L’évangile des derniers versets de Dieu: Mes Trésors aux Indigènes d’Hayti

10 juillet 2017

Et voici mes trésors au Peuple Indigène d’Hayti,

 

Je réveillerai tes enfants de leur sommeil et de leur honte

Je les rendrai plus intelligents et plus curieux que leurs voisins

Ils vivront dans le bonheur et la prospérité pour la fin des temps

 

Tandis que tes fils et tes filles profiteront d’une vie enchantée

Tes ennemis périront par le feu par l’air, par l’eau et par le vent

Tes enfants décortiqueront et comprendront les langues codées de l’univers

 

Ils parleront directement avec moi face à face car ils me verront à leurs côtés

Je les rassemblerai et je ferai pousser des fruits et des arbres nouveaux et fleuris

Plus majestueux et plus beaux, et plus gouteux que ce que l’homme n’a jamais mangé

 

Je rasasierai ce peuple, mon peuple d’Haïti de toutes les délices éternelles

Je monterai la garde autour et à l’intérieur de ce beau pays pour toujours

Afin que pas un ennemi ne pourra leur faire du mal ni chez eux ni ailleurs

 

J’élargirai ton territoire et je ferai sortir des eaux de nouvelles terres prospères

Tes enfants trouveront et rammasserons des méteaux précieux et des pierres précieuses

Tout le long des côtes et des rivages et ils orneront mes palais et mes temples

 

J’éliminerai la maladie et les douleurs d’entre tes enfants et ils seront en santé

Oui, je le dis et je le ferrai car rien ne sera impossible pour toi Ô mon peuple béni

Tes enfants découvriront des choses nouvelles et ils inventeront de bien meilleurs

 

Alors j’ai dit, et tout ce que J’ai dit prendra forme

Car je suis ton Dieu et ton seul Dieu de toujours

Qu’il en soit toujours ainsi!!!


Sous-Traitance, détérioration de la qualité et des conditions de travail et harcèlement psychologique: comment comprendre les séquelles de l’ultra libéralisme des années 1980

22 janvier 2017

Le philosophe éveillé

J’exprime
Dieu

Voici un sujet qui devra intéresser tous les gouvernements des pays occidentaux en commençant par la nouvelle administration de Donald Trump mais également le gouvernement canadien surtout avec la politique déficitaire du Premier Ministre Justin Trudeau.

En effet, ces deux gouvernement ont quelque chose de commun, c’est d’améliorer les conditions de vie des classes moyennes de ces deux pays. Cependant dans l’ensemble ce sont tous les pays occidentaux qui sont au prime abord qui devaient s’intéresser à cet article puisque tous ces pays ont les mêmes préoccupations et se sont tous enlisés dans des politiques d’expatriation de leurs productions à travers la sous-traitance.

Évidemment, à l’heure où le monde semble s’orienter vers de grands changements économiques et politiques, vu que le nouveau président des États-Unis se propose de redéfinir la politique américaine en matière de production de bien et des services, selon certaines caractéristiques isolationnistes et du nationalisme de la consommation locale les chefs d’entreprise, les juges, les avocats du droit du travail, les centrales syndicales devaient se sentir concernés par ces articles que j’entends développer mes réflexions et mes idées sur la sous-traitance comme principale responsable d’un ensemble de détériorations de la qualité et des conditions de vie des travailleurs depuis les cinquante dernières années.

Je souhaite simplement que tout le monde trouve son compte dans ces articles qui traitent de la sous-traitance mais surtout, je souhaite que l’on puisse trouver des solutions à un ensemble de problèmes qui affectent nos sociétés nationales.

En fait, comme je le fais habituellement, je donne des clés pour ouvrir des portes et des barrières que l’on trouve très souvent impossibles à ouvrir. Voilà pourquoi, j’espère que plusieurs travailleurs trouveront des solutions à plusieurs questions qu’ils se posent surtout lorsqu’ils se sentent abusés par un système qui les échappe mais également qui les maintienne dans une exploitation extrême que ni la justice, ni les gouvernements n’ont jamais essayé de mettre fin.

Bien entendu, personne n’a jamais osé réfléchir sur les externalités que produisent la sous-traitance à la fois, en tant que système complètement autonome du capitalisme et du libéralisme lui-même et également en tant que sous-système du capitalisme et du libéralisme. D’ailleurs, personne non plus n’a osé critiquer le système de la gestion des sous-traitances parce qu’on a toujours estimé qu’il s’agissait d’un certain ordre naturel du capitalisme et du libéralisme.

Le philosophe éveillé

J’exprime
Dieu

Aucune loi, aucun règlement sur les droits des travailleurs n’ont jamais été envisagés pour améliorer les conditions de vie et les conditions de travail des travailleurs. Mais c’est durant cette longue période des cinquante dernières années, en laissant faire les entreprises-sous-traitantes à leur guise, que ces entreprises ont de façon systématique contribué à détériorer les diverses conditions de travail dans les pays développés mais également dans le pays sous-développés puisque les pays sous-développés sont en quelque sorte des prolongements de ce qu’est l’exploitation qui se fait dans les pays développés.

Naturellement, l’exportation de la misère par l’extraction des emplois des pays développés vers les pays du Sud était considérée comme du transfert du développement ce qui rendait les entrepreneurs moins responsables et moins coupables d’autant qu’on faisait croire que cela avait pour objectif d’améliorer la vie des uns et des autres.

Néanmoins, notre constat actuel, ce même constat que l’on aurait dû faire déjà bien longtemps également, c’est que la sous-traitance n’a jamais été bien règlementée en matière de droit des travailleurs plus particulièrement matière du point de vue des congédiements et du système intrinsèque de harcèlement qui le structure. Comme conséquence, les entreprises sous-traitantes ne cessent de congédier comme elles veulent tout en pratiquant un harcèlement systématique.

Apparemment, ce n’était par une trop grande préoccupation pour les occidentaux de se pencher sur les pratiques internes des entreprises sous-traitantes bien connues maintenant sous le vocable des agences d’emplois, parce que les nationaux n’étaient pas affectés par la qualité des emplois que ces agences offraient sur le marché du travail. Mais, de plus en plus, on se rend compte que toutes les catégories ethniques son concernées par les types d’emplois que les agences offrent aux travailleurs.

Les congédiements ne sont pas reconnus comme de vrais congédiements, alors que le harcèlement quant à lui, il n’est même pas pris en compte ni par les tribunaux, ni par les entreprises sous-traitantes non plus tandis dans la pratique, ce sont les deux aspects d’une extrême exploitation qui fait l’affaire des gouvernements parce que les fonds des assurances de chômage ne sont pas affectés et, pour les entreprises, cela n’existe pas tout simplement.

Les pays occidentaux accusent un véritable retard en matière des normes et du droit du travail en ce qui concerne la violation systémique des droits des travailleurs dans les entreprises de sous-traitance. En effet, depuis plus de quatre à cinq décennies, les grandes entreprises, dans le but de réduire leurs coûts de production ainsi que ceux des charges sociales qui s’y rattachent, ont recouru à la sous-traitance pour mieux maximiser leur leurs profits.

Or, en recourant à la sous-traitance, elles ont déplacé et transféré du coup leurs responsabilités sociales, économiques et culturelles aux citoyens eux-mêmes. Comme conséquence, de cette irresponsabilité des entreprises, ce sont la qualité de vie des travailleurs, les conditions de vie et les conditions de travail des travailleurs qui se retrouvent également détériorées.

Ces entreprises détruisent également par ce fait, un grand nombre de liens qui constituaient les bases et les fondements du vivre ensemble de nos sociétés actuelles. À titre d’exemple, il y a le repli sur soi de certains groupes ethniques nationaux sur eux-mêmes que plusieurs s’accordent pour appeler le racisme, la xénophobie ou encore la montée de l’extrémisme et du suprématismes blanc; il y a les luttes raciales où des groupes de minorités subissent continuellement de différents types de préjugés c’est le cas pour la France, la Belgique, la Suisse, l’Autriche, la Hongrie, le Maroc, l’Arabie Saoudite, les États-Unis, le Myanmar etc.

Évidemment, les organisations syndicales n’ont pas su également s’adapter facilement aux nouvelles réalités de cette économique néolibérale et ultralibérale qui a engendré le recours à la sous-traitance des systèmes de production traditionnelle. Pourtant, si les leaders syndicaux et les organisations syndicales avaient compris que la sous-traitance étaient en train de les saper systématiquement en procédant à leurs extinctions purement et simplement, en leur enlevant l’un des éléments les plus essentiels à leur existence ou leur fondement même, aujourd’hui plus de cinq décennies plus tard, nous ne serions pas rendus à ce stade ultime de l’ultra et du néolibéralisme inhumain que l’on vit actuellement.

Le philosophe éveillé

J’exprime
Dieu

La sous-traitance a complètement détruit le pouvoir que les travailleurs avaient pour forcer les entreprises et les patrons d’entreprises à négocier certains compromis social. Je veux parler du droit à l’ancienneté. En effet, avec l’introduction de la sous-traitance comme déplacement de la production et réduction systématique des charges sociales, tous les travailleurs ont perdu leurs droits d’ancienneté.

Mais également, ils sont devenus dépendants, misérables et extrêmement fragilisés par cette économie sous-traitées. Puisque, et du côté des gouvernements et du côté des centrales syndicales, il n’y a aucune préoccupation sur le sort et les conditions de vie des travailleurs au sein des entreprises de sous-traitance. De telle sorte que plusieurs centrales syndicales sont quasiment devenues de véritables firmes privées compte tenu de leurs pouvoir et de leurs poids économiques et financiers où seules quelques minorités de gestionnaires de ces centrales syndicales profitent très largement des fonds détenus par ces centrales syndicales.

Les centrales syndicales ou du moins, les centrales syndicales mafieuses ne se soucient plus de leurs membres puisqu’elles laissent faire les entreprises de sous-traitance généralement connues sous le nom d’agence de placement. Or, c’est ce laisser-aller qui fait en sorte que celles-ci jouissent d’une totale liberté en tassant de côté toutes les organisations syndicales qui, sans le dire se déclarent vaincues surtout lorsque leurs membres les demandent d’intervenir dans les cas de conflits, d’abus, de maltraitance et de harcèlement psychologique.

Bien entendu, il y a un grand nombre d’agence de placements qui ont été ou sont créées et financées par certaines centrales syndicales créant ainsi, une trop grande promiscuité entre les centrales syndicales et les agences de placements dont on peut facilement reconnaitre comme des connivences, et des complicités entre ces agences et ces centrales syndicales pour exploiter outrancièrement les pauvres travailleurs.

Devant ces liens qui semblent rapprocher les centrales syndicales et les agences de placement ou les entreprises sous-traitantes, on pourrait se demander si les centrales syndicales se souviennent encore de leurs véritables objectifs, de leurs buts principaux et surtout, de leurs véritables rôles du côté et avec les travailleurs qu’ils sont supposés à la fois représenter et défendre plus particulièrement, lorsqu’elles se transforment en partenaires d’affaires et bailleurs de fonds.

Il doit y avoir des questions à répondre par ces centrales syndicales et ce sont les travailleurs qui doivent remettent en question leurs centrales syndicales qui ont cessé de les défendre puisque les dirigeants syndicaux ne sont plus connectés aves les membres de leurs organisations.

Par ailleurs, du côté des gouvernements, des législateurs et des tribunaux du travail, on peut constater le même abandon de la cause et des conditions de travail des ouvriers et des travailleurs dans le milieu de la sous-traitance. Il n’existe aucune structure étatique qui ose remettre en question la précarité et la vulnérabilité des travailleurs vis-à-vis des agences et des entreprises sous-traitantes. Mais surtout, il n’existe aucune loi, aucune norme, aucun règlement qui soient mis en place pour protéger la stabilité d’emplois, ou tout simplement les anciennetés des travailleurs auprès des entreprises sous-traitantes.

Voilà pourquoi, au bout du compte, ce sont les droits des travailleurs qui sont violés quotidiennement alors mêmes que ces travailleurs sont harcelés systématiquement à partir d’un ensemble de mécanismes, de structures et des stratagèmes sophistiqués et complexes mis en place par ces entreprises de sous-traitance afin de ne pas répondre à leurs obligations d’employeurs.

C’est ainsi, en milieu de travail, dans la réalité quotidienne de travail du travailleur ou de l’ouvrier, ou du journalier, ce que l’on constate c’est la désolation du travailleurs, c’est son harcèlement systématique et systémique car, on le congédie mais on ne le congédie pas vraiment; On le déplace, de même on ne le déplace pas vraiment car c’est le client qui ne veut plus de lui tandis que jusque-là ce même travailleur a été très efficace, assez professionnel dans l’ensemble de ses tâches et de ses fonctions.

Comme on le dit souvent, trouver donc l’erreur qui pourrait pousser son employeur à le congédier ou également le client de son employeur à ne plus vouloir de lui. Du matin au lendemain, le même travailleur devient mauvais pour son employeur, le client de son employeur. À chacun de prendre le temps de bien réfléchir à ces questions et de jauger également de la pertinence de ces congédiements qui affectent directement et émotivement ces valeureux travailleurs qui, soit qu’ils se sont déjà habitués et identifiés à ces entreprises, soit qu’ils ont déjà accumulé un grand nombre d’années d’expérience au sein de cette même entreprise.

Dans tous les cas, ce sont des travailleurs qui se retrouvent à être pénalisés pour des raisons sophistiquées et complexes, disions-nous de préférence que son employeur ou le client de son employeur peuvent décider volontairement de les congédier quand ils veulent et cela sans se soucier des conséquences légales qu’ils sont pourtant fautifs. Comme je le dis, c’est donc souvent au nom du client que l’entreprise sous-traitante procède pour rendre les conditions de travail instables et irritantes pour les travailleurs et les ouvriers.

Et, qui dit  des conditions de travail instables pour le travailleur, dit également des perturbations et des instabilités de ses émotions et de sa propre vie personnelle et familiale. Autrement dit, à chaque bouleversement dans la vie professionnel d’un travailleur, il s’en suit de plus fortes perturbations dans la vie sociale, économique et culturelle du travailleur: dépression, stress, suicide, folie, divorce, séparation, itinérance, crimes et délinquances.

Le philosophe éveillé

  J’exprime
Dieu

Ici, il est important de reconnaitre le côté agressif et violent des congédiements qui se font habituellement par les sous-traitants que par les clients de ces sous-traitants. Car, on arrache bien souvent un emploi à un employé qui se consacre à son travail mais qui pour des raisons injustifiées diverses, se voir congédier sans préavis et sans motifs sérieux. Ces gestes ont un nom, c’est sans nul doute du harcèlement psychologique qui mérite d’être prise en compte comme impact négatif et désastreux sur le travailleur, par conséquent la justice se doit d’intervenir et de réprimander les coupables en rendant justice au travailleur.

Cependant, et c’est l’un des nœuds épineux de la manière de faire des entreprises de sous-traitance, comment faire reconnaitre ce harcèlement systématique par cette compagnie et par un tribunal du travail ou de droit administratif sous l’empire du code de travail actuel au Québec ou des normes du travail lorsqu’il n’y a aucune provision en la matière qui pourrait voir le harcèlement sous ce point de vue.

Évidemment, comme à l’habitude, tant qu’un mal ne concerne pas le groupe ethnique majoritaire dans les sociétés occidentales, ce n’est pas un sujet de débat. Pourtant dans ce cas-ci, tout le monde est concerné. Mais, c’est au nom d’un certain libéralisme rétrograde, que tout le monde a peur de remettre en question ce système qui impose sa loi d’omerta. De telle sorte, que même lorsque les entreprises de sous-traitance continuent de violer les droits des travailleurs, qu’il a toujours été, jusqu’ici, difficile, de jeter une plainte contre son employeur par devant les Cours et les tribunaux du travail.

Certainement, on ne trouvera même pas un bon avocat pour se défendre compte que l’État et les gouvernements trouvent leurs comptes dans ces congédiements puisque l’une de leurs plus grosses vaches à lait n’est pas affectée par ces congédiements. Ils ne sont pas congédiés, donc il n’y aura pas de chômage. L’État gagne et les entreprises gagnent, à la fois les entreprises sous-traitantes que les clients de ces sous-traitantes elles-mêmes.

Laissez-moi vous expliquer les engrenages du harcèlement systémique dans lequel le travailleur se retrouve vraiment seul au monde. Les intérêts privés s’accordent ingénieusement avec les intérêts des groupes au pouvoir pour pouvoir exploiter systématiquement les travailleurs. Et tous ces pauvres travailleurs n’ont aucune loi pour les protéger comme cette violence que les états et les entreprises privées exercent sur eux.

C’est en utilisant le déplacement, le transfert, le changement de contrat, le transfert et le changement de site de travail mais qui est véritablement de vrais congédiement que les agences de placements ou des entreprises de sous-traitance procèdent au harcèlement systématique de leurs employés.

D’un côté on vient de les congédier, mais on leur dit, puisqu’ils travaillent pour des agences ou des compagnies qui font de la sous-traitance, le même employeur bien entendu, ils ne son pas congédiés et par conséquent, ils n’ont pas droit à leurs assurances chômages. D’un autre côté, étant donné qu’ils ne sont pas congédiés, ils sont encore au service de leurs agences de personnel. Et là, non seulement leurs heures peuvent être diminuées, mais aussi, ils se retrouvent dans un bassins de demandes loin en arrière de ceux qui attendent avant eux dans ces longues listes de fil d’attente.

Entre temps, moins de salaire, plus de nervosité, plus de crises familiales, plus de problèmes de santé et plus de difficultés financières auprès des banques, des cartes de crédit, du loyer, des hypothèques, des marges de crédit. Le travailleur sera dans cette incertitude jusqu’à ce qu’il trouve un nouveau contrat, par le même employeur souvent sur un autre site du même client de son employeur où il recommence un nouveau cycle d’ancienneté étant donné qu’il a perdu son ancienne ancienneté alors même qu’il continue de travailler chez le même employeur.

Trouver la grosse erreur? Il n’y a pas d’erreur. Ici on est dans un système démocratique où, tout le monde est libre, et surtout, où tout le monde a la possibilité de réaliser ses propres rêves. Malgré le fait que l’on puisse confondre mobilité, instabilité avec la liberté en soi, le libéralisme des années 70-80 a sorti les travailleurs de leurs anciennetés syndicales vers une instabilité permanente compte tenu que les agences de placement, les entreprises de sous-traitance ont placé les travailleurs désormais sur des tables tournantes pendant même qu’on le fait jouer à la chaise musicale de l’exploitation et du harcèlement systémique.

Il faut donc bien reconnaitre par la table tournante et la chaise musicale, je vois le travailleur que son employeur décide à sa volonté de congédier d’un contrat pour aller le placer vers et sur un autre contrat. Puisqu’on ne le congédie pas vraiment, étant donné qu’il a un contrat qui le lie avec son employeur, il est congédié d’un contrat pour être placée et replacé sur un autre contrat d’un autre client de son employeur ou du même client mais sur un autre site appartenant au même client qui vient de le congédier.

C’est l’ensemble des mécanismes d’un harcèlement qui ne porte pas son nom mais qui l’est pourtant par sa nature et, dans ses effets sur la vie même du travailleur.  Les travailleurs son embrouillés et les lois et les normes du travail, les règles de droit sont tous embrouillés forçant ainsi que même les organisations syndicales à ne pas être en mesure de réagir pour défendre leurs membres. Et, tout cela, au nom d’un libéralisme.

En fait il ne s’agit pas véritablement du vrai libéralisme puisque ce libéralisme s’oppose aux grands principes des sociétés démocratiques compte tenu ce sont des comportements qui méritent des sanctions dont les gestionnaires profitent des états de non droit ou du moins des états de manque de droit.

Ce sont des effets pervers des luttes des années 1960 que les baby-boomers nous ont laissés. Nombreuses entreprises de sous-traitance appartiennent à cette catégories sociales et culturelles ou bien les appartenaient avant de se passer au contrôle de leurs enfants, les soixante-huitards.

Dieu merci que nous sommes au début, très probablement, d’un autre très grand mouvement social et de lutte des droits citoyens, soit cinquante ans plus tard, que je peux me permettre d’appeler les deux-milles-dix-septards et les deux-milles-dix-huitards qui vient de commencer, je l’espère avec l’arrivé et la prestation de serment du président américain Donald Trump.

à suivre…

Hermann Cebert


Olivier Martelly retournerait par devant les enquêteurs américains en janvier 2016

7 décembre 2015

Selon certaines informations qui circuleraient actuellement dans le cadre du probable dossier des enquêteurs américains concernant un bateau qui s’était entré en Haïti avec des tonnes et des tonnes de kilos de cocaïne en Haïti et dont on aurait associé le fils ainé du président Joseph Michel Martelly, tout semble indiquer que Olivier Martelly serait attendu à nouveau aux États-Unis pour les suites que les autorités judiciaires américaines veulent donner à ce dossier.

S’il est vrai que la famille Martelly avait déboursé plus de cinq millions de dollars pour obtenir la libération conditionnelle de Olivier Martelly, il serait normal que le dossier n’était pas terminé, surtout lorsque nous savons très clairement que tout dossier de justice demande toujours assez de temps avant que tout coupable soit reconnu et les châtiment soient imposés.

Or, ce que plusieurs observateurs se demandent actuellement c’est sans nul doute, comment se déroule ce dossier de justice et plus particulièrement, quels sont les intérêts qui se cachent derrière ce dossier et en quoi ce dossier du bateau de cocaïne peut-il influencer de près ou de loin la politique haïtienne voire compromettre les intérêts de Haïti étant donné qu’il s’agirait bien de la famille de l’actuel président de Haïti qui serait impliqué si l’on s’en tient au silence qui recouvre cette affaire.

D’abord personne ne peut contester l’idée de ce silence de l’affaire du bateau de cocaïne ce, qu’il s’agisse de la police nationale de Haïti, de la famille présidentielle et de Joseph Michel Martelly et également de Olivier Martelly lui-même qui s’est complètement effacé à la fois de la scène politique haïtienne que sur la scène du showbiz de Haïti.

Plusieurs parlaient de l’entreprise de productions culturelles du jeune prince d’Haïti avec grands intérêts en se référant au méga spectacle que cette entreprise avait offert au public haïtien avec les grandes vedettes américaines.

On croyait qu’on allait être servi davantage cependant, depuis cette affaire ou serait impliqué Olivier Martelly on entend plus parler de méga spectacle de ce groupe ni non plus de son président directeur général. Évidemment, il aurait été souhaitable que sont entreprise soit passée à quelqu’un d’autre de la famille s’il est vrai qu’olivier était véritablement en surveillance surveillée ou plus directement toujours sous enquête de la justice américaine.

Je suis partisan de la création d’emplois dans le pays et n’importe quelle entreprise qui peut offrir des emplois dans le pays est un bon signe pour le pays. D’ailleurs, même dans les pays dit développés, on sait que la mafia et les crimes organisés font rouler ces économies et que l’État de ces pays tolèrent et adopte des politiques de moins de crimes possibles et ils savent qu’ils sont impuissants face à ces groupes criminels.

Si on avait la capacité pour éradiquer les crimes seulement à New York, c’est toute l’économie Newyorkaise qui s’effondrait autant que les criminels s’infiltrent dans toutes les activités économiques de cette ville et dans cet État américain. Voilà pourquoi les dirigeants haïtiens doivent comprendre les économies parallèles et principalement celles qui sont infectées par les groupes criminels.

Tous les pays du monde ont leurs propres groupes criminels et de ce fait Haïti ne peut pas ignorer ces groupes et tous les dirigeants du pays doivent saisir pourquoi et comment négocier avec ces groupes dans les intérêts du pays.

Et qui pis est, les dirigeants du pays doivent protéger les criminels du pays en adoptant des politiques contre les groupes criminels organisés visant à les garder au pays et surtout à les condamner au pays une fois qu’ils avaient été jugés par la justice du pays.

À ce propos, on a qu’à penser aux sommes acquises par ces criminels, aux frais d’avocats et de procédures que ces criminels doivent dépenser ou payer jusqu’aux avocats et à leurs secrétaires qui travaillent dans les cabinets d’avocats du pays qui doivent profiter de ces jugements à l’intérieur du pays.

Malheureusement, tous les dirigeants du pays n’ont pas les personnalités irréprochables pour contrer les ingérences étrangères des puissances dans les affaires internes du pays afin de mieux protéger les intérêts du pays. Ces dirigeants haïtiens oublient ce que signifie la souveraineté de l’État d’Haïti à la fois sur tout le territoire haïtien que sur l’ensemble de ses citoyens. Voilà pourquoi, qu’à chaque fois que je vois des criminels haïtiens qui sont extradés vers les pays étrangers, je me questionne sur la moralité des dirigeants haïtiens mais plus particulièrement sur les compromis qu’ils font au détriments des intérêts du pays. Il en est de même pour les criminels étrangers arrêtés dans le pays et qui auraient dû être jugés et condamnés par la justice du pays mais qui sont souvent pour ne pas dire toujours rapatriés vers d’autres pays dont les États-Unis en particulier. Pourtant à en croire, ces criminels sont extrêmement riches et les garder au pays aurait pu rapporter beaucoup à l’économie du pays.

Il parait semble-t-il et pourtant  que selon certains arrangements qui seraient faits entre le jeune prince et la justice américaine qu’il y aurait plusieurs dénonciations de grands barrons de la drogue de toute la région caribéenne, de l’Amérique centrale et du Sud étant donné les derniers coups de filet de la justice américaine dont un proche du président vénézuélien et de Salvador.

Est-ce qu’il s’agit bel et bien d’une certaine collaboration du régime de Port-au-Prince dirigée par Joseph Michel Martelly et de Evans Paul qui a permis ces arrestations ou bien est-ce qu’il s’agit plutôt de la pression de la justice américaine qui ont permis ces arrestations.

Nous sommes dans une vraie casse-tête chinoise. Toutefois, et c’est peut-être le véritable enjeu dans cette affaire, est-ce cette affaire n’aurait pas été un piège auquel le fils du président de Haïti s’est fait prendre vue que les tentations de gagner gros et beaucoup lui avait été irrésistibles?

Loin de pouvoir tirer des conclusions alors même qu’à cause du silence qui enveloppe ce dossier nous continuons dans un grand flou mais qui doit finalement exiger des personnes impliquées jusqu’aux dents de finir par nous faire toute la lumière nécessaire dans le cadre d’un processus d’information nationale.

Devant cet état de fait, du vide et du manque d’informations, nous nous demandons s’il est vrai que Olivier Martelly retournerait par devant les enquêteurs américains en janvier 2016 pour la suite ou la finalité de ce dossier.

à suivre…

Hermann Cebert


Les Organes Reproducteurs du Sous-développement de Haïti

12 octobre 2015

Le philosophe éveillé

J’exprime
Dieu

La culture politique d’Haïti s’est construite à partir  d’un ensemble de faits, de gestes, d’actes et d’événements dont certains ont fait les actualités politiques, économiques, sociales, culturelles et historiques du pays.

Or pour que ces faits, ces gestes, ces actes et ces événements puissent construire ce qui deviendra cette culture, la culture politique haïtienne, nous les avions répété faisant en sorte qu’ils deviennent nos habitudes, les habitudes de nos politiciens et de nos hommes et femmes politiques jusqu’à ce qu’ils soient acceptés par nous tous. Disons plutôt, qu’ils ont été imposés à l’ensemble du pays puisque se transformant également en normes et en règles à suivre.

De plus, notre acceptation les rend et les transforme en coutume, notre coutume, puisque nous, les politiciens haïtiens bien sûr,  allions nous assurer de les transmettre d’une génération à l’autre et se faisant, ils vont devenir notre coutume, notre coutume politique et notre identité politique: la manière de nous identifier et de nous reconnaitre.

Cependant cette identité que nos politiciens vont se développer sera donc l’héritage des premiers politiciens haïtiens. Des héros de l’indépendance jusqu’à nos politiciens actuels.

Malheureusement compte tenu de l’origine de cette identité pour ne pas dire cette seconde nature de l’homme politique haïtien qui avait été faite et construite sur des fausses valeurs, de faux intérêts mais surtout parce qu’elle est issue de la frustration qui elle-même découle de divers interdits dont l’esclavagisme et le colonialisme nous avaient été imposés de fait et de par leur nature.

Dès lors donc que nous avions été en mesure, par nos gestes, nos actes, par nos faits, par nos événements de nos différentes actualités, de construire notre culture politique à travers nos pratiques, nos habitudes que nous avions également transformé comme notre coutume, il était né le modèle politique et culturel haïtien.

Un modèle qui a été donc construit et façonné au gré de nos hasards et de nos crises sociales et politiques. Un modèle non pensé et non réfléchi mais qui s’impose de fait à nous.

C’est par ce modèle que nous sommes ce que nous sommes maintenant et qui ne correspond pourtant pas à notre idéal de peuple. Nous devons le détruire pour nous en construire ou découvrir un qui correspond à notre vivre ensemble mais surtout idéal commun.

Avec le texte que j’ai écrit sur le modèle politique des amérindiens et autochtones d’Haïti je formule ma proposition  de changement de modèle politique du système politique républicain en vigueur au pays.

Chaque député, chaque sénateur et tous les politiciens qui auraient à cœur les intérêts du pays devaient lire ce texte et peut-être m’écrire pour avoir au moins la partie opérationnelle de ce texte que je n’ai pas publié encore.

Ce n’est pourtant pas ce qui les intéresse et ils n’ont pas de temps pour juste le lire voire tenter de trouver le plan de son application dans le pays. C’est vrai c’est trop les demander pour le plus grand bien du pays. Je m’excuse, je suis trop idéaliste pour ces voleurs à cravates.

Évidemment, très peu de gens saisissent la portée de ce modèle idéal qui pourrait transformer notre statut d’État satellite des grandes et moyennes puissances mondiales et régionales en un véritable État-Système qui est notre principal système de salut collectif et national.

Ainsi, nous avions construit des modèles d’hommes politiques et de cultures politiques qui nous opposent à nous- mêmes puisque ces modèles sont le produit de nos attractions pour ce qui nous était interdit.

C’est le cas pour Henri Christophe qui voulait sortir et avoir pour femme une fille blanche de la même manière que Toussaint Louverture avait fait avant lui.

Le Gouverneur avait tracé le modèle à suivre et on ne pouvait demander mieux à Christophe de ne pas en vouloir comme épouse une jolie femme française.

D’ailleurs même Dessalines va essayer également de marier sa Fille Célimène à Alexandre Pétion, un mulâtre qui ira refuser l’offre du Père de la Patrie, ce qui aura de graves conséquences sur l’histoire même et du devenir du pays, le retour vers la division raciale du pays.

C’est-à-dire, la réussite de l’homme politique haïtien sera donc associée au fait d’avoir une femme blanche comme épouse et des enfants mulâtres ou à peaux claires.

Qu’il s’agisse de Duvalier le père et le fils, qu’il s’agisse de jean-Bertrand Aristide ou de Michel Martelly ce sont tous des héritiers de Toussaint Louverture en ce sens que leurs réussites politiques sont associées à leur mariage et à leur identification à la bourgeoisie mulâtre du pays.

Il faut noter également les manière que tous les héros de l’indépendance du pays se sont enrichis une fois qu’ils avaient fini de chasser les colons français, les anciens maîtres que nos politiciens actuels continuent de servir, toujours avec la tête baissée, aujourd’hui encore.

En effet, au lendemain de l’indépe4ndance du pays, tous les héros de l’indépendance se sont accaparés des terres cultivables du pays avec des pensions et des chèques tirés à même les comptes publics. Et, presque tous à l’exception de Dessalines et de sa familles ont utilisé le pouvoir à la fois pour changer de classe mais aussi pour pouvoir s’enrichir aux dépens des deniers publics et sur le dos des masses populaires du pays.

Par ailleurs, si hier le maître était directement sur place avec ses fouets à la main, de nos jours, ils restent chez eux dans les métropoles et dirigent à distance. Plusieurs rapportent même que dans les coulisses des administrations des puissances hégémoniques comme la France, les États-Unis, le Brésil, le Canada, ce sont de petits groupes, d’une dizaine de personnes au plus, qui dirigent véritablement Haïti à partir de leurs simples agents satellites placés au pays.

Voilà pourquoi, on dit non sans raison que chaque politicien haïtien à son blanc qui le dicte quelle conduite à avoir et à adopter, quelle décision prendre dans telle situation donnée.

Alors, vous comprendrez pourquoi le pays est si divisée et qu’il y a autant de candidats pour les quelques postes électifs. Mieux encore, on peut se demander comment sont faits nos hommes politiques haïtiens qui sont incapables de faire sortir un petit peu d’intérêts pour le pays  et les masses populaires abandonnées.

Ceci dit, si l’on veut donc comprendre véritablement pourquoi Haïti demeure toujours un pays pauvre et sous-développé, il faut visiter les différents modèles de réussites ou d’échecs que les élites dominantes ont toujours offert au pays et également ce que ces élites n’ont jamais offert également au peuple haïtien depuis la naissance du pays jusqu’à aujourd’hui.

Bien que ces modèles dont il est question dans ce texte, ne soient ni écrits ni identifiés parce que personne ne s’était donné de la peine pour pouvoir les identifier, les analyser, les catégoriser et les évaluer par des chercheurs, et des universitaires, ces modèles existent et on peut les retracer à travers l’histoire d’Haïti.

Ce sont des modèles qui sont liés aux diverses actualités du pays mais également  ils sont des moments dominants et des périodes prédominantes de l’histoire du pays.

En fait, ces modèles traduisent en quelque sorte les nœuds de l’ensemble historique du pays qui est caractérisé par des mouvements d’émancipation, les luttes pour l’indépendance du pays, les luttes contre les diverses formes de colonisation et de recolonisation par les puissances étrangère ainsi que des affirmations individuelles et ou collectives.

Toutefois, il faut bien admettre, qu’aucun des ces modèles avait été inventé ou planifié par les élites du pays, ils étaient tous produits par les chocs, les crises sociales et politiques que le pays a toujours connus. En d’autres termes, ces modèles sont donc des produits du hasard et d’un certain déterminisme historique qui se définit et qui se structure à travers les divisions sociales et les divisions de classes qui paralysent le devenir du vivre ensemble haïtien.

Par conséquent, ces divers modèles produits par l’histoire et les luttes sociales et politiques dans le pays n’étaient pas faits ou produits dans le but de sortir le pays de ses problèmes et de son sous-développement. D’ailleurs, je me demande même si les élites nationales haïtiennes connaissent leurs existences compte tenu que personne ne s’était donc pris la peine de les identifier ou de les étudier comme je l’ai ci-haut mentionné.

Évidemment, puisque ces modèles n’avaient jamais été le fruit d’une volonté de changement des élites du pays et puisqu’aucune élite de Haïti n’a jamais pris le temps pour proposer des vrais modèles alternatifs au pays c’est donc le destin et le hasard qui se sont occupés de construire des modèles de réussite et d’échec de la société haïtienne. Disons tout simplement, que ce sont des modèles de l’échec collectif des haïtiens.

En fait, les élites haïtiennes se reproduisent elles mêmes très bien sans pour autant opérer des transformations de la société haïtienne dans son ensemble. Pour se reproduire, les élites haïtiennes le font aux dépens des masses populaires et plus particulièrement de la grande majorité des haïtiens noires faisant en sorte que c’est la misère, le sous-développement, l’ignorance et la crasse qui se reproduisent plus largement et plus facilement dans le pays parce que reflétant la véritable image de toutes les élites du pays, des élites apatrides et antinationales.

 À travers les modèles apparemment représentatifs les élites économiques et intellectuelles reproduisent les disparités sociales et économiques alors même qu’elles maintiennent également les fausses valeurs et les faux intérêts nationaux.

Ainsi, c’est en particulier l’élite économique et financière qui a toujours caché et maintenu secret leur modèles de réussites tels: le travail et l’effort.

Or, puisque cette élite vit et évolue en vase clos à l’intérieur des périmètres ghettoïsés comme pour se protéger de la peste que sont les masses pour elles, il en résulte que leurs modèles de succès se retrouve coincé à l’intérieur de ces ghettos bourgeois.

Ce qui signifie, les masses populaires ignorent les moyens de réussite et de progrès parce que celles-ci lui sont complètement étrangers voire inconnus. De ce fait, à cause de ces barrières à la connaissance et aux savoirs qui facilitent et qui permettent d’atteindre le succès et la prospérité les masses sont donc tenus à l’écart de toutes les formes de progrès et de modernisme.

Ce sont les fondements des deux Haïti, une Haïti riche et prospère en contact avec le progrès, le développement et les civilisations avancées, celle des bourgeois et des élites nationales haïtiennes et, une Haïti, des noirs et des masses populaires que l’on appelle le peuple d’en dehors qui vivent loin de tout progrès, de tout développement, de toutes les évolutions et des civilisations modernes.

Ainsi, cette bourgeoisie économique et financière vit donc en dehors de la société bien que ce soit elle qui appelle pourtant les paysans les gens d’en dehors. Tous les membres de la bourgeoisie haïtienne vivent à proximité l’un de l’autre mais également, ils vivent dans une très grande promiscuité teintée de l’inceste et de la schizophrénie.

Par ailleurs, on dit souvent tel père tel fils pour parler de notre système de reproduction de valeurs sociales et culturelles au sein de nos familles et de nos sociétés.

Cela semble être la réalité pour le modèle ou les modèles qui prévaut depuis toujours en Haïti, tel niveau de transfert de valeurs et d’échanges de la bourgeoisie haïtienne vers les masses populaires, tel niveau de progrès et de développement du pays.

Plus les classes dominantes transfèrent aux masses populaires les bonnes valeurs, plus les masses les utilisent et s’accommodent avec ces valeurs. Par contre lorsque les élites gardent secrètes pour elles-mêmes les idées, les valeurs, les connaissances, les savoirs du progrès et du développement, les masses populaires se maintiennent dans le strict minimum de la misère et le sous développement.

Voilà en quelque sorte un aspect de l’origine et de la permanence du sous développement qui prévaut depuis toujours en Haïti. La bourgeoisie haïtienne, ou du moins, les bourgeoisies haïtiennes n’ont jamais su transférer aux masses populaires du pays leurs idées, leur sens, leurs savoirs, leurs connaissances du progrès et du développement.

Dans le cadre de la multiplicité des candidatures enregistrées à l’occasion des prochaines élections de 2015 en Haïti, nous sommes en présence du même modèle reproductif vieux de plusieurs siècles dans le pays voire plus vieux encore que la nation haïtienne elle-même si celle a déjà existé bien sûr.

En effet, le mimétisme est à la base de tous les systèmes éducatifs et de transmission de valeurs, de comportements sociétaux et, c’est par mimétisme que nous arrivons à développer des habitudes et de la pratique de faire et de dire les choses.

Cela étant dit, voyons comment le nombre de candidats inscrits pour les prochaines élections en Haïti trouve sa source dans le modèle ou les différents modèles qui ont eu prédominance dans le pays depuis sa naissance jusqu’à aujourd’hui.

Je parle de plusieurs modèles de reproduction de valeurs et de comportements dans le pays de un, parce qu’il y a plusieurs types d’exemples de modèles types mais aussi de deux,  parce que les exemples des modèles de ces reproductions varient en fonction des différentes actualités de groupes dominants dans la société.

Toute société est à l’image de ses élites dominantes. En Haïti, cette affirmation se vérifie facilement à travers les différentes générations d’élites que le pays a connu mais surtout avec les différents modèles que ces élites ont imposé à cette société.

Or, contrairement aux autres sociétés et plus particulièrement les sociétés développées, les élites haïtiennes n’ont jamais proposé des modèles de progrès et de développement à la société haïtienne.

Pour cause, les gens qui se sont enrichis par le commerce, les industries, les technologies, la finance ou tout simplement l’entreprenariat ont toujours garder les secrets de leurs réussites entre leurs classes et ne se sont jamais présentés comme modèles à la société et aux jeunes des masses et des classes moyennes.

Depuis Toussaint Louverture, premier exemple de réussite, d’ascension sociale et économique, à la fois comme premier général noir de l’armée d’une société colonisée et sous emprise d’une puissance étrangère et coloniale mais également, comme ancien esclave à devenir chef de ses propres maîtres et exploiteurs, toutes les bases du modèle d’exemplarité dominante de la société haïtienne sont posées et elles vont marquer tous les aspects et tous les domaines structurant la société haïtienne.

Ainsi, comme Toussaint l’avait fait avant eux, tous les généraux de l’Indépendance et tous les hauts gradés de l’armée haïtienne à l’exception bien sûr de Jean-Jacques Dessalines, vont marquer leurs réussites et leurs ascensions sociales et économiques par leurs mariages avec une femme blanche, une mulâtresse pour utiliser un terme plus Haïtien.

Afin d’atteindre cet objectif, se marier avec une mulâtresse, tous les officiers de l’armée, une fois gradués de l’académie militaire se verront se présenter et s’offrir des femmes blanches par les autorités militaires et ceux qui sont passés par la gendamerie de l’armée ou qui n’auraient pas eu leurs femmes blanches iront même par épouser les descendants polonais de cazale ou des Cayes et de Jacmel et s’ils n’arrivent toujours pas à satisfaire ce désir, ils préfèrent même épouser des prostituées dominicaine ou françaises ou nord-américaines.

Nous sommes donc devant un modèle de mimétisme  fondé sur l’exemple de Toussaint Louverture qui a eu pour femme une mulâtresse que les officiers de l’armée, les ministres noirs et les fonctionaires noirs haïtiens formant la classe moyenne haïtienne.

Autrement dit, tous les éléments des masses qui réussissent choisiront de renier leurs appartenance à la majorité noire du pays pour pouvoir se faire accepter par l’élite blanche du pays.

Cela a un coût très élevé pour les masses noires du pays, les officiers, les ministres, les directeurs et hauts fonctionnaires de l’État vont se distancier de cette masse noire du pays.

De plus, en rejetant leurs véritables classes sociales, les noirs qui réussissent bloquent les autres éléments noirs sur le chemin de leur réussite. Il y a une complète rupture entre ceux qui progressent et les autres, qu’il s’agisse des membres de leurs propres familles ou des anciennes amitiés.

C’est donc un changement radical et un transfert de classe sans aucune transition que ces éléments de la classe moyenne du pays opèrent en s’intégrant à la bourgeoisie mulâtre et des affaires..

Voici donc un élément fondamental de tare dans le modèle de réussite des éléments de la classe moyenne haïtienne et cette tare est en quelque sorte l’une des composantes des causes du sous-développement du pays.

D’ailleurs, qu’il s’agisse de François Duvalier, le principal noiriste du pays, de Jean-Bertrand aristide, de jean-claude Duvalier ou de René Préval ou de Joseph Michel Martelly pour ne citer que ceux-là, ils ont tous renié à leurs appartenances ethniques pour se distancer de leurs frères noirs haïtiens mais surtout pour marquer leurs réussites et leurs ascension sociales.

Un autre mimétisme que la socié haïtienne continue de connâitre c’est les exemples dominants les actualités du pays.

En effet, à chaque fois qu’un groupe dominant du pays et chacune des élites du pays opère une action ou engage une forme quelconque d’action qui marque l’histoire du pays et selon les différents rituels de manifestation de cette action, le peuple tend à reproduire ces actions dans les autres secteurs et dans les différents aspects de la vie du pays.

C’est ainsi que les groupes et les catégories sociaux s’imprègnent des habitudes, des mœurs, des cultures et des coutumes que lui transfèrent les élites du pays.

En d’autre terme, le peuple suit pas-à-pas et reproduit les divers exemples que ses élites lui fournissent puisque ces élites sont les modèles à suivre car valorisées et ritualiées à travers les différentes manifestations de célébration et de commémoration nationales.

Chacun reproduit dans son domaine les mêmes gestes, les mêmes stratégies, les mêmes comportements, les mêmes attitudes et comme conséquence, on obtient également les mêmes résultats négatifs ou positifs dans ces autres domaines et dans ces autres aspects.

À titre d’exemple, je peux citer la mode de l’héroïsme au temps colonial, les jeunes s’impliquaient dans cette lutte parce qu’ils avaient des exemples vivants des héros de la lutte pour l’indépendance.

C’est ainsi que l’armée indigène n’a pas eu de la difficulté pour recruter de jeunes soldats car chacun savait qu’il était valorisé de servir pour la cause de la liberté collective.

Cependant, comme aspect négatif de l’exemple de Toussaint Louverture, tous les généraux et tous les soldats pensaient qu’ils devaient tous et chacun devenir Gouverneur en Chef du pays voire également président et Roi du pays. Henri Christophe se croyait plus apte à gouverner le pays après la mort de Dessalines et Alexandre Pétion pensait pareillement aussi.

On a vu Jean-Pierre Boyer qui a dirigé l’île entière après la mort de Pétion et de Christophe, l’un des plus longs règnes d’une présidence sans partage qui en quelque sort annonçait les tyrannies des Duvalier et leur formule de présidence à vie. Soulouque de son côté se fera couronner Roi une suite logique de l’exemple de Henri Christophe avec son royaume du Nord.

Évidemment, les cas de coups d’État qui ont retardé le pays et qui ont surtout alimenté la culture de l’antinationalisme des dirigeants haïtiens sont multiples. Il y a des coups d’État parlementaires, des gouvernements collaborateurs avec les étrangers plus particulièrement les gouvernements mulâtres du pays.

Il y a également des coups d’État militaires en collaboration avec les puissances étrangères plus particulièrement les coups d’État qui sont donnés au cours de ces trois dernières décennies après la chute du régime des Duvalier.

Notons également pour cette période les particularités de ces différents coups d’État l’implication et les rôles de premiers rangs des soldats de l’armée d’abord avec le coup d’État du Général Prosper Avril, celle de Raoul Cédras et plus particulièrement celle de Guy Philippe.

Ce sont là des modèles qui ont marqué les jeunes du pays. Et lorsque l’on voit ces soldats vouloir s’accaparer du pouvoir central du pays en voulant et en revendiquant d’être les gardiens des ordres constitutionnels, on peut comprendre qu’il y a des effets de mimétismes qu’ils traduisent compte tenu des exemples et des seuls exemples qu’ils ont comme solutions aux crises et aux divers problèmes auxquels fait habituellement face le pays, des coups d’État.

Ils ont reproduit ce qu’ils connaissent et surtout ce qu’ils ont estimé avoir comme seules solutions à des problèmes plutôt assez complexes pour leur entendement. C’est le drame haïtien.

Ces soldats sont issus des masses populaires et toutes leurs vies durant, ils n’ont vu que des régimes et des présidents à vie qui n’ont jamais proposé autre chose que la violence et les crimes. Ils n’ont que des généraux mêlés dans les trafics de drogue qui s’enrichissent devant leurs yeux.

Des militaires, des policiers, des hommes et femmes politiques qui se sont enrichis par le crime et la trahison, des généraux et des présidents qui volent et pillent les fonds publics du pays. Alors, ils n’avaient que de ces exemples pour pouvoir construire leurs jugements et leurs raisons.

C’est ainsi qu’ils ont prit goût en se disant, je l’imagine, que si les généraux, les colonels et les ministres et les présidents qui ne sont en général pas plus intelligents qu’eux se sont enrichis et s’exiler sans de graves conséquences sur leurs propres sécurités, alors pourquoi pas nous les petits soldats.

Voilà en quelque sorte l’origine de ces vagues de coup d’État de l’après Duvalier.

Malheureusement pour Haïti, tous les exemples que les élites ont offert à la société ce sont de mauvais exemples qui tendent et qui visent à maintenir le pays dans la misère, dans l’ignorance et dans la crasse.

Ni la bourgeoisie commerciale, ni les classes moyennes, ni les intellectuels du pays ne sont en mesure jusqu’à présent des alternatifs aux cultures, aux habitudes, aux traditions qui définissent et qui déterminent le devenir du pays.

On a vu que les classes moyennes du pays issus de la guerre et des guerres de l’indépendance avaient perpétué à la fois l’ancien régime colonial et que ces éléments de cette classe moyenne dont les généraux n’ont jamais su investir ou entreprendre des démarches d’enrichissement par le travail et qu’un grand nombre des héros de l’indépendance ont terminé leurs vieux jours dans quasiment la misère.

De même, les cohortes de militaires qui ont succédé à ces héros de notre liberté n’ont pas pu faire mieux eux aussi et qu’ils ont tous préféré changé de classe en épousant des mulâtres et des femmes blanches, véritable signe de leurs réussites personnes. Parallèlement à ces parvenus de la classe moyenne, les bourgeois haïtiens quant eux, ont toujours préféré garder pour eux leurs intelligence de la réussite.

À tel point que sur les 10 000 personnes qui forment cette bourgeoisie mulâtre et blanche du pays, moins de 1000 haïtiens sont capables d’identifier et reconnaitre les cinq familles les plus riches.

Pourtant, les noms de ces personnes sont bien connus de tous. La principale cause de cette méconnaissance de ces gens qui semblent bien réussir voir s’enrichir allègrement dans le pays par le travail c’est que ces cinq familles modèles ne communiquent pas avec le peuple.

Elles se cachent au lieu de s’ouvrir au peuple . Elles ne partagent pas leurs succès avec les masses populaires du pays. Pourtant, on le sait bien, l’un des vecteurs et facteurs qui permet l’enrichissement c’est le mimétisme. Celui-ci est complètement absent dans le pays.

Dans les pays étrangers, on célèbre la réussite, on honore ceux qui se dépassent et on admire et adore ceux qui sont exceptionnels dans leurs domaines.

Mais la bourgeoisie haïtienne refuse catégoriquement de partager ses histoires avec le peuple parce que si le peuple connaisse leurs histoires, il va le mimer et du coup se délivrer et prospérer.

à suivre…

Hermann Cébert


l’expulsion des dominicains d’origine haïtienne est le projet de l’ex premier ministre laurent lamothe et de michel martelly avec les dominicains

29 avril 2015

Le philosophe éveillé

La pensée qui dérange

Si l’on dit que la politique haïtienne est un jeu de coquins, de mafieux, de malfaiteurs et de bandits, les dernières négociations entre le régime Martelly et les autorités dominicaines sur la question des dominicains d’origine haïtienne montrent très clairement comment les dirigeants haïtiens n’aiment pas leur pays puisque les véritables intérêts et enjeux derrière cette politique d’expatriation de ces gens sont foncièrement égoïstes puisqu’il s’agit d’un plan monté de toutes pièces par les chefs de gang du régime des bandit légal.

En effet, selon des personnes bien encrées et bien placées au sein du régime des martelly, cette décision du conseil constitutionnel dominicain visant à expuler les trois cents à quatre cents milles dominicains d’origine haïtienne a été un projet des dirigeants du régime haïtien.

Selon ce qui est rapporté et dont j’ai eu connaissance, le président martelly et l’ex premier ministre laurent lamothe sont les principaux artisans de cette décision des autorités dominicaines et ce projet vise principalement à l’élection de laurent lamothe ou à sa femme en ce sens, les dominicains expulseraient les 400 000 dominicains d’origine haitienne afin de venir voter pour les candidats favoris du régime et après les élections, toutes ces personnes retourneraient en république dominicaine car l’économie dominicaine ne peut pas se permettre de perdre ces travailleurs qui travaillent pour des salaires de misères et ce qu’ils font les dominicains à peau plus claire ne feraient jamais.

Par ailleurs, selon ceux qui rapportent cette information et qui semblent avoir pris part aux côtés des dirigeants haïtiens chargés de ces négociations avec les représentants dominicains, il y aurait des anciens duvaliéristes et des représentants de plusieurs familles extrêmement riches du pays. En ce sens, qu’il y aurait plusieurs représentants de ces groupes en arrière de cette idée de faire expulser les dominicains d’origine haïtienne vers haïti.

De plus, il y aurait tout un ensemble de personnes étrangers et haïtiens qui auraient bien ficelé ce plan macabre et cynique du régime martelly plus particulièrement le président en personne et l’ex premier ministre lamothe.

On peut donc comprendre que tout le régime martelly veut à tout prix se garder le pouvoir qu’il s’agisse d’utiliser frauduleusement les élections pour s,acaparer de tous les pouvoirs ou de pousser les opposants au régime à se tenir à l’écart des joutes électorales ou encore imposer leur régime dictatorial. Et, ils sont prêts à tout faire pour y arriver quitte à pacter avec les eutorités dominicaines en faisant venir les dominicains d’origine haïtienne ou non.

Évidemmement, cette trahison des macoutes duvaliéristes tèt kalé et jeanclaudistes blanco-mulâtres du régime martelly montre clairement que ces gens, ces apatrides n’ont rien d’amour pour ce pays et même pas un petit peu d’amour pour ce pays qui les a tout donné alors que plusieurs d’entre eux sont arrivés en Haïti alors qu’Ils n’avaient rien. Par ailleurs, il faut noter que ce n’était pas pour rien et sans intérêt que ce soit laurent lamorthe qui ait pris la tête des négociations avec les dominicains sur le dossiers de ces expulsés soi-disant haïtiens.

En effet, le but de l’ex premier ministre c’était d’avoir le contrôle de toutes les négociations puisqu’il était en arrière de ce vaste projet de faraudes électorales  avec la complicité des autorités dominicaines et contre les intérêts du pays et dont la manipulation de ces pauvres dominicains.

Et, de ce point de vue, s’il n’y avait pas de complicité entre les deux gouvernements d’extrême droite de l’Île on aurait assisté à de vraies négociations entre de partenaires qui se respecteraient. malheureusement, ce que le peuple dominicain et le peuple haïtien ont eu c’est de la manipulation des deux côtés de la frontière. Et de ce fait on aurait des négociations par étapes.

Par exemple, si le gouvernement haitien et le premier ministre d’alors était sérieux et n’était pas impliqué dans cette trahison diplomatique et du marchandage du statut des haïtianos-dominicains, on aurait les positions suivantes:

le gouvernement haïtien qui demanderait au gouvernement dominicain de ne pas lui envoyer ces citoyens et aurait été présenté ses points de vue par devant les tribunaux internationaux sur les droits des réfugiés et de définir un certain statut pour ces personnes;

Si ces démarches n’auraient pas donné de résultats alors il passerait à une autre étape consistant à négocier non seulement un statut pour ces personnes mais également une période de temps raisonnable afin d’éviter à Haïti de nouvelles crises et de nouvelles tensions sociales et politiques compte tenu de la période électorale en cours et des diveres instabilités que connaît le pays actuellement et se faisant, tout le monde se serait mis d’accord sur un échéancier donnant ainsi le temps au nouveau ou prochain gouvernement qui arrivera de monter des plans d’accueil pour ces réfugiés.

On comprend également que pour pouvoir faire accepter les propositions haïtiennes au peuple dominicain, les autorités haïtiennes auraient fait valoir aux dominicains les intérêts qu’elles ont à faciler ce transfert dans un délai raisonnable devant permettre aux autorités haïtiennes de bien planifier mais surtout d’avoir le temps de négocier des prêts pour pouvoir réintégrer ces dominicains refusés par la république dominicaine.

Or, tout ce qu’on a vu dans ce dossier, à cause bien sûr des intérêts des uns et des autres membres du régime de martelly, les autorités haïtiennes ont préféré accepté de le refoulement de ces gens parce que profitables au régime dans le contexte et à cause des prochaines élections dans le pays. Si l’administration américaine, dirigée par barak Obama, n’avait pas refusé et contesté ce projet, il n’y aurait pas de conflit plus ou moins ouvert entre l’administration américaine et les dirigeants haïtiens selon ce que font remarquer certains.

À vouloir s,acapparer de tous les pouvoirs, le régime martelly est donc prêt à utiliser la misère et les conditions misérables de ces personnes et il devient donc évident que ces kidnappeurs, ces assassinssont prêts à sacrifier plusieurs milliers de vies en vue de satisfaire leurs propres besoins. Nous sommes donc face à des criminels en cravates qui font débarquer des tonnes et des tonnes de cocaïnes et de marijuana dans le pays dont ils vont les distribuer sur le marché américain et canadien.

Chaque haïtien, quelque soit l’endroit où il vit, doit dénoncer ce régime martelly sur toutes les tribunes et malheureusement à cause de cette fièvre électorale, tous les politiciens et touts les représentanrts des organisations populaires sont détournés par le régime vers les élections alors même que les membres du régime en profitent pour continuer à piller les fonds publics et les richesses du pays.

D’ailleurs on rapporte même que martelly aurait essayé de vendre la couronne de soulouque sur le marché international par ce qu’il sait qui sera jugé un jour pour tous ces vols et crimes contre le peuple haïtien.

à suivre…

Hermann cebert


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