Les comédies médiatiques autour du mot Nègre au Québec, texte écrit par Hermann Cebert

25 octobre 2020

À chaque fois que les médias sont en manque de nouvelles manchettes pour vendre leurs journaux ou bien pour captiver leurs auditoires, ils en créent de nouvelles ou bien ils sur-médiatisent n’importe quel fait divers. De même, on peut reconnaître également aux médias une certaine amplification des actualités lorsqu’ils persistent ou maintiennent certaines informations à la une.

Mieux encore, ils jouent certaines comédies avec toutes sortes de mises en scènes qui vont d’un hidjab ou voile islamique (certaines journalistes envoyées spéciales en Afghanistan; tenu décontracté au Liban, porter secours à une victimes dont un journaliste américain nous a joué durant le tremblement de terre 2012 en Haïti; combien d’autres cas que l’on peut facilement trouver sur internet)

Cette fois-ci, la nouvelle comédie médiatique se tourne vers les mots en N comme si c’était interdit de prononcer le mot Nègre ou Noir au Québec. Pourtant, n’importe quel auditeur des chaînes de télévisions nationales et locales au Canada et plus particulièrement au Québec peut se rendre compte à quel point les chaînes de télévision imposent leurs visions dans cette affaire lorsqu’elles glissent à travers certaines émissions qu’elles reprennent dont on assiste impuissant à des petites phrases coquines incrustées dans ces émissions.

En fait, ce sont des Films et séries de télévisions comme Virginie, Aminata, Mandela, Victoria et plein d’autres encore que ces médias utilisent pour dire tout haut ce qu’ils nous font croire qu’ils ne peuvent dire tout bas.

D’ailleurs ils citent les films comme Amistad et Django dans lesquels Hollywood nous présentent comme toujours leurs théories évolutionnistes racistes ainsi que le christianisme salvateur des âmes des Noirs. Quelle hypocrisie! En passant, je vous invite à revoir ces films pour constater que les parties les plus sublimes de ces deux films sont fondamentalement anti Noirs et constituent des faussetés scientifiques et historiques.

Certes, les journalistes se disent ne pas pouvoir prononcer le Mot Nègre en optant pour la phrase: «les Mots en N» mais, ils se font dire pour eux et dans le sens qu’ils le veulent le mot par leurs invités. Et ces derniers font la job comme n’importe quel grand comédien.

Tout aussi idéologique, ils se trouvent, ces journalistes, à invoquer des auteurs Noirs qu’ils n’ont jamais lu comme Aimé Césaire ou Léopold Sédar Senghor qui avaient repris à leurs comptes le qualificatif Nègre pour en construire ce qu’ils avaient appelé la Négritude et dont nous sommes aujourd’hui en rupture avec cette appropriation compte tenu que ces intellectuels étaient de véritables commandeurs au service des anciennes métropoles qui nous considéraient comme le fruit de la providence à leurs services. D’ailleurs, où en est-on aujourd’hui avec la négritude et depuis quand on en a plus parlé dans les médias au Québec.

Pourquoi ne pas invoquer «Peau Noire, masques blanc» et «les Damnées de la terre» de Frantz Fanon ou «la Condition de l’homme Noir» de Jean-Price Mars et surtout «De l’Égalité des Races humaines» de Antenor Firmin. Évidemment, ce n’est pas nécessaire d’inviter les spécialistes en la matière, voilà pourquoi, on demande à des hommes de services de donner leurs opinions sans pour autant leur demander de définir ce qu’ils entend par Noir et plus particulièrement être Nègre en Haïti, aux États-Unis et au Canada.

Pourtant ces termes qui définissent des groupes ethniques ont des connotations très négatives au Québec dont les Nègres de services, des Hosties Nègres, La misère Noire, la Liste Noire, des Nègres de jardin pour ne citer que cela. Que dire également concernant d’un festival qui a été obligé d’utiliser la définition anglaise du mot noir pour désigner le festival qui est finalement Festival des Films Black de Montréal. Pourquoi un tel détour pour parler des films des cinéastes Noirs? Les malaises existent et de fait, mieux vaut pratiquer les hypocrisies pour éviter les grands débats.

En fait, en s’imposant une certaine retenue de dire seulement les mots en N, les médias reprennent un certain recteur de l’université d’Ottawa qui dans un communiqué contre une professeure qui aurait intégré le mot Nègre dans le cadre d’un cours qu’elle donne en ligne et qui aurait choqué une étudiante dont on rapporte avoir porté plainte contre la professeur de l’Université.

Cependant, ce qui est choquant dans cette affaire c’est que les médias préfèrent surenchérir l’affaire en faisant leurs mascarades médiatiques lorsqu’ils s’imposent à eux-mêmes une sorte d’omerta volontaire comme si c’était un jugement qui la leur avait imposé un tel interdit.

Faites entrer les comédiens, le spectacle a déjà commencé!

Eh oui, un nouveau spectacle pour choquer, exténuer les suprématistes au Canada et au Québec qui trouveront ou diront encore les noirs qui veulent nous imposer ce qu’il faut dire et quant le dire. Voilà ce qui devrait être le véritable contexte dans lequel ce que l’on dit peut avoir des conséquences sur la société.

Pourtant dire le mot tout simplement aurait été comme une lettre à la poste que d’aucuns n’auraient même pas remarqué. Tenons-nous compte de ce qui pourrait provoquer une frange de la société qui est déjà hostile à certains groupes et certaines communautés? Et l’on se dit ouvert. On a déjà oublié ce que disait un Imam de Alexandre Bissonnette après les attentats de la Grande Mosquée du Québec. Les mémoires sont vraiment courtes.

Prévenir c’est ce à quoi on devait toujours penser avant de poser n’importe quel geste même lorsque on voudrait dire que l’on soit neutre. Alexandre Bissonnette était une victime des directeurs d’opinion et de certains médias qui propageaient la haine dans le Coeur des jeunes. De nos jours, disons plutôt, maintenant combien de jeunes qui seraient en train de se demander s’ils sont encore maître de chez lorsque même des journalistes ne peuvent pas utiliser le mot Nègre? Réfléchissez en!

Néanmoins, il faut admettre qu’il s’agit d’une affaire universitaire que seules les personnes impliquées doivent régler et de ce fait, un simple fait divers ne devrait pas avoir autant d’importance forçant des Premiers ministres, des cheffes de Partis Politiques et des députés a prendre position dans une affaire qui devait être et doit être une affaire académique.

On détourne l’attention parce que c’est plus payant que de s’occuper de la santé des milliers de personnes qui se contaminent chaque jour par le covid-19. C’est un stratagèmes que les politiciens préfèrent surtout lorsqu’ils sont confrontés à des problèmes politiques dont ils sont incapables de résoudre. La chance qui passe c’est celle à prendre disait déjà l’autre.

Si, si! Quel meilleur sujet pour remplacer les élections qui n’auront pas eu lieux! Les médias, savent monter des histoires et ils le font avec toutes les charges émotionnelles que leur offrent la télévisions et les médias sociaux. Le sujet est parfait, mais également le contexte est on ne peut plus être clair, c’est maintenant.

Autre fait non moins important dans cette affaire que l’on se doit de nommer les Mots en N et qui sous-tend le mot Nègre, ce sont les positions des uns et des autres où chacun essaye de vendre sa salade mais surtout, défendre son statut social, son opportunisme et son capital politique. Plusieurs intervenants dans ce faux débat semblent trouver assez de publicité pour eux mêmes et ils se positionnent selon leurs intérêts derrière quelques bons commandeurs qui jouent habituellement très bien leurs rôles de services.

Certains parlent et exigent de tenir compte des divers et des différents contextes dans lesquels quelqu’un peut utiliser le Mot Nègre. Tandis que d’autres exigent que l’on tienne compte de ceux qui l’utilisent car selon les contextes et selon les personnes qui utilisent le mot Nègre on aura une signification et donc une définition qui permettra de bien comprendre ce que l’on essaye de dire ou que l’on veuille dire. Cependant, personne ne nous dit quand est-ce que l’on peut l’utiliser et surtout que pense chacun lorsque chacun a le dos tourné dans l’intimité, entre intimes et proches que signifie le mot Nègre.

Évidemment, on nous dira que c’est le privé donc, ça n’a pas rapport avec le débat. De même lorsque des écrivains, des auteurs, des réalisateurs nous glissent des petites vites et que le grand public est exposé, quel sens et quelles sont les significations que ces derniers veulent nous faire passer comme message. Que dire pour les contextes et donc de ces personnes qui, sont au cœur des transformations de nos systèmes traversent les lignes interdites socialement et dans les Universités que faut-il comprendre. Non non, les médias n’ont toujours pas assez de temps pour débattre des sujets complexes, on ne peut pas se rendre dans le fonds des débats et des discussions. Certains diraient que c’est voulu ce manque de temps.

Entre autre choses, qui a dit que les universités sont le meilleur endroit pour exercer la liberté d’expression, de dire et de débattre? Je peux présumer que ces gens ont oublié ce qui se passe à l’intérieur des universités pour nous faire croire que l’Université serait le lieu par excellence pour débattre.

Pour avoir fréquenté des universités, je sais que les professeurs sont des lecteurs de notes de lecture et qu’ils sont les seuls à pouvoir avoir une opinion dans leurs salles de cours. Quiconque se permettrait de lire leurs dites notes et arrivent en salle de cours pour débattre de ce qui sont dans ces notes de cours avec des angles et des vues différentes est considéré comme l’étudiant à abattre et que l’on fera tout pour faire couler.

D’ailleurs à ce propos, j’ai en mémoire plusieurs professeurs d’une Université que je ne veux pas nommer dans ce texte qui ne se cachent pas pour faire passer leurs convictions et voire leurs idéologies avec beaucoup de mépris pour les autres.

Je me souviens d’un professeur qui nous avait demandé de lire un livre de Hannah Arendt «Les Origines du totalitarisme» et après avoir lu le livre je parvenais à la conclusion en tenant compte de ce que j’avais compris des systèmes occidentaux comme étant totalitariste. Or, le professeur en question avait traité mon travail universitaire de sauvage et cela sans me demander les raisons pour lesquelles j’étais parvenu à cette conclusion.

Évidemment, comme toujours, la nature rend bien souvent justice au moment où l’on ne s’attend pas. C’est ainsi durant la même période, un ambassadeur de l’ONU était venu donné une conférence à l’Université où il abordait la question du système mondial.

Et moi, voyant que le dit professeur était présent dans la salle où a eu lieu la conférence patronné par le département de science politique, je me suis dit que c’était le moment idéal pour envoyer chier mon ancien professeur. Je me suis levé et j’ai demandé à l’expert de l’ONU d’après tout ce qu’il venait de dire est-ce qu’il serait d’avis que les systèmes qui définissent le monde occidental puissent être caractérisés comme étant un système totalitaire?

Le diplomate était on ne peut plus clair, mais justement cher monsieur, il suffit de voir comment les sociétés et les individus sont atomisées par des individualismes qui les empêchent de se solidariser entre eux.

Pour crever davantage l’abcès, puisque l’expert m’avait donné l’occasion de mettre K.O le professeur, j’ai ajouté: Monsieur l’expert de l’ONU, malheureusement j’ai eu la mal chance de tomber sur un professeur de cette université qui a qualifié de sauvage la même conclusion que vous venez de nous offrir ici et maintenant dans cette salle.

Et l’expert d’ajouter, c’est très regrettable, votre lecture c’est la mienne, ce professeur doit être très sentimental. C’est un mépris pour le savoir et l’intelligence, c’est très regrettable.

Fin de cette histoire, le professeur est sorti de la salle de conférence et je me suis permis d’aller lui dire que c’était pour lui que j’avais posé ma question et s’il avait changé d’avis sur la manière qu’il avait traité mon texte sur le totalitarisme. Il m’a dit que j’avais choisi de l’humilier en public même s’il était le seul à comprendre l’intérêt de ma question. Cependant, il avait pris ça très mal d’ailleurs il n’a jamais changé mes notes en A+ et qu’il avait gardé la note B-. L’année suivante, j’avais appris qu’il était en année sabbatique jusqu’à ce que je quitte l’université.

Voilà ce qui est la véritable réalité des débats dans les universités. Des professeurs qui ne sont pas neutres et qui peuvent se permettre de détruire qui il veut et ce dès qu’ils sont confrontés à des intelligences supérieures qui leur font de la concurrence.

Ils donnent des notes de cours et des textes ou fragments de textes à lire que les étudiants doivent lire chez eux pour pouvoir en débattre en salle de cours. Mais non, ils relisent eux-mêmes leurs propres notes et leurs propres extraits de textes dont ils refusent de débattre avec les étudiants.

Vous appelez cela de la liberté de débattre ou bien vous dites que l’université est le lieu saint du développement du savoir?

Moi j’ai été dans ces mêmes universités et j’en ai pas vu beaucoup de professeurs disposés à débattre et qui laissent assez de places à leurs étudiants. Dès qu’un étudiant décide de faire ses lectures obligatoires ils deviennent des ennemis pour ces professeurs. Pourtant très sérieusement, les universités devaient être des lieux de débat et du développement des savoirs et des connaissances. Malheureusement ce sont des milieux où les idéologies de chacun sont toujours en concurrence pour de très mauvaises raisons. Le racisme est présent et très fort, l’homophobie et les préjugés y règnent en maître aux vus et aux sus de tous.

Bien entendu, ce ne sont pas vraiment les professeurs qui sont fautifs, mais c’est le système lui-même qui permettent que ces odeurs nauséabondes continuent de parfumer ces lieux dits sacro-saints. Il faut changer nos systèmes d’enseignement en dépoussiérant les méthodes et les méthodologies qui expriment les différents pouvoirs que détiennent les enseignants sur les élèves et les étudiants. On a fédéré tous les savoirs et toutes les connaissances dans la tête d’un seul individu, le professeur, et qui pour exercer son magistère, est également celui qui distribue les récompenses et les pénalités. Un droit de vie et de mort diraient certains.

En parlant de droit de vie et de mort sur les étudiants je pense aussi à un professeur en Haïti , lorsque j’étudiais en science économique qui ne s’était pas caché pour me le dire en face, suite à une communication politique que j’adressais à mes camarades, Mr. Hermann, à partir d’aujourd’hui, vous pouvez arrêter de faire des efforts pour réussir n’importe quel cours que vous serez obligé de suivre avec moi car vous connaissez déjà la note que vous aurez peu importe les efforts que vous déploierez, 51,25/100.

Pendant trois ans, pour ce professeur, je n’ai eu que ces notes éliminatoires. Juste la moyenne et 1,25 de plus pour ne pas avoir droit à une quelconque contestation.

Pendant deux ans je me suis rapproché de lui et je lui ai demandé pourquoi il continuait à me donner cette même note et il m’avait dit, voyons Hermann, je vous donne cette note parce que vous demeurez très bon. Le jour où tu descends sous la barre des 85% que je t’ai fixé c’est zéro que tu auras.

La fin de cette autre histoire? Encore une fois, la nature m’avait rendue justice. Cependant, au lieu que ce soit la providence qui s’en est chargée, c’était moi qui était parvenu à mobiliser tous les étudiants pour les monter contre le petit doyen qui régnait en maître et seigneur sur la faculté et plus particulièrement sur le département des sciences économiques.

Ce fut un 3 Octobre 1994, j’étais le petit David en face du colosse Goliath, l’ex doyen me supplia pour qu’il puisse conserver son poste de Grand Doyen jusqu’à me proposer plusieurs milliers de dollars, mais c’était plus savoureux et plus goûteux de le voir à genoux devant ma volonté supérieure qui faisait loi. Il était tel qu’il a toujours été, un petit homme, dénué de toute morale et de raison.

Bien entendu, aujourd’hui, et selon mes lectures de Fredrich Nietzche, je saisis différemment de telle satisfaction bien qu’à l’époque c’était nécessaire certaine victoire. Je suis devenu un peu insensible aux plaisirs et aux satisfactions d’une victoire ou un échec puisque j’aurais pu trouver le même plaisir avec une décision contraire puisque j’ai d’autres manières pour remporter mes victoires.

Par ailleurs, les professeurs sont-ils neutres dans la direction de leurs choix de textes qu’ils choisissent et qu’ils mettent dans leurs plans de cours. Ce serait donner la communion à n’importe quel professeur qui se permettrait de dire qu’il est neutre par rapport au contenu de leurs cours.

De même, en ce qui concerne les explications qu’ils décident de donner ou encore les exemples qu’ils prennent pour enseigner. Tout cela a du pouvoir idéologique et ce sont les idéologies des professeurs qui passent à travers leurs cours. Les étudiants aussi bien sûr. Nous ne sommes jamais neutres et à chaque occasion nous l’exprimons selon nos convictions profondes. D’ailleurs nous ne nous cachons pas pour le faire.

Que dire sur l’état de la recherche en milieux universitaires, là encore c,est décevant et c’est la catastrophe pour n’importe quel étudiant qui serait au dessus de la moyenne et qui voudrait choisir lui-même son sujet de recherche. Quel malheur pour de tels étudiants!

Aucun professeur oserait de guider un tel étudiant qui voudrait développer le sujet qu’il a lui-même choisi. Pour être accepté, il faut qu’un tel étudiant propose une liste de sujets qui concernent les intérêts du professeur sinon sa demande d,être guidé sera toujours rejeté. Vous appelez encore cela de la liberté d’expression!

Non pas vraiment. les professeurs sont des commerçants qui sont menés par des intérêts mercantiles et qui se prostituent pour avoir du financement. De plus nombreux professeurs, pour ne pas dire la grande majorité d’entre eux, sont et agissent comme des entrepreneurs et ils n’hésitent jamais pour faire des courbettes afin de se faire financer. C’est l’université que préconisait Michael Gibbons. Nous en sommes là depuis longtemps d’ailleurs.

Pour ce qui concerne les étudiants mêlés dans l’affaire des mots en N donc le mot Nègre que les journalistes semblent nous présenter comme le mot maudit. Je sens un facteur de mode derrière les dénonciations bien que nous n’ayons toujours pas accès au contenu de leurs propos ni non plus entendu personne qui se prononce sur les arguments qu’ils utilisent pour dénoncer la professeure en question.

En effet, il serait fort probable que ces étudiants essayent de voguer sur les vagues du contexte actuel dont le mouvement Black Lives Matter, les brutalités policières et les assassinats des Noirs par les policiers aux États-Unis, les brutalités policières et les assassinats contre les Amérindiens au Canada et quoi d’autres encore ailleurs un peu partout dans le monde occidental ainsi que la montée des suprématistes en Amérique et en Europe en voulant dénoncer pour pouvoir se mettre à jour.

Nous ne pouvons rien affirmer concernant ce doute même si tout porte à nous faire douter de cette dénonciation que les dénonciateurs pourraient trouver juste selon leurs points de vue et que je ne partage pas personnellement et ce, quelque soit l’argumentaire évoqué. Je suis pour la liberté totale de la parole que cette parole me fasse mal ou non.

D’ailleurs, je le dis un peu plus haut dans le texte nos idéologies teintes très profondément chacune de nos communications et chacune de nos actions. Voilà pourquoi en absence des faits réels je me permets de douter jusqu’à ce que je sois vraiment en mesure d’évaluer par moi-même. Et seulement sur la base de mon propre jugement, je peux prendre position et affirmer.

Pour avoir milité pendant très longtemps à un très jeune âge et d’avoir bien compris les rouages du militantisme des causes justes, je déteste les révolutionnaires d’un jour qui croient qu’ils peuvent refaire le monde en choisissant des causes dont ils ne se permettent pas de bien comprendre avant de s’y lancer dedans. Ce sont des exhibitionnistes qui se déshabillent seulement lorsque les lumières sont éteintes et jamais au grand jour.

Évidemment on peut tout aussi bien me demander comment savoir qu’une cause est juste ou pas. En effet, je suis beaucoup plus une personne intuitive qui analyse, donc un romantique mais très rigoureux dans mes approches.

Par conséquent, je me base sur les faits que j’analyse pour évaluer toutes les possibilités puisque toute implication de ma parte doit être en harmonie avec mes convictions profondes.

Autrement dit, je m’engage seulement dans ce que je comprends avec lesquels je peux vivre sans aucun remord de conscience. Bref je suis très entier dans ce que j’entreprends. Ce qui revient à dire c’est à chacun de faire son propre choix car tout choix implique des sacrifices dont les issues peuvent déboucher sur n’importe quoi.

J’espère simplement que chacun réfléchisse à ses propres actions, parfois les contextes des uns peuvent être différents pour les autres mais il y a toujours un contexte général et global auquel nous ne faisons toujours pas assez d’attention et c’est souvent ce contexte insaisissable qui engendre des choses imprévues. Ce qui nous échappe est très souvent là, à cet endroit précis, que certains peuvent exploiter aux vus et aux sus de tous.

Hermann Cebert


Fragments du code Noir, le qualificatif nègre: être nègre pour un Noir, le contexte, ceux qui le disent et ceux qui l’ont inventé

23 octobre 2020

Mars i685, à Versailles.

Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre, à tous présents et à venir salut : comme nous devons également nos soins à tous les peuples que la divine Providence a mis sous notre obéissance, nous avons bien voulu faire examiner en notre présence lesMémoires qui nous ont été envoyés par les officiers de nos îles de l’Amérique, par lesquels ayant été informés du besoin qu’ils ont de notre autorité et de notre justice, pour y maintenir la discipline de l’église catholique, apostolique et romaine, et pour régler ce qui concerne l’état des esclaves dans lesdiles lles, et désirant y pourvoir et leur faire connaître que encore qu’ils habitent des climats infiniment éloignés de notre séjour habituel, nous leur sommes toujours présents non-seulement par l’étendue de notre puissance, mais encore par la promptitude de notre application à les secourir dans leurs nécessités. A ces causes, de l’avis de notre conseil, et de notre certaine science, pleine puissance et autorité royale, nous avons dit, statué et ordonné, disons, statuons et ordonnons, et nous plaît ce qui en suit:

ARTICLE PREMIER.

Voulons que l’édit du feu roi, de glorieuse mémoire, notre Irès-honoré seigneur et père, du vingt-troisième avril 1615, soit exécuté dans nos îles, ce faisant, enjoignons à tous nos officiers de chasser de nos dites îles tous les juifs qui y ont établi leur résidence, auxquels, comme aux ennemis déclarés du nom chrétien, nous commandons d’en sortir dans trois mois, à compter du jour de la publication des présentes, à peine de confiscation de corps et de biens.

ART. 2.

Tous les esclaves qui seront dans nos lics seront baptisés et instruits dans la religion catholique, apostolique et romaine; enjoignons aux habitants qui achètent des nègres nouvellement arrivés, d’en avertir dans huitaine, au plus lard, les gouverneur et intendant desdites lies, à peine d’amende arbitraire, lesquels donneront les ordres nécessaires pour les faire instruire et baptiser dans le temps convenable.

Art. 3.

Interdisons tout exercice public d’autre religion que de la catholique, apostolique et romaine ; voulons que les contrevenants soient punis comme rebelles et désobéissants à nos commandements ; défendons toutes assemblées pour cet effet, lesquelles nous déclarons conventicules, illicites et séditieuses, sujettes à la même peine, qui aura lieu même contre les maîtres qui les permettront ou souffriront à l’égard de leurs esclaves.

Art. 4.

Ne seront préposés aucuns commandeurs à la direction des nègres, qui ne fassent profession de la religion catholique, apostolique et romaine, à peine de confiscation desdits nègres, contre les maîtres qui les auront préposés et de punition arbitraire contre les commandeurs qui auront accepté ladite direction.

Art. 5.

Défendons à nos sujets de la religion prétendue réformée, d’apporter aucun trouble ni empêchement à nos autres sujets, même à leurs esclaves dans le libre exercice de la religion catholique, apostolique et romaine, à peine de punition exemplaire.

Art. 6.

Enjoignons à tous nos sujets de quelque qualité et condition qu’ils soient, d’observer les jours de dimanches et de fêtes qui sont gardés par nos sujets de la religion catholique, apostolique et romaine; leur défendons de travailler ni de faire travailler leurs esclaves auxdits jours, depuis l’heure de minuit jusques à l’autre minuit à la cutture de la terre, à la manufacture des sucres et à tous autres ouvrages, à peine d’amende et de punition arbitraire contre les maîtres, et de confiscation tant des sucres que des esclaves qui seront surpris par nos officiers dans le travail.

Art. 7.

Leur défendons pareillement de tenir le marché des nègres et de toutes autres marchandises auxdits jours, sur pareille peine de confiscation des marchandises qui se trouveront alors au marché, et d’amende arbitraire contre les marchands.

Art. 38.

L’esclave fugitif qui aura été en fuite pendant un mois, à compter du jour que son maître l’aura dénoncé en justice, aura les oreilles coupées, et sera marqué d’une fleur de lys sur une épaule, et s’il récidive un autre mois, à compter pareillement du jour de la dénonciation, il aura le jarret coupé el il sera marqué d’une fleur de lys sur l’autre épaule, et la troisième fois il sera puni de mort.

Art. 32.

Pourront, les esclaves, être poursuivis criminellement, sans qu’il soit besoin de rendre leurs maîtres parties, sinon, en cas de complicité, et seront les esclaves accusés jugés en première instance par les juges ordinaires, et par appel au conseil souverain sur la même instruction, et avec les mêmes formalités que les personnes libres.

ART. 33.

L’esclave qui aura frappé son maître, sa maîtresse, ou le mari de sa maîtresse, ou leurs enfants, avec contusion ou effusion de sang, ou au visage, sera puni de mort.

ART. 34.

Et quant aux excès et voies de fait qui seront commis par les esclaves contre les personnes libres, voulons qu’ils soient sévèrement punis, même de mort s’il échet.

Art. 38.

L’esclave fugitif qui aura été en fuite pendant un mois, à compter du jour que son maître l’aura dénoncé en justice, aura les oreilles coupées, et sera marqué d’une fleur de lys sur une épaule, et s’il récidive un autre mois, à compter pareillement du jour de la dénonciation, il aura le jarret coupé el il sera marqué d’une fleur de lys sur l’autre épaule, et la troisième fois il sera puni de mort.

Art. 39.

Les affranchis qui auront donné retraite dans leurs maisons aux esclaves fugitifs, seront condamnés par corps envers le maître, ■en l’amende de trois cents livres de sucre par chacun jour de réfraction, et les autres personnes libres qui auront donné pareille retraite, en dix livres tournois d’amende par chacun jour de détention.

Art. 58.

Commandons aux affranchis de porter un respect singulier à leurs anciens maîtres, à leurs veuves et à leurs enfants, en sorte que l’injure qu’ils leur auront faite soit punie plus grièvement que si elle était faite à une autre personne. Les déclarons toutefois francs et quittes envers eux de toutes autres charges, services et droits utiles que leurs anciens maîtres voudraient prétendre, tant sur leurs personnes que sur leurs biens et successions en qualité de patrons.

ARTICLE PREMIER.

Il est convenu que ladite compagnie française de Guinée, ayanl obtenu la permission de Leurs Majestés Très-Chrétienne et Catholique de se charger de l’Assiento, ou introduction des esclaves nègres dans les Indes-Occidentales de l’Amérique, appartenantes à Sa Majesté Catholique, elle s’offre et s’oblige, tant pour elle que pour ses directeurs associés solidairement, d’introduire dans lesdites Indes-Occidentales appartenantes à Sa Majesté Catholique, pendant le temps et espace de dix années, qui commenceront au 1″ mai 1702, et finiront à pareil jour 1712, quarantehuit mitle nègres, pièces d’Inde, des deux sexes, et de tout âge, lesquels ne seront point tirés des pays do Guinée qu’on appelle Minos et Cap-Vert, attendu que les nègres de ces pays ne sont pas propres pour les Indes-Occidentales; lnquelle quantité de quarante-huit mille nègres reviendra, par chacune desdiles dix années, à celle de quatre mille huit cent nègres ou négresses.

ART. II.

Que, pour chaque nègre, pièce d’Inde de la mesure ordinaire et suivant l’usage établi auxdites Indes, ladite compagnie payera trente-trois écus un tiers, chaque écu valant trois livres tournois, monnoie de France, ce qui est la même chose que trente-trois piastres et un tiers de piastre pour tous droits d’entrée ou de sortie, ou autres qui appartiennent ou peuvent appartenir à Sa Majesté Catholique, en cas qu’elle en puisse prétendre ou imposer aucuns autres.


Changeons nos systèmes d’éducation: plaidoirie pour une nouvelle méthode d’enseignement, texte écrit par Hermann Cebert

5 octobre 2020

Avant de commencer ce texte, permettez-moi, mes chers lecteurs, d’ouvrir une parenthèse sur quelque chose qui m’a souvent trotté dans la tête et dont je ne me suis pas résolu d’élucider ou de clarifier. En effet, et, je me suis déjà permis de toucher un aspect de mon questionnement à travers un autre débat sur les inefficacités de quelque chose qui donne pourtant des résultats.

Autrement dit, j’avais essayé de comprendre les limites d’un modèle et les limites du succès sans en nier pourtant mon côté défenseur de la pureté intellectuelle. Évidemment, dans les faits, ça devrait être une approche normale mais que très peu s’intéressent à cette réalité des choses compte tenu que la seule chose qui semble préoccuper les esprits soi-disant scientifiques ce sont les résultats peu importe ce que l’on obtient comme résultat et de la manière qu’on les obtienne ces résultats.

Néanmoins, et l’on pourrait imaginer l’odieux argument qu’un dirigeant utiliserait pour exiger des résultats absolus à ses employés malgré des résultats tangibles au delà de la moyenne. Cela aurait été un choc puisque plus personne ne s’intéresse à la perfection. Cependant, rien ne devait nous empêcher de rechercher ou d’aller vers la perfection car celle-ci existe dans la nature et l’homme se doit d’être parfait dans toutes ses dimensions, une utopie en quelque sorte.

Ceci dit, revenons à la parenthèse qui nous a poussé à faire ce long rappel. En effet, lorsque j’ai entrepris ma démarche d’envisager un nouveau modèle d’enseignement, le premier obstacle que j’ai rencontré à été de trouver les concepts disponibles pour pouvoir exprimer ma pensée. Or, très vite j’ai pu constater qu’il semblait que les concepts, avaient été utilisés, voire abusés par certains chercheurs en enseignement et en éducation. Du coup j’ai pensé à l’idée que certains chercheurs auraient abusé de leurs pouvoirs intellectuels pour s’en emparer de certains mots et certains concepts pour dire ou exprimer quelque chose qui n’était pas ce qu’ils semblaient vouloir dire ou exprimer.

À titre d’exemple, prenons les mots Passif ou Actif ainsi que les mots Attention et sans attention, les mots comme volontaire et involontaire; Effort et sans effort. le mot Passif est un adjectif qui signifie comme ce qui se contente de subir, qui n’agit pas, et qui ne prend pas d’initiative. Pour le mot Actif on a comme définition celui qui agit (personnes), qui s’implique à une activité (choses).

Pour le mot volontaire on a donc tout ce qui résulte d’un acte de volonté (et non de l’automatisme, des réflexes ou des impulsions). Pour le concept Involontaire nous avons tout ce qui échappe au contrôle de la volonté tel que un geste involontaire ou encore toute personne qui agit ou qui se trouve dans une situation, sans le vouloir.

Malheureusement l’andragologie et les spécialistes semblent avoir abusé de ces concepts pour les faire dire et expliquer ce qu’ils veulent et non ce que les définitions nous en donnent de ces mêmes concepts. Voilà pourquoi et vous allez pouvoir le constater par vous-même à travers ce texte combien il y a des abus intellectuels quand vient le temps d’exprimer ou d’expliquer quelque chose que l’on ne comprend pas.

Ainsi donc, pour me différencier et pour ne pas dire la même chose que plusieurs pseudos intellectuels, comment je vais devoir ajouter d’autres concepts pour pouvoir exprimer ce que je veux exprimer afin d’être assez clair dans ce que veux dire. Sans ces ajouts j’aurais exprimé les mêmes choses que les autres tout en voulant dire le contraire ou autre chose de ce que les autres ont pu dire avant moi.

D’ailleurs, lorsque je dirai un apprentissage passif je veux dire simplement sans attention, sans volonté et sans effort. Mieux encore il ne s’agira pas non plus de démarche personnel avec ou sans intérêt ni non plus d’intention ni d’intérêt tout comme ce sera sans passion ni motivation à la fois du côté de l’enseignant ou de l’apprenant lui-même.

Ce qui signifie, lorsque je parlerai de passif, ce sera dépourvu de tout ce qui se rapporte à l’action, à l’attention, à l’effort, à l’attention, à la volonté aux intérêts et seulement la présence et le contact de la chose à apprendre, à savoir, à connaître afin que les résultats soient parfaits et conforment à notre définition de la passivité intellectuelle. Sinon, nous devrions trouver de nouvelles définitions à notre concept de passif et de passivité.

Voyons voir.

Nous connaissons tous, dans notre entourage, quelqu’un qui se vante d’avoir appris par lui-même un métier, un art, une discipline, une technique. Quelqu’un qui est devenu un brillant, un expert, un spécialiste, un inventeur, un créateur, un penseur, un poète, un philosophe, un historien, un écrivain, un mécanicien, un électricien, un maçon, un électronicien, un informaticien et quoi d’autre encore puisqu’il existe autant de ces personnes qu’il y a de domaine de spécialisation et de perfectionnement par soi-même.

De même, nous connaissons également des individus qui ont pu se développer une profession, un métier, un art, une technique semblable â ce que quelqu’un de leurs proches pratiquaient lorsqu’ils étaient jeunes dans leurs quartiers, dans leurs familles ou dans leurs voisinages.

Tout aussi vrai également, nous savons qu’il y a des individus qui semblent venir au monde avec un certain savoir ou une certaine capacité à faire certaine chose à des âges très précoces sans que nous puissions expliquer leurs intelligences si ce n’est que par des réponses superstitieuses ou métaphysiques. Évidemment, tout ce que nous sommes capables de dire à propos de ces individus c’est qu’ils sont doués. Mais, dans les faits, la douence n’est qu’un échappatoire pour traduire ce que nous constatons dans la réalité de ces individus.

Évidemment, tous ces cas nous obligent à nous questionner sur les véritables méthodes d’apprentissage s’il en existe bien sûr ces modèles et ces méthodes d’apprentissage sans passer par les modèles existant et que l’on pourrait facilement reconnaître et identifier très facilement. Bien entendu, malgré le succès des modèles et des méthodes actuels et que nous pouvons qualifier de modèles occidentaux, il semble qu’il existe d’autres modèles méconnus et non recherchés en dehors de ceux que nous utilisons depuis trop longtemps déjà.

Qui sont-ils et comment les trouver. Ou encore, Quels sont leurs caractéristiques? D’ailleurs, comment se fait-il qu’ils nous soient inconnus?

Dans les lignes qui suivent, nous allons tenter de les découvrir ensemble pour pouvoir les caractériser et en dégager leurs méthodes afin de les rendre plus visibles et disponibles voire les faire sortir de l’ombre. En fait, ces modèles n’auraient pas vraiment besoin de notre aide pour être révélés car ces autres modèles existent depuis la nuit des temps mais quelque chose de désagréable les a relégué dans l’ombre de telle sorte que l’humanité telle qu’elle a été imposée par le développement et le succès de l’occident.

En effet, je veux commencer par moi-même qui ai l’habitude de dire que je suis autodidacte en ce qui concerne la peinture que je fais depuis peu puisque je n’ai jamais pris de cours de dessins et de peinture proprement dit et proprement parler. Pourtant, un beau matin je me suis mis à peindre et à dessiner comme si je m’y connaissais depuis toujours.

D’où m’est venue cette connaissance et cette capacité alors que il y a une dizaine d’année de cela que je ne pouvais rien faire comme telle. Je me souviens également lorsque j’étais plus jeune j’avais des amis qui dessinaient comme Dieu seul pouvait le faire. Et, j’étais toujours très fasciné par leurs talents à reproduire des visages, des paysages très réalistes. C’était le cas pour mon regrettable grand ami Pierre Richard, l’ancien chanteur du groupe musical Dipi Express.

De même pour mon autre ami qui a même participé et remporté un concours aux États-Unis. Aujourd’hui je présume que tous ceux qui me connaissent doivent s’étonner de constater comment je suis devenu artiste peintre même lorsqu’ils savent que je n’avais aucun talent pour ce domaine.

En revanche, tous doivent se rappeler comment j’étais passionné de philosophie et de politique car déjà au primaire j’imitais la voix des personnages publics tel que l’ex dictateur Jean-Claude Duvalier, son père François Duvalier, le Pape Jean-Paul II. Je pouvais également imiter des artistes et comédiens français tout comme les personnages des bandes dessinées et plus particulièrement, j’étais capable d’imiter la voix de Maurice Sixto, le plus grand disert haïtien.

Il est évident que je ne m’imaginais et je ne me voyais pas devenir artiste peintre alors que j’espérais développer mes talents pour l’écriture et plus particulièrement pour la poésie et les nouvelles parce que j’aimais ces deux disciplines et je lisais beaucoup. Quant à la peinture je n’aurais jamais pu m’imaginer en faire puisque j’étais vraiment nul. D’où me vient ce talent tardif? Est-ce un don du ciel?

En ce qui concerne l’apprentissage, je n’aurais jamais investi un seul sous pour l’apprendre parce que je ne me serais jamais fait assez confiance pour pouvoir aller en prendre un cours.

Par ailleurs, même si je pourrais m’évertuer à vanter que mes talents pour la peinture et le dessin sont un don du ciel et ce, comme la seule explication métaphysique ou superstitieuse de l’origine de ces talents, au delà de cette explication, je crois que je me tromperais si je décide de persister et de m’arrêter sur cette explication. Il doit y avoir quelque part à un moment de la durée un apprentissage que j’ai fait du dessin et des couleurs qui serait enfoui dans mon cerveau et que j’ai dû oublier.

Malgré tout, je veux croire et je veux supposer que je dois avoir appris à dessiner et à peindre avec un ou plusieurs professeurs en suivant un apprentissage selon une certaine méthode qui a échappée à ma vigilance ou encore qui ne nécessitait aucune attention de ma part.

En effet, même si je dis très souvent que j’étais autodidacte, c’est un vrai mensonge que je me suis fait à moi-même. De ce fait, je ne disais ce que tout le monde répète habituellement pour expliquer des méthodologies et des modèles d’apprentissage que les pédagogies modernes refusent de découvrir ou de sortir de l’ombre.

À ce propos, et comme je l’ai effleuré un peu plus haut dans le texte, je côtoyais des artistes et plus particulièrement, chez nous à la maison même j’avais ma Mère qui une très grande brodeuse et qui pouvait faire tout ce qu’elle imaginait simplement avec du fil à coudre et d’une toile. Ma Mère dessinait elle-même certains dessins et de temps en temps elle nous demandait de reproduire pour elle certains dessins. Je la regardais faire sans prêter de vraies attentions à ce qu’elle faisait et sans aucun intérêt de devenir brodeur comme elle.

Néanmoins, de temps en temps je l’aidais dans ses affaires et je pouvais même parfois voir ou découvrir certaines erreurs. Autrement dit, sans que ma Mère m’apprenne vraiment son métier, c’est-à-dire, m’assoiere devant ou à côté d’elle pour apprendre ce que elle-même avait appris à l’école, elle me transmettait les rudiments de son propre métier.

Mieux encore, et c’est le travail de mon cerveau, tout ce que j’apprenais avec ma mère mon cerveau les assimilait et les transformait en quelque chose qui appartient à la même famille de l’art mais qui se manifestera en quelque chose d’autre, d’où mon art de faire de la peinture. Notre cerveau est tellement puisant et et complexe pour ainsi dire, tout se fait comme dans un vrai rêve à la seule différence de ce qui se passe dans un rêve c’est que tout est réel. Je reviendrai dans un autre texte avec ce que le cerveau est capable de réaliser. N’importe quel chose qui est enregistré ou saisi par le cerveau il est capable de le transformer en quelque chose d’autre. Voilà po8urquoi, nous devons donner de nouvelles choses à notre cerveau, et en le nourrissant nous développons de nouvelles connections et qui dit nouvelles connections dit également nouvelles connaissances et de nouvelles fonctions qui se multiplient, l’intelligence aussi bien sûr.

Et, imagine lorsqu’on est exposé toute sa vie plus de trente ans auprès de ma Mère pour la voir dessiner, coudre, broder des maisons, des animaux, des visages, dont les paysages où tout est clairement défini sur une grande nappe ou sur un corsage, une grande robe, une longue jupe, tout naturellement notre exposition donc mon exposition à tous ces dessins finissent par entrer dans ma tête. Ce qui signifie même si je n’apprenais pas de façon conventionnelle élève-professeure ou professeure-élève avec ma Mère, j’apprenais et je retenais d’une manière ou l’autre.

Il y avait une certaine méthode de m’enseigner à dessiner et j’avais une manière ou une méthodologie d’apprendre et ce que j’apprenais ou que ma Mère m’enseignait ne se fait pas selon une certaine volonté et des intérêts que je puisse le faire un jour mais la transmission se faisait parce que j’étais exposé à ses connaissances et à ses savoirs.

Je n’avais aucun effort ni à faire mais simplement j’apprenais passivement c’est-à-dire, sans intérêt, sans attention et sans volonté. Mieux encore, il y avait des grands artistes sculpteures qui se trouvaient dans mon environnement et à chaque je passais devant eux je m’arrêtais pour admirer leurs oeuvres et leur poser des questions sur ce qu’ils faisaient. Ce sont des formes d’apprentissages et de transmissions de savoir et de connaissances différentes des formes classiques.

Delà à dire en fonction de tout ce qui précède, il n’y a pas que des formes classiques d’enseigner ou d’apprendre, on peut apprendre de façon informelle mais disons plus décisivement de façon passive qui ne requiert ni attention ni volonté ni intérêt.

On est en contact avec ce genre de savoir et puis tout rentre dans notre cerveau bien meilleur que si on était aussi devant un professeur et sur des bancs d’écoles. et c’est cette méthode que nous devons développer pour améliorer nos systèmes d’enseignement et d’éducation. Faire confiance aux cerveaux des jeunes pour qu’ils puissent apprendre par eux-mêmes.

En fait, selon moi, si nous développons un certain talent très tôt dans la vie ou très tard dans la vie, il doit y avoir une part de rationalité de ce talent de telle sorte qu’on l’ait appris à un moment donné de notre existence sinon d’avoir été en contact avec ce talent sans quoi, il faudrait considérer qu’il y a une zone du cerveau qui offre des connaissances et des capacités qui échappent complètement à notre volonté mais surtout des connaissances et des capacités involontaires.

Bien entendu, je reconnais très bien que certains entraînements comme la capacité à faire des liens facilite la capacité à faire des liens et à la découverte des liens plus complexes. En ce sens, que plus on développe ses facultés à faire des liens plus facilement on doit arriver à voir et découvrir certains liens de plus en plus complexes. Certainement, la capacité à faire des liens témoigne une certaine part de notre intelligence de compréhension c’est-à dire une certaine facilité de comprendre facilement.

Néanmoins c’est une simple fonction parmi les différentes fonctions que l’être humain possède et qui lui permettent de comprendre ou d’apprendre. Il en existe tellement de facultés bien que nos modèles et nos systèmes d’éducation et d’enseignement ne favorisent pas le développement de ces autres facultés.

D’ailleurs, à titre d’exemple, ce qui fonde actuellement nos systèmes d’enseignements, la trop grande priorité est accordée à cette capacité à faire des liens au service bien entendu de quelques approches de développement des savoirs dont la déduction, l’induction et l’inducto-déduction et, ces approches sont toutes à leur tour aux service de la logique et la raison scientifique.

Quelle aberration de simplifier toutes les fonctions intellectuelles et cognitives de l’hommes à sa seule logique et à sa seule raison! L’homme n’est-il pas beaucoup plus que cela? Bien sûr que oui, nous devrions crier afin de saisir l’homme non pas dans sa simplicité mais dans sa globalité d’être. L’homme est plus que sa raison. Il est au delà de ce qu’il se croit être.

Évidemment, je veux surtout parler de l’intelligence de l’homme, ses multiples facultés pensantes et non pensantes, ses multiples fonctions cognitives, ses multiples logiques de raisonnement et de non raisonnement.

Tout en l’homme est fonctionnel et si tout en l’homme est fonctionnel, alors chaque partie, chaque pore, chaque cellule etc… sont des zones sensibles de l’intelligence de l’homme. Par conséquent, chacune de ces parties qui constituent l’homme en tant que matière, esprit et non esprit et non matière voire immatériel et invisible ont et sont donc des fonctions autonomes de développement de savoir et de connaissance.

Dès lors, que l’homme pourrait être reconnu par lui-même et donc de lui-même de toutes les facultés fonctionnelles actives, son entendement dépasseraient de loin de toutes les formes de savoirs et de connaissances qu’on lui reconnaissaient jusqu’ici. Et très certainement, l’homme l’est. Il est lui-même ce qu’ils sait et donc il sait tout. Ici, nous sommes pour la première fois au delà de toutes les considérations sociales et sociologiques qui se déposent habituellement sur l’entendement humain et donc de l’entendement de l’homme.

Néanmoins, pour ce qui concerne la réalisation de certaines choses cette capacité exige quand bien même un certain entrainement un certain apprentissage. Encore une fois, la question est comment se pratique et manifeste cet apprentissage puisque il n’y a aucune mémoire de cet apprentissage, il ne semble pas avoir de méthodologie pour saisir cet apprentissage. Il a sa propre méthodologie, la passivité de l’esprit. La contemplation.

Elle échappe à notre volonté, à notre vigilance et également, elle échappe à notre conscience consciente.. En d’autres termes, selon nous s’il y a une sortie, il doit y avoir une entrée. Donc, si nous avons certaines capacités et certaines connaissances, nous devrions les avoir appris quelque part et à un moment donné de notre vie. Que nous les ayons acquises consciemment ou non nous les avons appris quelque soit notre situation.

Si pour un enfant, nous serions tentés d’associer ces talents qu’il développe très tôt aux émotions que ses parents pourraient avoir ressenties au moment de sa conception et tout le long du processus de grossesse de sa mère ainsi qu’à son exposition très tôt aux réalités de tous les talents qu’il se verra développer au cours de sa vie.

Pour les talents tardifs, nous serions tentés également de les associer aux expositions du sujet en question à ces mêmes réalités de ces talents qui seront développés à un moment donné. Ce qui signifie, il n’y aurait de fait aucun don mais que des apprentissages conscients et inconscients.

Autrement dit, nous pouvons apprendre consciemment et inconsciemment, volontairement et involontairement. Dès lors, nous serions mêmes poussés à reconnaître qu’il n’existe pas de hasard et que tout doit forcément avoir une cause première de telle sorte que les capacités cognitives fonctionnement et existent au delà de notre vigilance et au delà de notre volonté.

En fait, nous pouvons apprendre et donc, nous sommes toujours en train d’apprendre sans aucune attention et sans aucun effort de notre part. Malheureusement, nos systèmes d’éducation sont tellement rigides quils perdent en efficacité pour un grand nombre parmi nous qui n’arrivent pas à s’adapter à leurs méthodologies. Par conséquent, nombreux sont ceux qui échouent ces systèmes éducatifs parce que ils ne seraient efficace que dans un autre système et selon d’autres méthodologies qui seraient plus adaptés à eux.

À titre d’exemples, on le sait très bien d’autant que les statistiques sont là pour le prouver, le nombre d’individus qui ont échoué nos systèmes scolaires classiques et qu pourtant sont devenus de grands artistes, de grands spécialistes et de grands hommes d’affaires alors que ils étaient condamnés à être des cancres et des rejets de la société.

Il y a une part très importante qui est ignorée par notre conscience de notre cerveau qui ne cesse d’apprendre et c’est cette part inconsciente qui serait responsable de tout ce que nous savons. Elle est passive, involontaire, inconsciente pourtant bien réelle car elle peut se manifester à tout moment donné. On peut la développer et la renforcer par la contemplation, dans le laisser aller et le laisser faire. Elle ne requiert aucun effort de notre part. La seule chose à faire c’est de la nourrir passivement de nouvelle chose. Nous exposer sans se soucier de la manière et du comment elle procède. Elle évolue seule et une fois qu’elle sera complète et complétée, elle ne fait que s’exprimer.

Si donc on peut apprendre sans effort et sans aucune attention particulière indépendamment de notre volonté, il semble être évident que l’apprentissage pourrait se faire sans notre participation puisque ne nécessitant aucune attention particulière, il serait possible de programmer n’importe quel cerveau à apprendre n’importe quoi en l’exposant tout simplement au contenu de la discipline choisie. C’est possible.

Bien entendu, est-ce que cela nécessite une certaine prédisposition, là encore nous ne pensons pas que cela soit nécessaire à l’apprentissage et par conséquent tous les individus ont les mêmes potentialités d’apprendre sans être dans une salle de classe en compagnie des autres élèves.

De nos jours avec la covid 19, il serait très intéressant d’expérimenter une telle méthode avec nos étudiants en mettant ces derniers dans des salles sans professeurs où chacun pouvait faire ce qu’il veut tout en laissant jouer des cours de toutes les disciplines.

Avec une telle exposition de ces jeunes à ces auditions nous pouvons obtenir des résultats extraordinaires que l’on aurait jamais imaginés obtenir. Il y a tellement de livres audibles, phoniques ou parlants qui sont disponibles sur YouTube que l’on pourrait simplement exposer les jeunes cerveaux à ces écoutes pour voir quelles transformations qui se produiraient dans l’entendement de ces jeunes.

Je souhaite que dans les années à venir on aura des cours de chimie, de physique, de mathématique de littérature et d’histoire qui se donnent sur les supports audibles. Ce serait le grand rêve africain qui se réaliserait car comme disent les africains ça prend tout un village pour éduquer un enfant.

Autrement dit, ça nous prend maintenant des livres parlants, audibles ou phoniques pour pouvoir défédérer les savoirs qui avaient été fédérés dans la tête des enseignants. Nous devons sortir les enseignants du système d’enseignement car par la fédération des savoirs et des connaissances on a détruit les villages et surtout les économies des villages puisque des jeunes ont été obligés de laisser leurs villages pour aller étudier dans les grandes villes pour ne plus retourner dans leurs villages.

Et en ce qui concerne les économies des villages, ce sont des forces de productions de ces villages qui ont été transférées vers ces grandes villes. Et nous savons maintenant qu’il y a eu beaucoup de village qui se dépérissent par manque de professeurs de campagnes. Nous avions tout détruit parce que nous avions procédé à l’atomisation de ces villages et de toutes ces communautés en régions.

à suivre…

Hermann Cebert

Tous droits réservés en tout ou en partie.


Lettre ouverte à vous-même: le seul remède contre le covid 19

2 octobre 2020

Mes chers amis, vous qui me lisez régulièrement et vous aussi qui me lisez pour la première fois, ce message s’adresse à vous tous spécifiquement de façon personnelle afin que vous ne disiez point que vous n’étiez pas au courant du remède contre le covid 19.

Comme vous le savez très bien et peut-être mieux que moi, nos politiciens ont échoué dans la gestion de la pandémie, la coronavirus, parce qu’ils sont très bons pour prendre des décisions mais ce ne sont pas eux qui trouvent les remèdes et les médicaments. D’ailleurs, ils sont obligés de dire selon ce que la science et les scientifiques leur permettent de dire étant donné que la science détient tout le monopole du dispositif discursif.

Néanmoins, la science n’est pas encore en mesure de trouver un vaccin ou un remède contre ce puissant virus qui ne cesse de tuer des milliers et voire des millions de personnes si rien n’est trouvé par les grands laboratoires qui se font déjà payer avec notre argent par les différents paliers de gouvernements du monde entier.

Évidemment, en tenant compte des différentes tendances qui se construisent autour de la pandémie, je sais qu’il y en a plusieurs parmi vous qui croient à une sorte de complot international mis en place par les gens les plus riches du monde pour protéger leurs intérêts et leurs privilèges. Je sais également que vous êtes très nombreux et de plus en plus très nombreux à croire que ce virus a été produit dans les laboratoires afin de réduire la population mondiale dans le cadre d’un certain projet d’eugénisme.

Le jugement coronavirus, Tableau peint par Hermann Cebert

De même, je sais tout aussi bien qu’il y en a parmi vous qui croient que cette pandémie est une manière pour Dieu de punir les humains pour tous leurs péchés et les nouvelles mœurs que les hommes ne cessent de développer. En ce sens et selon toujours vos croyances, que la pandémie a été annoncée et prédite par Nostradamus et que l’année 2021 plus précisément vers la mi-décembre 2021 qu’une plus grande et plus terrible catastrophe frappera la terre et que cela aura de très graves conséquences sur nos vies sur terre.

La contagion du coronavirus, tableau peint par Hermann Cebert

Enfin, vous êtes, aussi, très nombreux à douter de la médecine naturelle et en croyant seulement à la science comme la seule à pouvoir trouver des remèdes à ce virus malgré le fait, qu’après plus de six mois déjà, que le virus ait fait son apparition, cette science reste et demeure incapable de trouver des réponses.

Mon constat étant tel, je comprends vos espérances et les espérances de tout un chacun dans cette science moderne mais combien contrôlée par les intérêts privés et de puissants hommes d’affaires et de technocrates qui se permettent de décider ce qui est bon pour nous tous, force est actuellement de reconnaître que ces scientifiques et cette science sont incapables de nous fournir des solutions maintenant.

Or, depuis l’apparition de ce virus et malgré mes nombreux avertissements et mes nombreux articles et peintures publiés pour expliquer la réalité du virus et surtout comment se protéger contre son infection, sa contamination et sa propagation, jusqu’à présent toutes mes hypothèses et tous les remèdes que je propose se révèlent vrais et plus efficaces que les confinements qui sont imposés ainsi que les masques qui nous privent de l’air pur oxygéné.

Relisez mes textes et revoyez mes tableaux pour mieux comprendre et découvrir par vous-mêmes les solutions pour vous immuniser et pour vous protéger ainsi que vos proches. Ce que je vous propose existe et vous l’utilisez déjà chaque jour mais vous vous faites à votre têtes et à vos croyances ou vos superstitions en refusant de vous guérir ou de vous immuniser avec un produit naturel.

Encore une fois, et ce avec amertume et désespoir j’ai le regret de vous constater en grand nombre partir pour l’eau delà. Je suis en peine pour vos pertes et toutes ces pertes inutiles me font mal tout en me rendant, je dois l’admettre, je suis de plus en plus dépressif et malheureux pour ressentir à chaque instant les odeurs de la mort à chaque fois que je croise des gens qui côtoient ou qui ont connu une personne décédée. Ce n’est pas vous qui êtes responsables mais, c’est la vie des gens comme moi qui souffrent d’une hypersensibilité. Que voulez-vous je ressens les gens et surtout leurs souffrances qu’ils le disent ou non.

La traversée de l’enfer covid 19, ceux qui y resteront, Tableau peint par Hermann Cebert

Par ailleurs, permettez-moi de vous rappeler notre histoire humaine avant de vous suggérer le seul remède existant actuellement contre le covid 19. C’est un coup d’œil sur notre humanité et surtout ce qui nous a permis d’être encore sur terreur n’êtes pas obligés de me croire ni d’accepter, mais de grâce, vous pouvez au moins le suggérer à nos dirigeants qui pourront se rappeler ce qu’ils ont pu étudier dans leurs jeunesse sur les banc d’université.

En effet, autrefois, lorsque les communautés humaines avaient des problèmes, les gens se réunissaient en faisant appel à toutes les connaissances disponibles de leurs époques. Les dirigeants consultaient les sages et les conseillers afin de trouver les solutions aux problèmes qu’ils confrontaient.

Dans tous les cas, des individus ordinaires sortaient du lot de ces conseils et de ces conseillers et en offraient de vrais remèdes et de vrais solutions. Voilà pourquoi et, c’est ainsi que notre espèce a pu faire face à toutes les catastrophes qui auraient pu les décimer.

De nos jours, malgré tous les services secrets qui surveillent, contrôlent, protègent et collectent des données et renseignements sur tous les risques possibles et inimaginables, je constate que tous les conseils que je vous offre, aucun d’eux n’est parvenu jusqu’à vous pourtant j’ai tellement écrit sur la covid 19.

D’ailleurs, j’ai même produit et réalisé plusieurs tableaux de peinture qui décrivent, qui présentent et qui expliquent tous les risques et les différentes manières de sa propagation, de sa contamination ainsi que les impacts sur les vies que nous risquons de perdre. Malheureusement, toute ma campagne d’éducation et d’information sur la pandémie, vous êtes toujours mal informés et mal éduqués sur la pandémie et sur les vraies solutions.

Que vous soyez pour ou contre la science, pro-complot ou tout simplement totalement superstitieux, vous avez décidé de fermer vos oreilles en vous contentant de ce que les médias traditionnels vous disent et vous conseillent ou vous imposent comme seules vérités sur le virus et sur la pandémie. Pourtant, en les suivant de mon côté, plus particulièrement au cours de la première vague de contamination, ce sont ces mêmes médias qui utilisaient mes écrits sur le virus pour questionner les experts qui à leurs tours, sans recherches personnelles ni observations personnelles, patinaient mieux que n’importe quel meilleur joueur de hockey comme Sydney Crosby ou P K Subban autant qu’ils disaient n,importe quoi sur quelque chose qu’ils ne comprenaient vraiment pas. Voilà pourquoi je dis de tous ceux qui sont obligés de mourir: … Fautes de connaissances, mon peuple péri!

Kalewès, la danse coronavirus Tableau peint par Hermann Cebert

Évidemment, depuis le début de la saison estivale j’avait volontairement décidé d’arrêter de réfléchir et d’écrire sur la coronavirus parce que mes textes sont incompris et puisque personne n’ose se permettre de se pencher sur mes hypothèses ainsi que sur les solutions que je propose parce que la science moderne contrôle avec sa main mise sur tout ce qui doit être dit ou considéré comme remède ou solution à la pandémie.

Vous êtes de vrais moutons de Panurge, vous suivez comme des moutons vos scientifiques, vos politiciens, vos hommes et femmes riches, vos médias traditionnels bref, vous suivez des chefs, des scientifiques et des hommes d’affaires qui ne savent non plus où eux-mêmes s’en vont.

Définitivement, tout se déroule comme un film Hollywood où, quelqu’un se met à courir et les gens voyant que ça fait longtemps que celui-ci court se mette à courir derrière lui jusqu’à le considérer comme un Héros ou comme la grande vedette. Oui vous divinisez sans exploit ni réalisation ou prouesse.

Pourtant, si nous considérons le nombre de cas et surtout le nombre de personnes qui sont mortes à cause de la pandémie alors que cette même science omnipotente dont les grands laboratoires pharmaceutiques donc de la pharmacologie, sont impuissants actuellement devant les urgences de la pandémie à l’échelle mondial. Nous aurions dû avoir honte de vénérer nos dirigeants et nos technocrates ainsi que nos hommes d’affaires qui veulent diriger le monde et surtout qui veulent nous soumettre à leurs contrôles et à leurs dominations dans le seul but de préserver leurs richesses mal acquises sur le dos des affamés et des appauvris d’aujourd’hui.

D’ailleurs, ils possèdent déjà tous les brevets sur tout ce qui est vivant y compris actuellement nous aussi sans que personne puisse leur mettre des veto. Bien sûr je vous imagine en train de tourner vos yeux à l’envers pour me dire vraiment que l’on soit déjà rendu là. Hélas, en étant obligés de porter un masque pour voyager en transport en commun ou pour être accepté dans un magasin ne sommes-nous pas rendus déjà à l’idée de payer pour le masque qui nous permet de circuler.

En effet, nous payons les masques qui nous permettent de sortir de chez nous, pour aller magasiner et même pour travailler et rien ne nous empêche d’envisager dans les jours à venir être également obligés de passer des tests de dépistage de la maladie la coronavirus ainsi que que des tests de sérologie qui seraient l’ultime agenda de nos dirigeants. Devant de tels éventualités et le contrôle systématique qui semble venir, j’aimerais dire comme Michel Sardou, j’accuse les hommes.

Devant cette grande menace qui guette nos libertés citoyennes, je me répète un texte que j’ai publié dernièrement concernant lÉtat de notre civilisation et qui est titré : pour être un caractère d’artiste, le monde actuel tel qu’il est ou plus précisément, tel qu’il se dessine actuellement, doit s’effondrer et tous ceux qui veulent le conserver ce sont ceux qui possèdent le plus et d’ailleurs ceux qui possèdent un peu trop même. En défendant le monde actuel, on défend les inégalités, les exploitations et les souffrances humaines de la grande majorité. Et pour mieux comprendre cette réalité, on a qu’à jeter un coup d’œil sur les stratégies de gestion de la pandémie.

On ne cherche pas d’ailleurs à guérir, parce que non plus, on n’a d’ailleurs pas encore de médicaments et de vaccins, on gère les retardements d’engorgements dans les hôpitaux dans l’espoir que la science et la pharmacologie nous trouveront des vaccins et des médicaments pourtant, la nature nous offre immédiatement ses propres remèdes que tous les grands décident d’ignorer.

En fait, ce n’est pas vraiment des réponses de la mère nature mais des expériences vraiment humaines qui avaient été réalisées sur de vraies personnes il y a des et des millions d’années mais que des préjugés occidentaux ont relégué dans la poubelle de la civilisation actuelle.

D’ailleurs, à ce propos, j’ai écrit un texte pour faire état de la civilisation et que j’ai titré: Tout ça pour ça? et dans lequel j’ai essayé de démontrer que nos défis actuels témoignent de très peu de progrès par rapports à d’autres civilisations dont l’Occident a forcément retardé mais qui avait déjà atteint des niveaux plus avancés que notre monde actuel.

En médecine, en éducation par exemple dont j’ai également terminé d’autres textes je fais état de nos systèmes d’enseignements et d’éducation qui ne sont pas justes et équitables pour tous, bientôt je publierai un texte sur une autre méthode d’enseignement que le Vodou m’a permis de comprendre et de découvrir. En cette période fermeture des école à cause de la propagation du virus et de la pandémie qui ne cesse d’enlever la vie à chaque jour.

Tout compte fait, je veux terminer ce texte en disant simplement que je ne prétends pas être scientifique ni chercheur, mais je suis convaincu que le remède que je propose est le seul alternatif disponible en attendant un remède scientifique, ou un vaccin. De même, je ne crois pas être complètement idiot ou fou bien qu’il faut que l’on soit fou actuellement pour aller à l’encontre de tout ce qui est offert actuellement contre la coronavirus, et également pour vous demander d’utiliser un produit que tout le monde consomme chaque jour déjà et en grande quantité.

Je sais, que je vis dans un monde imaginaire que j’associe à mes efforts spirituels. Cependant, tout ce que je capte me permette de vous dévoiler quelque chose que ni moi ni vous ne peuvent expliquer.

Et, malgré tous les épithètes et qualificatifs que l’on pourrait associer à une telle source de vérité, il n’en demeure pas moins que tout ce que je mets à la disposition de tout un chacun, bien qu’il dépasse nos entendements, vous offre en dépit de tout la véritable solution à la pandémie qui risque d’enlever la vie à un très grand nombre d’êtres humains.

J’espère que vous utiliserez votre véritable raison pour essayer ce que je m’apprête à vous proposer comme remède ou du moins comme pré-remède pharmaceutique au coronavirus, en attendant les réponses de la science.

Voici ce que je vous propose en attendant un médicament, un remède ou un vaccin que la science finira par nous offrir un jour pour lutter contre la coronavirus:

1 – Prenez un citron, une lime que vous allez bien laver et bien rincer afin d’enlever toutes les traces de pesticide ou de tous les autres produits chimiques qui auraient pu rentrer dans sa production ou sa récolte.

2 – Ensuite, vous pouvez, soit rapper le zeste de ce citron ou de ce lime à l’aide d’une rappe à muscade

3- Après avoir rappé une demi-cuillère à sucre de zeste, vous le mélangez avec du jus de ce même citron ou de gingembre ou tout autre jus que vous devez boire et avaler au complet. Une fois rendu dans l’intestin, vous allez constater les effets en une minute puisque cela va vous permettre de respirer convenablement.

NB: pas de médicament avant et après la consommation du zeste et surtout faites attention si vous avez d’autres maladies chroniques ou compliquées dont les problèmes cardiaques. Vous pouvez le suggérer à votre médecin et sous sa supervision il saura quoi faire. Il faut remarquer que vous pouvez le consommer comme nous le faisons déjà et là en plus grande quantité puisque le zeste risque de perdre une parte importante de son vitamine C, l’utiliser avec du lait et dans la cuisson de la viande et de n’importe quelle nourriture dont les muffins et les biscuits. Autrefois on mettait le zeste d’orange et de citron dans les gâteaux, pourquoi se douter de ses bienfaits pour combattre la coronavirus.

Pour celui sont sont capables et peuvent mâcher facilement un morceau de citron avec sa pelure, ils peuvent couper le citron ou la lime en quatre morceaux et prendre 1/8 de ce citron pour manger directement et avaler une fois que tout est totalement mastiqué et l’avaler. Dans ce cas, le résultat est surprenant puisque tous les symptômes de la covid 19 disparaissent instantanément de telle sorte que la santé sera rétablie rapidement.

Hermann Cebert

voici quelques images du citron et la lime ainsi que le zeste:

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Photo de Skyler Ewing sur Pexels.com


Comment peut-on expliquer la chute brutale du taux de change de la monnaie haïtienne par rapport au dollar américain

25 septembre 2020

Ce matin un ami a partagé avec moi les informations concernant le taux de référence de la Banque Nationale de la République d’Haïti et il y a de cela moins d’un mois que l’une de mes nièces me faisait savoir que la monnaie haïtienne avait pris de la valeur par rapport au dollar américain comme pour me dire qu’elle avait reçu beaucoup moins d’argents sur les dollars que je l’ai envoyés.

Ma nièce, loin d’être contente de la revalorisation ou du rattrapage de la monnaie locale sur la gourde, j’avais vite compris qu’elle ne souhaitait pas une telle chute du taux de change du dollar par rapport à la gourde. Car, elle savait qu’elle avait moins d’argent dans ses mains et qu’elle ne pouvait pas totalement payer son loyer après que les bandits du régime de Jovenel Moïse aient brûlé sa maisonnette. De toute évidence et d’un autre côté ce que ma nièce ne sait peut-être pas c’est que les criminels de la bourgeoisie sans vergogne ne l’auraient pas non plus permise d’acheter plus de biens à sa survie puisque cette bourgeoisie comprador et de mise en sac ajustent régulièrement leurs prix en fonction de la disponibilité et de la rareté du dollar sur le marché. Que le dollar se change pour moins ou pour plus de gourdes sur le marché n’aurait rien changé dans sa petite vie.

Évidemment, lorsque le taux de change permet d’encaisser plus de gourdes ma nièce et la grande majorité des haïtiens sont plus heureux même si dans les faits, il n’y a aucun effet positif sur eux. Il s’agit là de ce que pensent et de ce que souhaitent plusieurs haïtiens qui ne travaillent pas en Haïti et qui reçoivent régulièrement des transferts d’argents de leurs proches qui vivent à l’étranger.

Tous sauf bien sûr quelques illuminés qui étudient en économie ou qui s’approvisionnent sur le marché international ne seraient pas contents de voir la monnaie nationale rattraper le dollar américain. Malheureusement, très peu d’haïtiens comprennent la nécessité de réduire les écarts entre la gourde qui est la monnaie haïtienne et le dollar américain qui est la principale devise étrangère pour les haïtiens.

Qu’est ce qui échappe donc aux haïtiens comme connaissance sur le taux de change de la gourde par rapport au dollar américain. Que signifie réellement une gourde haïtienne forte par rapport au dollar américain? Pour être franc, je dirais tout. Car dans un pays où la grande majorité des haïtiens dépendent des transferts d’argents provenant de l’étranger et où les dollars reçus sont le revenu principal des ménages haïtiens, lorsque le dollar perd de sa valeur par rapport à la gourde, cela se ressent directement et causant un trou béant dans le budget de la grande majorité des haïtiens vivant dans le pays et dépendant de ces sommes qui arrivent de l’étranger.

Par conséquent, et c’est la toute la contradiction qui sous-tend, personne n’est contente de la chute du taux de change. Pourtant, une monnaie nationale forte et concurrentielle par rapport et avec le dollar américain devrait signifier qu’une reprise économique se réalise dans le pays ou encore que les productions nationales sont en hausses.

Malheureusement la valorisation de la monnaie nation et la chute brutale du taux de référence ne traduisent pas une reprise économique, pas plus qu’elle n’exprime non plus un renforcement de la monnaie nationale par rapport au dollar américain.

D’ailleurs, tous les ménages haïtiens qui vivent aux dépens et en fonction des transferts d’argents venus des ha¨tiens qui vivent à l’étranger savent très bien que la chute du taux de référence fixé par la BRH, banque nationale d’Haïti, n’est pas réel et que le véritable de référence c’est celui qui est transigé sur le marché parallèle et dans les rues aux abords des trottoirs.

Autrement dit, les haïtiens qui sont fâchés contre la baisse du taux de référence méritent très bien de l’être car ils savent que ce sont les vagabonds du palais national du pays ainsi que les vagabonds des banques qui jouent aux apprentis sorciers avec les yo-yo qu’ils font faire avec ce taux de change.

De même les haïtiens savent très clairement, je suis obligé de réexpliquer un autre texte que j’ai publié sur la dégringolade de la gourde haïtienne il déjà quelques années ou du moins quelques mois, c’est seulement la production, l’emploi et l’exportation qui peuvent donner de la valeur à gourde et non les injections de dollars sur le marché.

D’ailleurs j’avais très bien dénoncé catégoriquement ces mesures dans le texte que j’avais produit et dont je vous réfère plusieurs fois dans ce texte. L’économie est réelle et ce ne sont pas des criminels en cravates du palais national et de la banque nationale qui peuvent nous expliquer que ce sont leurs mesures prises qui ont provoqué la chute brutale du taux de référence de la gourde par rapport au dollar américain.

Bien entendu, puisqu’ils sont déjà sur le seuil de la porte pour sortir et quitter bientôt le pouvoir, ils peuvent se permettre de revendiquer les performances actuelles de la gourde.

Cependant, pour tous ceux qui ont accumulé chèrement quelques dollars avant la chute du taux de change, je crois qu’ils se doivent de réfléchir mille fois avant de le décider de les offrir sur le marché car d’un côté ce refroidissement du taux de change c’est peut-être une catastrophe annoncée pour la gourde dans les mois à venir plus particulièrement avec le départ de l’actuel gouvernement et la petite période d’instabilité qui va s’en suivre vers les mois de février, mars à juin 2021 prochain.

Troquer des dollars contre la gourde serait une très grave erreur de la part de ces petits demandeurs de dollars sur le marché local. Certes il n’y a aucune garantie de la stabilité du dollar américain non plus compte tenu de l’issue des prochaines élections aux États-Unis, néanmoins, le dollar demeure par rapport à la gourde une bien meilleurs valeur refuge.

Nombreux seraient tentés d’attribuer la chute du taux de change de la monnaie haïtienne, la gourde par rapport au dollar américain à des mesures du gouvernement haïtien de Jovenel Moïse. De même le gouvernement et le président en particulier pourrait se vanter d’avoir agi sur le taux de change de la gourde haïtienne cependant cette chute brutale est l’effet direct d’une diminution de la pression sur la demande du dollar américain dans le pays.

En effet, il y a quelques années de cela nous avions très bien expliqué tous les différents acteurs qui ne cessent de sniffer la monnaie américaine dans le pays.

Parmi ces acteurs, nous avions identifié notre faible production nationale, les augmentations et la dépendance de l’économie haïtienne par rapport à l’économie dominicaine, les demandes de visas qui se payent en dollar américain, les politiciens haïtiens qui doivent envoyer de l’argent cacher à l’étranger, les banques commerciales privées qui exportent le dollar vers l’étranger, la république dominicaine qui accumule ses réserves de gourdes haïtienne et sans oublier le gonflement des prix par les commerçants de gros en Haïti.

Or, ce à quoi nous assistons actuellement c’est d’un côté il y a une légère baisse de l’offre de dollars sur le marché compte tenu des effets de la pandémie la coronavirus sur les communautés haïtiennes vivant à l’étranger, on a en tête plus particulièrement les effets de la pandémie sur les haïtiens qui vivent au Chili et dans les Antilles françaises où le racisme contre les haïtiens sont vraiment en hausse, donc les haïtiens envoient beaucoup moins d’argents en Haïti à leurs proches.

Bien entendu, cette baisse demeure très faible par rapport à ce qu’on aurait pu s’attendre comme impacts négatifs sur les haïtiens de la diaspora que sur le pays lui-même.

De l’autre côté, nous pouvons également constater que la pandémie a obligé un confinement et de très grandes restrictions sur le voyage. Par conséquent, il y a moins de gens qui habituellement passent leur temps à chasser les dollars du marché local qui ne le font plus. Tout cela a donc des impacts directs sur la demande de la devise américaine et du coup, diminue les pressions que ses demandes lui font habituellement.

En ce qui concerne les dirigeants haïtiens, leurs mandats arrivent à terme et nous pouvons simplement imaginer leurs stratagèmes pour se procurer des dollars sur le marché en mettant sur le marché national plusieurs milliards de gourdes qu’ils ont volé au cours de ces dernières années.

Du coup, ce serait en particulier à cause de leurs besoins de dollars qu’ils injectent autant de gourdes sur le marché en vue de ramasser le maximum de dollars possible contre moins de gourdes offertes.

Bien que je sois utopique en quelque sorte dans cette dernière hypothèse, rien n’est faux au final puisque ce sont de véritables tendances dans le pays lorsque les gouvernements tombent ou que les régimes corrompus que nous avions eux jusqu’à présent dans le pays et surtout au cours de ces trente dernières années.

On se souvient également qu’à chaque chute de gouvernement un certain ralentissement du taux de référence ainsi que des augmentations vertigineuses de ce même taux de change durant les périodes d’incertitude. En fait, l’économie haïtienne et le marché monétaire en particulier souffre d’une insécurité chronique parce que dépendant et affecté par les instabilités que vit le pays depuis trop longtemps déjà.

Hermann Cebert

Poète, blogueur et artiste peintre


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