiques, ils sont prédisposés pour couler dans l’eau.

Bref, l’homme noir de par sa génétique ne pourra jamais atteindre l’état d’être humain parce qu’il est un stade, un état qui font en sorte qu’il demeurera pour toujours dans état de sous être humain. En revanche, toujours selon la théorie de l’évolution et de ses adeptes bien entendu, au cours d’un processus de sélection naturelle, c’est-à-dire par le croisement au sein d’une famille d’espèces, la famille d’espèces des chimpanzés, des noirs par exemple, les individus faibles de l’espèce disparaissent tandis que les plus forts de cette même espèce noirs et chimpanzés toujours en l’occurrence, vont se développer une conscience, de la logique de telle sorte que cet homme blanc sera au sommet de la hiérarchie des espèces.

D’après vous, est-ce que c’est vrai tout cela? En ce qui me concerne, ma grande conclusion est faite de façon nette et claire. Reste donc à vous d’adhérer à la théorie de l’évolution.

Toujours, dans notre approche déconstructiviste, en ce qui concerne le créationnisme selon l’idée que l’homme serait des entités créées par une intelligence, un architecte, un dieu, ou tout simplement Dieu, rien ne nous empêche de reconnaître qu’entre le moment de la création et de l’éveil de la conscience chez l’homme qu’il n’y a pas un moment, un état où cet être créé probablement, n’ait pas été inconscient de lui-même et ou de son environnement.

D’ailleurs, la bible elle-même nous révèle dans le livre de genèse, qu’Adam était la première créature de Dieu et qu’il était seul. De plus, des côtes d’Adam, Dieu créa Ève. Ces deux être vivaient au paradis jusqu’au moment où Ève mangea la pomme de l’arbre défendu après que celle-ci ait été séduite par le serpent, le diable en personne, les deux connurent par cet fruit que Dieu les interdisait de manger, la différence entre le bien et le mal.

Que signifie, la différence entre le bien et le mal? D’abord, disons qu’il y a, par cet exemple, bien que cela soit une fiction, deux moments importants dans l’entendement de l’être humain, l’avant de la séduction qui accompagne l’action de manger le fruit interdit et, d’un autre moment qui est l’après de manger ce fruit. Néanmoins nous avons donc comme trait d’union entre ces deux moments la vérité et la conscience de l’homme.

Évidemment, nous ne pouvons nous empêcher d’essayer de savoir si cette conscience a préexister dans l’entendement de l’homme ou s’il n’en était pas là. Tandis que l’homme savait que ce fruit était défendu pourquoi il n’était pas en mesure de faire la distinction entre ce qui était bien et ce qui Était mal? De même pourquoi ils n’étaient pas non plus en mesure de se rendre compte qu’ils étaient nus dans ce jardin?

Entre ces deux moments comme je dois le reconnaître, la conscience était absente chez l’être humain. Autrement dit, peu importe nos croyances actuelles et nos adhésions à des constructions philosophiques qui sont simplement de simples gouttes d’eau dans la compréhension de l’origine de l’être humain, nous pouvons reconnaître qu’à l’état de nature l’être humain n’avait pas de conscience et que la conscience est une appropriation ou un développement plus ou moins tardif dans l’éveil de l’homme

Tout cela me conduit à dire que, l’être humain ou l’homme à l’état de nature auquel je fais référence ici et dans le cadre de ce texte est à mon avis dépourvu de conscience mais qui pourtant existe réellement et physiquement vivant. Cet homme n’était rien et que rien parce qu’il n’avait pas de conscience, ni logique, ni raison. Par ailleurs, il ne savait rien de lui, rien de son monde et rien de son environnement. C’est ce que les consensus arrivent à identifier comme l’homme à l’état de nature.

Évidemment, à cet état de nature et dans cet état de nature, donc moment de l’absence de conscience chez l’homme, il ne peut pas exister de preuves qui prouvent que cet État ait pu exister dans le temps et qu’il pourrait constituer une période de l’existence de l’homme sur terre.

De même, puisqu’il s’agit d’un état, aucun être humain ne peut revenir à cet état parce qu’il serait figé dans le temps. Même la conscience absente ne peut non plus décrire cette étape, cet état parce que cet état était un état inconscient, si nous pouvons l’appeler ainsi, bien que cela soit non logique de parler d’état d’inconscient chez l’être humain.

Tout aussi bien nous ne pourrions non plus parler d’État de non conscience parce que nous ne pouvons nommer une période de non conscience bien que nous soyons obligés en dernier recours de tolérer une telle assertion pour laisser avancer notre réflexion. Par contre, nous parlerons seulement de non État de non conscience  et non un État de non conscience.

Si vous avez remarqué combien il m’est difficile de parler voire de nommer une période dite de la période de l’homme à l’État de nature. C’est-à-dire

L’homme s’était rendu compte qu’il existait et qu’il était sur terre.

Évidemment, nous devons supposer que cette conscience ne s’était pas réalisée d’un coup ni comme par magie, mais par un processus plus ou moins long bien que nous n’ayons vraiment aucune certitude à ce sujet. Cependant nous devons nous baser sur la prise de conscience d’un enfant qui se fait dans la vraie vie comme étant un long processus comme s’il s’agissait d’un réveil lent et progressif.

Il pourrait donc s’agir d’un éveil long mais progressif jusqu’à ce grand étonnement où l’homme, ce premier homme bien entendu, se découvre avoir une conscience mais une conscience des choses qui l’entourent et une conscience qu’il existe lui aussi parmi ces choses là.

Néanmoins il faut reconnaître que cet état de conscience ne concerne pas l’origine de l’homme lui-même mais une conscience qui lui fait comprendre qu’il a une conscience et non pas une conscience qui lui permet de se questionner sur son origine mais sur le pourquoi, sur le comment, sur le quoi sur le quand et sur le où viennent ces choses là.

Autrement dit, à la naissance de la conscience de l’homme, l’homme a dû s’étonner en se disant Ouais !!! Et, par la suite de ce grand étonnement, qu’il se demande: que sont ces choses là? D’où viennent-elles, À quoi servent-elles? Qui sont-elles? Pourquoi sont elles là? Depuis quand sont-elles là? Qui les a faites et pourquoi elles comme ainsi? De quoi sont elles faites.

Il s’agit dans cette démarche curieuse de ce que nous pouvons reconnaître comme étant la quête de sens de l’homme. Une quête de sens qui devait s’apparenter, pour ne pas dire, qui pouvait se définir comme étant le lien qui puisse exister entre ces choses là elles-mêmes et, entre elles et l’homme dans l’esprit de l’homme.

Un lien entre la présence des ces choses là avec l’existence même de l’homme aux côtés de ces choses. Naturellement, on doit comprendre qu’ici, nous sommes en présence de la première grande activité intellectuelle de l’homme, c’est-à-dire, réfléchir par lui-même dans le but de trouver un sens à son existence et de l’existence de son environnement avec lui-même. Et, de par cette quête de sens, l’homme se découvrira des facultés pensantes, des facultés imaginatives ou conceptuelles, des facultés remémoratives, des facultés créatives et récréatives qui tous ensembles vont lui faire croire qu’il était unique parmi les autres espèces qui l’entourent, mais surtout concernant l’univers qu’il existe.

Autrement dit, en découvrant qu’il avait une certaine conscience, l’homme a associé tout son environnement à lui-même, en se donnant une certaine autorité, une certain droit, une certaine autorité sur les choses et les autres espèces qui l’entourent. Mais également il identifiera les choses selon sa compréhension selon ses capacités intellectuelles et cognitives telles qu’il est limité dans imagination et dans sa manière de se représenter ces choses et ces autres espèces. Or, à partir du moment où il était en mesure d’identifier, de reconnaître, de catégoriser son environnement et surtout des les classer selon sa propre compréhension, son entendement prendra les trois directions premières à la base du monde qu’il se mettra à bâtir et dans lequel il devra désormais vivre.

1- Ce sont, la croyance qui lui permettra de limiter ses efforts intellectuels étant donné qu’il admettra certaines choses, certains phénomènes, certaines manifestations, certaines existences comme normales et inexpliquées en ce sens que c’est ainsi que sont celles-ci. Dans ce contexte et dans cet ordre des choses et des réalités et des manifestations l’esprit ne se fatigue pas à aller en profondeur des choses, il se limite à croire et à espérer sous un fond quasi personnel ce qui facilite en quelque chose son acceptation plus facile puisqu’il s’agit de démarches personnelle et que les manifestations sont interprétatives également. L’homme se reconnait ici comme croyant et sa croyance le dépasse comme simple humain en tant que tel. Tout ce qui entre dans le domaine de sa croyance est lié de fait à sa foi dans les promesses que sa croyance lui offrira.

En d’autre termes, l’homme, même s’il ignore ce qui a pu exister avant lui, se mettra à croire tout ce dont il est incapable de s’expliquer en les admettant comme des déterministes qui vont au delà de lui-même et qui s’inscrivent dans un monde où ne saura guère puisqu’il reconnaîtra qu’il dépend et ou a dû dépendre d,une manifestation antérieure à son existence et donc d’une puissance et à fortiori de Dieu.

Par conséquent, il se va croire qu’il est simplement une créature de Dieu, ici j’ajoute, peut importe le nom que les uns et les autres vont donner à cette puissance qui est à l’origine de toute chose sur terre et partout dans l’univers, il a tout créé. Incluant bien sûr l’homme lui-même. Évidemment, ces formes de croyances seront diverses et emprunteront des multiples chemins d’où des multitudes de dieux qui prendront formes dans les croyances des hommes. De ces dieux, certains peuples, certaines cultures vont en fédérer plusieurs tandis que la grande majorité resteront telles quelles puisque impossible à fédérer compte tenu des transformations et des adaptations qu’elles ont subies au cours de leurs appropriations par les uns et par les autres.

Par ailleurs, cela pourrait être associé à quelque chose plus grand encore chez l’homme que seuls certains étaient parvenus à comprendre et à capter, les capacités du cerveau et de l’intelligence humaine.

Non loin de là, nous pouvons même penser que l’homme serait lui-même son propre dieu, Dieu également tout court. Et en ce sens, ses propres manières de concevoir, de se représenter son environnement, son univers, la réalité de ce qui l’entoure émanerait même de son divin en lui-même ou de sa toute divinité. Évidemment, plusieurs phénomènes et plusieurs manifestations de l’esprit de l’homme et de l’intelligence de l’homme déterminent une très grande part de Dieu en l’homme de telle sorte que l’homme soit lui-même le principal Dieu qu’il est et qu’il s’est cherché et déjà trouvé en lui mais que des court-circuits dans son cheminement lui auraient tout simplement limité depuis le temps dit moderne. Je reviendrai la-dessus mais je voulais ouvrir cette brèche pour ne pas l’oublier un peu plus loin dans ce texte.

2- Ce sont les sciences et les technologies mais plus évidemment, la science. En effet, si d’un côté les hommes n’arrivaient pas à expliquer tout dans leur environnement, de l’autre côté par contre, plusieurs phénomènes, plusieurs manifestations trouveront des explications et ils seront répétés par l’entendement humain. De même, en expérimentant plusieurs espèces végétales par exemple, l’homme a su comment utiliser leurs effets dans la vraie vie. D’où les médicaments.

On peut citer à titre d’exemple le développement de la pharmacologie chez tous les peuple dont la médecine traditionnelle chinoise, la médecine traditionnelle africaine, les traditions amérindiennes sur l’utilisation des feuilles et des racines ainsi que des symboles liés à leur médecine.

Tout cela traduit une démarche commune de tous les peuples et qui ont tous connu le même parcours mais plus particulièrement, tous les peuples ont développé leurs croyances, leurs sciences, leurs philosophies.

Toutes les cultures montrent clairement que l’intelligence scientifique est commune à tous les peuples et à toutes les races humaines et à quelques questionnement chez les animaux.

3-La  morale ou la philosophie quant à elle, elle est chez tous les peuples et dans toutes les cultures. Elle est sous formes de proverbes, sous formes de contes et d’histoires. Et elle se transmet d’une génération à l’autres constituant ainsi la base et les principaux piliers de la culture d’un peuple.

à suivre…

Hermann Cebert

Demande de livres, d’ordinateurs, d’instruments de musique pour une école et une bibliothèque mises en place en Haïti par La Fondation Compas Direct Nemours Jean-Baptiste


Mes chers amis, en vue d’aider l’organisme, La Fondation Compas Direct Nemours Jean-Baptiste, légalement enregistré en Haïti et qui vient en aide aux jeunes haïtiens, Je sollicite votre aide.

Cet organisme que j’ai accepté de représenter pour une année au Canada, plus particulièrement au Québec, a déjà une école de musique en Haïti et maintenant, vu les besoins de l’école et surtout les jeunes qui sont desservis par l’organisme, ensembles, ils ont besoin de nouveaux instruments de musiques, des livres pour mettre sur pied une bibliothèque de quartier, des ordinateurs et de tout ce que vous jugerez nécessaire à la fois pour l’école et pour la bibliothèque.

Si donc vous voulez offrir vos livre (anglais, créole, français ou autre langues), ainsi que des ordinateurs usagés mais encore utilisables, préférablement des portables, laissez-moi un message privé et je vous contacterai le plus tôt possible sur ma page Facebook: Levraidiscoursactuel Cahéthel.

Par ailleurs, je cherche quelques bénévoles qui acceptent de m’aider dans cette démarche car, tout seul je serai moins efficace tout en déployant plus d’efforts et plus de temps. Je compte sur chacun de mes amis pour y arriver.

Nos objectifs:

1- une cinquantaine d’ordinateurs,

2- trois milles à cinq milles livres,

3- cents instruments de musiques comprenant guitare, flute, trompettes, batterie, piano, orgue etc..

4- autres choses

Merci de votre aide très précieuse pour les jeunes d’Haïti.

Hermann Cebert

Remerciement à tous mes lecteurs et bonne et heureuse année 2018


Le philosophe éveilléMes très chers lecteurs, une fois de plus, je tiens à vous remercier pour chacune de vos visites sur le blogue Le Vrai Discours Actuel, pour toutes vos questions et commentaires mais surtout pour vos cliques et vos j’aime. Merci.

Je constate que vous êtes de plus en plus nombreux à venir visiter mais du fait même que vous avez compris que le blogue est devenu une vraie référence pour vous et pour vos recherches sont des signes qui prouvent que vous comprenez l’importance de ce blogue pour l’avancement des grandes idées dans nos sociétés contemporaines.

Il est pour moi ce blogue est une démarche politique et d’engagement mais également c’est une démarche spirituelle et mystique que j’entreprends dans le cadre de mon passage sur cette terre afin de me réaliser complètement sans laisser rien aux autres et qui fait partie de mes propres responsabilités envers Dieu ici-bas.

Cette année encore je vous réserve de plus belles et grandes surprises puisque je compte vous offrir la possibilité de découvrir d’autres talents que je possède plus particulièrement sur le plan artistique.

Grâce à l’encouragement de deux personnes généreuses et peut-être d’autres encore qui viendront ajouter à cette belle liste je vous offrirai sur un nouveau site plusieurs dizaines de mes propres tableaux.

Nombreux parmi vous seront étonnés tandis que d’autres seront choqués car mes sujets peints seront comme mon blogue et ce ne sera pas un prolongement mais presque car j’aborde presque les mêmes sujets à travers ma peinture.

De plus, je vous proposerai mon premier livre sur le développement et la politique sous forme d’essai à travers une construction philosophique. Ce livre est un ramassis de tous les articles que j’ai pu publié sur mon blogue.

Bonne et heureuse année 2018

Hermann Cebert

Selfie, tableau peint par Hermann Cebert


Selfie, tableau peint par Hermann Cebert
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Jherry le Combattant: YON MINIT KONSYANS


Ou te abite nan geto a tou,
Ou se pitit sòyèt tou,
Ou konnen kisa ki rele bwè dlo lapli,
Ou konnen sa sa vle di dòmi anba bri katouch
Ou konn pa dòmi paske vwazin yo ap di betiz,
Ou viv sa yo rele lè lapli tonbe zòn nan neye.
Ou grandi nan marinad, pen a manba tou,
Se kafe, wayal, aleken, pate ki nouri w tou.
Ou mete pèpè, ou mache pye atè tou.

Bon chans pou ou, paran w redi mete w nan yon kolèj pou fè edikasyon w, yo te konn voye w tounen pou kòb lekòl menm jan ak tout pitit malere.

Ou konnen kisa yo rele al lekòl san manje epi retounen vin kouche sou vant. Ou konnen ki presyon ki genyen lè yo kenbe fich egzamen ofisyèl ou pou kòb. Kòm se nan lise ou fini etid ou, Ou konnen kisa yo rele swiv kou tou kanpe.

Ou wè kote pwofesè fè tout yon ane li pa vin fè kou ditou.Grangou, razè, touni, feblès, malad pa ka ale lopital, ou viv tout. Se nan lanmè ou te konn twalèt tou.

Kòm ou se yon moun entelijan depi nan 4èm ou kòmanse bay leson pou ti kòb ou. Kòm ou renmen lavi, ou renmen spò, ou toujou ap òganize ti chanpyona nan katye w. Kòm ou se yon entèlektyèl ou toujou ap fè ti seminè fòmasyon nan zòn nan, ou gen ti asosyasyon wap dirije.

Nan goumen ou fè yon ti pwojè bale lari pou 100 goud pa jou antre nan zòn nan. Ou plen ekip nan men w, ou bay travay epi depi lè sa ou popilè. Nan pwochèn eleksyon ou chache youn nan swadizan pati politik yo ou antre, ou chache kòb enskripsyon nan men kèk zago loray. Ou mete tout ti jèn yo avè w.

Kòm ou se pitit komin nan, ou se pwodwi zòn nan, ou konnen tout pwoblèm yo, ou jwe sou mizè moun yo ak enbesilite yo, ou pran konfyans yo, ou di :
– wap ranje pon ki kraze a
– wap bay tout ti jèn yo travay
– wap mete dlo, twalèt, kouran
– wap ranje tranfòmatè
– wap vini ak kredi pou yo fè komès
– wap vini ak lwa pou vann yo kay
– wap ba yo plan, ponp, angrè, wou, traktè, semans ets…
– wap mete yo nan lapolis
– wap peye fakilte pou yo
Ou fè anpil pwomès jis yo mete w depite.

KEP vle vòlè eleksyon w lan, men yo bloke zòn pou ou, yo goumen yo mete w chèf.

Ou depite kounya, avan ou prete sèman premye gwo aksyon ou poze :
– ou jete tout ansyen kostim ou te genyen
– ou chanje nimewo telefòn ou
– ou tonbe fè rankont ak tout boujwa ki gen enterè yo nan palman an.

Kòm politik an Ayiti se yon antrepriz, ou depite, nan mwens ke yon mwa fonksyon leta baw machin, kòb kay, sekirite, kat telefòn, gaz ets… Donk ou grannèg nan 2 jou.

Ak kòb yo te peye w anva tab pou w ratifye minis la ou voye retire manman w nan geto a ou achte kay pou li laboul, wap tann aprè 1 an ap fè bras pou w voye l pati ak tout madanm ou.

Nan sèlman ou pa janm ale nan zòn ou an, men ou bliye l tou paske kounya se yon kesyon de ti pwojè wap jere, plas nan ministè, plas direktè jeneral pou zanmi w, wap antre nan komisyon sou komisyon.

Lè gen kèk pwòch ou ki al siveye w bò palman ki bò pil kaka kwabosal yo, ou ba yo kèk biyè mil goud. Ou di yo wap rive sou yo.
– kòb fèt chanpèt ou kenbe l
– kòb fen ane ou kenbe l
– kòb fèt pak ou kenbe l
– kòb antre eskolè ou kenbe l
– wap vote pou kòb
– ou pap vote lwa
– ou pap veye gagòt
– ou pap defann zòn ou

Wout ou te konn pase pou al lekòl la RANJE ?
Moun ki te vote w yo MANJE ?
Kondisyon sanitè zòn ou an CHANJE ?
Jèn ki pa al lekòl yo pa reprezante yon DANJE?

Kote pwomès yo ?

Fransè mawon kòlèg ou yo, deba initil yo, goumen pou kòb yo fè vant ou monte men wotè. Sak pi tris la ou jwenn jounalis, atis, sitwayen ki pran nou pou moun, alò Fòk se Jherry le combattant ki pou di yo nou se yon pakèt malpwòpte et que enstitisyon pa fèt san moun, moun ki ladan l yo pa fin moun, palman an se yon kalòj rat, tenten sa lè pou kraze.

La quête de sens: une démarche spirituelle ou un voyage de création et de découverte de soi


Au cours de ces dernières années, j’ai entamé une démarche de quête de sens à cause de plusieurs grandes questions que je ne cesse de me poser et auxquelles je n’ai pas pu trouver de vraies réponses et qui continuent de me préoccuper l’esprit. Bien entendu, même avec ces questions sans réponses, je continue de vivre et faire ce que tout être humain se doit de faire pour se maintenir en vie et s’adapter aux exigences de la vie en société.

Néanmoins, sans encore arriver au terme de cette démarche pour trouver le sens de ma propre vie, quelques unes de mes découvertes m’ont déjà permises de développer de nouveaux talents que je n’aurais jamais imaginé posséder. Mieux encore, avec mes nouveaux talents, et ce, de plus en plus, je découvre de nouvelles réponses qui me surprennent et qui m’étonnent joyeusement à tel point, je suis désormais obligé de reconsidérer certaines de mes affirmations puisque ces réponses m’apportent de nouveaux éclairages sur les sophistications complexes de mon aliénation involontaire mais subie au cœur même de ma propre identité, de mon propre entendement et de ma propre nature profonde.

Disons plus justement, à travers ma quête de sens, je découvre comment et combien j’ai été détruit, brisé dans tout ce qui constitue mon essence même d’être humain. Mais également, comme africain ou personne noire d’origine africaine. Je ne parle pas seulement de moi personnellement en tant que simple individu qui fait partie d’un corps identitaire, mais de nous tous les africains qui ignorons totalement qui nous sommes et, qui nous étions, il y a de cela plus de six siècles. Bien entendu, ma présence dans un pays étranger ainsi que les réalités quotidiennes auxquelles je fais face y sont en quelque sorte pour quelque chose.

Par ailleurs, il y a très certainement une très grande influence de l’esclavagisme sur nous et surtout sur ce que nous sommes devenus ou du moins, de ce que nous arrivons à croire que nous serions devenus mais que nous ne sommes pas ou bien que nous ne serons jamais. Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, nous rencontrons toutes les difficultés pour nous revaloriser et pour pouvoir nous affirmer convenablement.

Cependant, en dépit de tout le mal que nous avions souffert de l’esclavagisme, du colonialisme européen, de l’actuelle domination américaine ainsi que la montée de l’influence de la Chine sur le continent africain, nous sommes obligés de nous affirmer une nouvelle fois de plus puisque, au delà de ce que nous pourrions appeler les six siècles de recul ou d’attente des autres, nous devons repartir sur les bases de ce que nous savons déjà mais que nous avions négligé compte tenu de ce long moment de rattrapage que les autres nous exigeaient.

Oui, l’Afrique et les africains, selon une vue plus globale et d’ensemble des buts et des objectifs de la vie sur terre et dans l’univers, n’ont jamais été à tous les points de vue et dans tous les domaines scientifiques, sociales, technologiques, psychologiques en retard par rapport aux autres peuples et aux autres continents. Au contraire, nous sommes encore en avance et tout ce qui s’est passé au cours de ces six derniers siècles c’était d’attendre le reste du monde plus particulièrement dans les domaines comme la pharmacologie, de la psychologie, de la robotique, des technologies de l’information et de la neuroscience.

Très certainement, pour arriver à voir le monde, le développement, la science, la technologie, la neuroscience ainsi que le rôle et l’importance de la présence de l’homme sur terre différemment de ce que nous sommes habitués à tenir compte dans nos entendements, exige de nous tous africains, une dimension nouvelle de l’esprit. Et, c’est essentiellement de ce nouveau point de vue que nous devons repenser l’humanité dans laquelle nous sommes contributifs. Nous sommes beaucoup plus avancés de le reste de l’humanité dans plusieurs grands domaines, mais nous l’avions fort longtemps négligé et ignoré. Comme conséquence, nous avions perdu tous nos repères intellectuels et cognitifs.

Pour bien comprendre nos avances scientifiques nous devons reprendre là où il y a plus de deux siècles nous avions laissé tomber nos découvertes en les développant selon nos propres démarches scientifiques et selon nos propres méthodologies issues de nos systèmes de représentations.

Après avoir passé six siècles à apprendre et à fonctionner avec les méthodologies des autres, avec leurs propres systèmes de représentations sociales et culturelles que nous pourrions estimer avoir réussi à 85% tout en ayant nos propres systèmes de rationalité, nos propres logiques, nos propres méthodologies et nos propres systèmes de représentations sociales et culturelles en attentes. Bien entendu, plusieurs parmi nous ont pu réussir à 100% mais à quels prix forts et de sacrifices.

Bref, en essayant de comprendre l’homme africain, qui possède et qui fonctionne avec deux systèmes de représentations sociales et culturelles; deux logiques et deux entendements, deux systèmes de valeurs, deux approches globales de méthodologies et de rationalités dont les siens qu’ils maîtrisent à 100% et ceux des autres qu’il maîtrise de 85% à 100%, alors, il faut bien reconnaître qu’il s’approche définitivement et intellectuellement de Dieu.

Puisque que telle est ce qui caractérise le mieux les niveaux d’intelligence de l’homme noir, n’est-il pas invité à revenir à ses propres valeurs, son propre entendement, sa propre logique, ses propres connaissances, son propre savoir, son propre système de représentation sociale et culturelle afin de mieux s’affirmer?

En effet, c’est notre salut collectif et c’est une obligation pour chacun de nous de revenir à ce que nous sommes au plus profond de nous-mêmes en vue de rendre le monde meilleur. Meilleur pour nous d’abord et avant tout comme les autres l’ont toujours fait jusqu’ici. Et, puisque nous possédons les capacités cognitives propre à nous, il ne nous reste qu’à les utiliser pour nous affirmer, c’est-à-dire, prendre conscience de qui nous sommes, nous affranchir des influences négatives des autres sur nous mais surtout gérer nous mêmes nos riches et assurer le développement de nos pays.

à suivre…

Hermann Cebert