Obligations de l’employeur en matière de sécurité au travail

26 octobre 2020

Quels sont vos droits et obligations?

Obligations des employeurs

  • Identifier, contrôler et éliminer les dangers pour vos travailleurs.
  • Doter vos établissements d’équipements, d’outils et de méthodes de travail sécuritaires et vous assurer que le travailleur les utilise.
  • Informer vos travailleurs des risques liés à leur emploi.
  • Donner à vos travailleurs la formation nécessaire pour qu’ils travaillent de façon sécuritaire.
  • Superviser le travail de vos employés et vous assurer que les normes de sécurité sont respectées.
  • Offrir sur place des services de premiers soins.
  • Établir un programme de prévention (obligatoire pour toute entreprise ciblée par règlement).

Droits des employeurs

  • Recevoir de la formation et de l’information en santé et sécurité au travail.
  • Obtenir des conseils et du soutien pour votre démarche de prévention.

Obligations des travailleurs

  • Prendre les mesures nécessaires pour protéger votre santé, votre sécurité et celle de votre entourage au travail.
  • Participer à l’identification et à l’élimination des risques au travail.
  • Prendre connaissance du programme de prévention.
  • Collaborer avec le comité de santé et de sécurité.
  • Vous soumettre aux examens médicaux légalement exigés.

Droits des travailleurs

  • Obtenir des conditions de travail qui préservent votre santé et votre sécurité au travail.
  • Recevoir de l’information et des conseils en santé et sécurité.
  • Recevoir de la formation et une supervision adéquates.
  • Avoir accès à des services de santé préventifs.
  • Refuser d’exécuter une tâche si vous croyez qu’elle peut constituer un danger pour votre santé ou celle de quelqu’un d’autre.
  • Si vous êtes enceinte ou si vous allaitez, être affectée à des tâches sans dangers pour votre santé et celle de l’enfant.

https://www.csst.qc.ca/prevention/droits_obligations/Pages/droits_obligations.aspx

L’employeur est tenu par la loi de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés (article L. 4121-1 du Code du travail). L’employeur ne doit pas seulement diminuer le risque, mais l’empêcher.

Obligation de Sécurité de l’Employeur

L’employeur doit assurer la sécurité et la santé physique et mentale de ses salariés. A défaut, il encourt de lourdes sanctions,et ce même si le dommage ne s’est pas réalisé. Mieux : lorsqu’il ne se sent pas suffisamment protégé, le salarié dispose d’un droit de retrait, qui lui permet de quitter à tout moment son poste de travail.

Une obligation de résultat

L’employeur est tenu par la loi de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés (article L. 4121-1 du Code du travail). L’employeur ne doit pas seulement diminuer le risque, mais l’empêcher. Cette obligation est une obligation de résultat (Cour de cassation, chambre sociale, 22 février 2002, pourvoi n° 99-18389), c’est-à-dire qu’en cas d’accident ou de maladie liée aux conditions de travail, la responsabilité de l’employeur pourra être engagée.

Les mesures à mettre en oeuvre

Les mesures qui doivent être prises s’organisent autour de trois axes :

  • les actions de prévention des risques professionnels et de la pénibilité : adaptation des postes de travail, évaluation des risques, etc.;
  • les actions d’information et de formation : présence de panneaux sur les lieux dangereux, inscription des salariés à des formations sur la sécurité au travail, etc. ;
  • la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés : installation de machines adaptées, retrait des produits dangereux, etc.

Par ailleurs, l’employeur est tenu de tenir compte des capacités des salariés avant de leur confier des tâches (article L. 4121-4 du Code du travail).

Le salarié peut réclamer des dommages et intérêts lorsqu’il a été victime d’une maladie professionnelle ou d’un accident du travail, sans avoir à rapporter la preuve de la faute de l’employeur. Il suffit de démontrer l’existence de la maladie professionnelle (Article R461-3 Annexe II du code de la sécurité sociale) ou de l’accident du travail dont il est victime.

Quelques exemples de mesures exigées

Dans la pratique, cette obligation d’assurer la santé et la sécurité des salariés doit notamment conduire l’employeur à :

  • veiller à l’aération des locaux (article R. 4222-4 du Code du travail) ;
  • équiper les locaux d’un matériel de premiers secours (article R. 4224-14 du Code du travail) ;
  • permettre aux salariés de prendre des repas dans des locaux différents de ceux du travail (article R. 4228-19 du Code du travail) ;
  • procéder régulièrement à la mesure du bruit et, à partir de 85 décibels, prévoir une surveillance médicale des salariés et leurs fournir des protections individuelles (article R. 4434-7 du Code du travail) ;
  • aménager les postes de travail extérieur afin de les protéger contre la chute d’objets ou les nuisances (article R. 4225-1 du Code du travail).
  • assurer les visites médicales (visites périodiques et visite de reprise – article R4121-1 du code du travail).
  • faire respecter l’interdiction de fumer dans les lieux fermés (Article R3511-1 Code de la santé publique).
  • ne pas prendre des mesures qui auraient pour objet ou pour effet de compromettre la santé et la sécurité des salariés (Cour de cassation, chambre sociale 5 mars 2008 n°06-45.888).

A savoir

La prévention du harcèlement moral fait également partie de l’obligation de l’employeur d’assurer la santé physique et mentale de ses salariés (article L. 1152-1 du Code du travail). L’employeur verra toujours sa responsabilité engagée, même si c’est un salarié qui est responsable des faits de harcèlement, et même en l’absence d’intention malveillante (Cour de cassation, chambre sociale, 23 janvier 2013 n°11-18.855, ANI sur le stress au travail du 2 Juillet 2008, ANI Harcèlement et violence au travail du 26 mars 2010 article 2).

Quelles sanctions risque l’employeur ?

En cas d’accident ou de maladie liée aux conditions de travail, l’employeur peut être condamné par le Tribunal des affaires de sécurité sociale à indemniser le salarié pour faute inexcusable. La faute inexcusable existe dès lors que l’employeur avait ou aurait du avoir conscience des dangers auxquels était exposé le salarié, et qu’il n’a pas pris les mesures nécessaires pour l’en préserver.

Cette faute inexcusable peut se traduire par des manquements de l’employeur qui sont à l’origine direct de l’accident de travail ou de la maladie professionnelle. La faute de l’employeur doit avoir joué un rôle déterminant dans la survenance de l’accident de travail ou de la réalisation de la maladie professionnelle (Cour de cassation, chambre sociale 3 octobre 2002 n°00-18.359). Cette indemnisation consiste en une prise en charge des dommages non couverts par la Sécurité sociale, d’indemnités pour les préjudices physiques et moraux subis ainsi que d’une majoration de rente ou de capital (articles L. 452-2 et L. 452-3 du Code de la sécurité sociale).

Il y a une présomption de faute inexcusable, lorsque l’employeur s’est déjà vu signaler le risque par le salarié concerné ou le CHSCT (cette présomption joue également lorsqu’il y a une violation de l’obligation de formation ou d’information du salarié.

Cas de l’amiante

Le préjudice d’anxiété permet de réparer l’ensemble « des troubles psychologiques y compris ceux liés au bouleversement dans les conditions d’existence, résultant de la déclaration à tout moment d’une maladie liée à l’amiante » (Cour de cassation, chambre sociale 25 septembre 2013 n°12-20.912).

A ce titre l’AGS (assurance garantie des salaires), doit garantir le versement des dommages et intérêts résultant du non-respect de l’obligation de sécurité.

A savoir

En cas de mise en danger, même si elle n’a pas conduit à un accident ou une maladie, le salarié peut rompre son contrat et saisir le Conseil de prud’hommes pour qu’il prenne acte de la rupture, c’est-à-dire qu’il lui accorde les bénéfices d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Par ailleurs, le salarié victime d’un accident ou d’une maladie peut saisir la juridiction pénale pour manquement de l’employeur à son obligation de sécurité, ce qui constitue un délit pouvant déboucher sur une amende (d’un montant minimum de 3 750 €) et une peine de prison (jusqu’à 10 ans) (article 121-3 du Code pénal).

La responsabilité pénale du dirigeant et de l’entreprise peut être retenue lorsqu’un salarié mis à disposition de cette entreprise se trouve victime d’un accident mortelle pour origine le non-respect des règles de sécurité des lieux de travail (Cour de cassation, chambre criminelle. 2 mars 2010 n°09-82.607).

Le droit de retrait du salarié

Si le salarié estime que sa situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé, il peut quitter son poste. C’est ce que l’on appelle le droit de retrait du salarié (article L. 4131-1 du Code du travail). Dans un premier temps, le salarié doit alerter son responsable. Ensuite, il attend que l’employeur ait rétabli la situation avant de retourner sur son poste.

A savoir

Le danger ne résulte pas seulement des machines ou du poste de travail lui-même. Lorsque le salarié se sent soudainement mal, en raison d’une maladie ou d’une crise passagère, il peut également exercer son droit de retrait.

L’employeur ne peut pas sanctionner un salarié qui aurait exercé son droit de retrait à juste titre (article L. 4131-3 du Code du travail). Par exemple, un salarié licencié dans ces conditions peut demander au Conseil de prud’hommes d’annuler le licenciement et d’ordonner sa réintégration dans l’entreprise (Cour de cassation, chambre sociale, 28 janvier 2009, pourvoi n° 07-44556). En revanche, en cas de retrait illégitime (prétexte utilisé par le salarié pour quitter son poste), l’employeur peut sanctionner le salarié.


La Pandémie au Québec et l’État de droit: le port du masque-couvre visage, intervention et brutalité policière, droit et devoir des citoyens, théorie du complot

7 octobre 2020

Description de mon arrestation et mon 3 jour de prison ! JO L’INDIGO 432HZ&72BPM BIG LOVE


Changeons nos systèmes d’éducation: plaidoirie pour une nouvelle méthode d’enseignement, texte écrit par Hermann Cebert

5 octobre 2020

Avant de commencer ce texte, permettez-moi, mes chers lecteurs, d’ouvrir une parenthèse sur quelque chose qui m’a souvent trotté dans la tête et dont je ne me suis pas résolu d’élucider ou de clarifier. En effet, et, je me suis déjà permis de toucher un aspect de mon questionnement à travers un autre débat sur les inefficacités de quelque chose qui donne pourtant des résultats.

Autrement dit, j’avais essayé de comprendre les limites d’un modèle et les limites du succès sans en nier pourtant mon côté défenseur de la pureté intellectuelle. Évidemment, dans les faits, ça devrait être une approche normale mais que très peu s’intéressent à cette réalité des choses compte tenu que la seule chose qui semble préoccuper les esprits soi-disant scientifiques ce sont les résultats peu importe ce que l’on obtient comme résultat et de la manière qu’on les obtienne ces résultats.

Néanmoins, et l’on pourrait imaginer l’odieux argument qu’un dirigeant utiliserait pour exiger des résultats absolus à ses employés malgré des résultats tangibles au delà de la moyenne. Cela aurait été un choc puisque plus personne ne s’intéresse à la perfection. Cependant, rien ne devait nous empêcher de rechercher ou d’aller vers la perfection car celle-ci existe dans la nature et l’homme se doit d’être parfait dans toutes ses dimensions, une utopie en quelque sorte.

Ceci dit, revenons à la parenthèse qui nous a poussé à faire ce long rappel. En effet, lorsque j’ai entrepris ma démarche d’envisager un nouveau modèle d’enseignement, le premier obstacle que j’ai rencontré à été de trouver les concepts disponibles pour pouvoir exprimer ma pensée. Or, très vite j’ai pu constater qu’il semblait que les concepts, avaient été utilisés, voire abusés par certains chercheurs en enseignement et en éducation. Du coup j’ai pensé à l’idée que certains chercheurs auraient abusé de leurs pouvoirs intellectuels pour s’en emparer de certains mots et certains concepts pour dire ou exprimer quelque chose qui n’était pas ce qu’ils semblaient vouloir dire ou exprimer.

À titre d’exemple, prenons les mots Passif ou Actif ainsi que les mots Attention et sans attention, les mots comme volontaire et involontaire; Effort et sans effort. le mot Passif est un adjectif qui signifie comme ce qui se contente de subir, qui n’agit pas, et qui ne prend pas d’initiative. Pour le mot Actif on a comme définition celui qui agit (personnes), qui s’implique à une activité (choses).

Pour le mot volontaire on a donc tout ce qui résulte d’un acte de volonté (et non de l’automatisme, des réflexes ou des impulsions). Pour le concept Involontaire nous avons tout ce qui échappe au contrôle de la volonté tel que un geste involontaire ou encore toute personne qui agit ou qui se trouve dans une situation, sans le vouloir.

Malheureusement l’andragologie et les spécialistes semblent avoir abusé de ces concepts pour les faire dire et expliquer ce qu’ils veulent et non ce que les définitions nous en donnent de ces mêmes concepts. Voilà pourquoi et vous allez pouvoir le constater par vous-même à travers ce texte combien il y a des abus intellectuels quand vient le temps d’exprimer ou d’expliquer quelque chose que l’on ne comprend pas.

Ainsi donc, pour me différencier et pour ne pas dire la même chose que plusieurs pseudos intellectuels, comment je vais devoir ajouter d’autres concepts pour pouvoir exprimer ce que je veux exprimer afin d’être assez clair dans ce que veux dire. Sans ces ajouts j’aurais exprimé les mêmes choses que les autres tout en voulant dire le contraire ou autre chose de ce que les autres ont pu dire avant moi.

D’ailleurs, lorsque je dirai un apprentissage passif je veux dire simplement sans attention, sans volonté et sans effort. Mieux encore il ne s’agira pas non plus de démarche personnel avec ou sans intérêt ni non plus d’intention ni d’intérêt tout comme ce sera sans passion ni motivation à la fois du côté de l’enseignant ou de l’apprenant lui-même.

Ce qui signifie, lorsque je parlerai de passif, ce sera dépourvu de tout ce qui se rapporte à l’action, à l’attention, à l’effort, à l’attention, à la volonté aux intérêts et seulement la présence et le contact de la chose à apprendre, à savoir, à connaître afin que les résultats soient parfaits et conforment à notre définition de la passivité intellectuelle. Sinon, nous devrions trouver de nouvelles définitions à notre concept de passif et de passivité.

Voyons voir.

Nous connaissons tous, dans notre entourage, quelqu’un qui se vante d’avoir appris par lui-même un métier, un art, une discipline, une technique. Quelqu’un qui est devenu un brillant, un expert, un spécialiste, un inventeur, un créateur, un penseur, un poète, un philosophe, un historien, un écrivain, un mécanicien, un électricien, un maçon, un électronicien, un informaticien et quoi d’autre encore puisqu’il existe autant de ces personnes qu’il y a de domaine de spécialisation et de perfectionnement par soi-même.

De même, nous connaissons également des individus qui ont pu se développer une profession, un métier, un art, une technique semblable â ce que quelqu’un de leurs proches pratiquaient lorsqu’ils étaient jeunes dans leurs quartiers, dans leurs familles ou dans leurs voisinages.

Tout aussi vrai également, nous savons qu’il y a des individus qui semblent venir au monde avec un certain savoir ou une certaine capacité à faire certaine chose à des âges très précoces sans que nous puissions expliquer leurs intelligences si ce n’est que par des réponses superstitieuses ou métaphysiques. Évidemment, tout ce que nous sommes capables de dire à propos de ces individus c’est qu’ils sont doués. Mais, dans les faits, la douence n’est qu’un échappatoire pour traduire ce que nous constatons dans la réalité de ces individus.

Évidemment, tous ces cas nous obligent à nous questionner sur les véritables méthodes d’apprentissage s’il en existe bien sûr ces modèles et ces méthodes d’apprentissage sans passer par les modèles existant et que l’on pourrait facilement reconnaître et identifier très facilement. Bien entendu, malgré le succès des modèles et des méthodes actuels et que nous pouvons qualifier de modèles occidentaux, il semble qu’il existe d’autres modèles méconnus et non recherchés en dehors de ceux que nous utilisons depuis trop longtemps déjà.

Qui sont-ils et comment les trouver. Ou encore, Quels sont leurs caractéristiques? D’ailleurs, comment se fait-il qu’ils nous soient inconnus?

Dans les lignes qui suivent, nous allons tenter de les découvrir ensemble pour pouvoir les caractériser et en dégager leurs méthodes afin de les rendre plus visibles et disponibles voire les faire sortir de l’ombre. En fait, ces modèles n’auraient pas vraiment besoin de notre aide pour être révélés car ces autres modèles existent depuis la nuit des temps mais quelque chose de désagréable les a relégué dans l’ombre de telle sorte que l’humanité telle qu’elle a été imposée par le développement et le succès de l’occident.

En effet, je veux commencer par moi-même qui ai l’habitude de dire que je suis autodidacte en ce qui concerne la peinture que je fais depuis peu puisque je n’ai jamais pris de cours de dessins et de peinture proprement dit et proprement parler. Pourtant, un beau matin je me suis mis à peindre et à dessiner comme si je m’y connaissais depuis toujours.

D’où m’est venue cette connaissance et cette capacité alors que il y a une dizaine d’année de cela que je ne pouvais rien faire comme telle. Je me souviens également lorsque j’étais plus jeune j’avais des amis qui dessinaient comme Dieu seul pouvait le faire. Et, j’étais toujours très fasciné par leurs talents à reproduire des visages, des paysages très réalistes. C’était le cas pour mon regrettable grand ami Pierre Richard, l’ancien chanteur du groupe musical Dipi Express.

De même pour mon autre ami qui a même participé et remporté un concours aux États-Unis. Aujourd’hui je présume que tous ceux qui me connaissent doivent s’étonner de constater comment je suis devenu artiste peintre même lorsqu’ils savent que je n’avais aucun talent pour ce domaine.

En revanche, tous doivent se rappeler comment j’étais passionné de philosophie et de politique car déjà au primaire j’imitais la voix des personnages publics tel que l’ex dictateur Jean-Claude Duvalier, son père François Duvalier, le Pape Jean-Paul II. Je pouvais également imiter des artistes et comédiens français tout comme les personnages des bandes dessinées et plus particulièrement, j’étais capable d’imiter la voix de Maurice Sixto, le plus grand disert haïtien.

Il est évident que je ne m’imaginais et je ne me voyais pas devenir artiste peintre alors que j’espérais développer mes talents pour l’écriture et plus particulièrement pour la poésie et les nouvelles parce que j’aimais ces deux disciplines et je lisais beaucoup. Quant à la peinture je n’aurais jamais pu m’imaginer en faire puisque j’étais vraiment nul. D’où me vient ce talent tardif? Est-ce un don du ciel?

En ce qui concerne l’apprentissage, je n’aurais jamais investi un seul sous pour l’apprendre parce que je ne me serais jamais fait assez confiance pour pouvoir aller en prendre un cours.

Par ailleurs, même si je pourrais m’évertuer à vanter que mes talents pour la peinture et le dessin sont un don du ciel et ce, comme la seule explication métaphysique ou superstitieuse de l’origine de ces talents, au delà de cette explication, je crois que je me tromperais si je décide de persister et de m’arrêter sur cette explication. Il doit y avoir quelque part à un moment de la durée un apprentissage que j’ai fait du dessin et des couleurs qui serait enfoui dans mon cerveau et que j’ai dû oublier.

Malgré tout, je veux croire et je veux supposer que je dois avoir appris à dessiner et à peindre avec un ou plusieurs professeurs en suivant un apprentissage selon une certaine méthode qui a échappée à ma vigilance ou encore qui ne nécessitait aucune attention de ma part.

En effet, même si je dis très souvent que j’étais autodidacte, c’est un vrai mensonge que je me suis fait à moi-même. De ce fait, je ne disais ce que tout le monde répète habituellement pour expliquer des méthodologies et des modèles d’apprentissage que les pédagogies modernes refusent de découvrir ou de sortir de l’ombre.

À ce propos, et comme je l’ai effleuré un peu plus haut dans le texte, je côtoyais des artistes et plus particulièrement, chez nous à la maison même j’avais ma Mère qui une très grande brodeuse et qui pouvait faire tout ce qu’elle imaginait simplement avec du fil à coudre et d’une toile. Ma Mère dessinait elle-même certains dessins et de temps en temps elle nous demandait de reproduire pour elle certains dessins. Je la regardais faire sans prêter de vraies attentions à ce qu’elle faisait et sans aucun intérêt de devenir brodeur comme elle.

Néanmoins, de temps en temps je l’aidais dans ses affaires et je pouvais même parfois voir ou découvrir certaines erreurs. Autrement dit, sans que ma Mère m’apprenne vraiment son métier, c’est-à-dire, m’assoiere devant ou à côté d’elle pour apprendre ce que elle-même avait appris à l’école, elle me transmettait les rudiments de son propre métier.

Mieux encore, et c’est le travail de mon cerveau, tout ce que j’apprenais avec ma mère mon cerveau les assimilait et les transformait en quelque chose qui appartient à la même famille de l’art mais qui se manifestera en quelque chose d’autre, d’où mon art de faire de la peinture. Notre cerveau est tellement puisant et et complexe pour ainsi dire, tout se fait comme dans un vrai rêve à la seule différence de ce qui se passe dans un rêve c’est que tout est réel. Je reviendrai dans un autre texte avec ce que le cerveau est capable de réaliser. N’importe quel chose qui est enregistré ou saisi par le cerveau il est capable de le transformer en quelque chose d’autre. Voilà po8urquoi, nous devons donner de nouvelles choses à notre cerveau, et en le nourrissant nous développons de nouvelles connections et qui dit nouvelles connections dit également nouvelles connaissances et de nouvelles fonctions qui se multiplient, l’intelligence aussi bien sûr.

Et, imagine lorsqu’on est exposé toute sa vie plus de trente ans auprès de ma Mère pour la voir dessiner, coudre, broder des maisons, des animaux, des visages, dont les paysages où tout est clairement défini sur une grande nappe ou sur un corsage, une grande robe, une longue jupe, tout naturellement notre exposition donc mon exposition à tous ces dessins finissent par entrer dans ma tête. Ce qui signifie même si je n’apprenais pas de façon conventionnelle élève-professeure ou professeure-élève avec ma Mère, j’apprenais et je retenais d’une manière ou l’autre.

Il y avait une certaine méthode de m’enseigner à dessiner et j’avais une manière ou une méthodologie d’apprendre et ce que j’apprenais ou que ma Mère m’enseignait ne se fait pas selon une certaine volonté et des intérêts que je puisse le faire un jour mais la transmission se faisait parce que j’étais exposé à ses connaissances et à ses savoirs.

Je n’avais aucun effort ni à faire mais simplement j’apprenais passivement c’est-à-dire, sans intérêt, sans attention et sans volonté. Mieux encore, il y avait des grands artistes sculpteures qui se trouvaient dans mon environnement et à chaque je passais devant eux je m’arrêtais pour admirer leurs oeuvres et leur poser des questions sur ce qu’ils faisaient. Ce sont des formes d’apprentissages et de transmissions de savoir et de connaissances différentes des formes classiques.

Delà à dire en fonction de tout ce qui précède, il n’y a pas que des formes classiques d’enseigner ou d’apprendre, on peut apprendre de façon informelle mais disons plus décisivement de façon passive qui ne requiert ni attention ni volonté ni intérêt.

On est en contact avec ce genre de savoir et puis tout rentre dans notre cerveau bien meilleur que si on était aussi devant un professeur et sur des bancs d’écoles. et c’est cette méthode que nous devons développer pour améliorer nos systèmes d’enseignement et d’éducation. Faire confiance aux cerveaux des jeunes pour qu’ils puissent apprendre par eux-mêmes.

En fait, selon moi, si nous développons un certain talent très tôt dans la vie ou très tard dans la vie, il doit y avoir une part de rationalité de ce talent de telle sorte qu’on l’ait appris à un moment donné de notre existence sinon d’avoir été en contact avec ce talent sans quoi, il faudrait considérer qu’il y a une zone du cerveau qui offre des connaissances et des capacités qui échappent complètement à notre volonté mais surtout des connaissances et des capacités involontaires.

Bien entendu, je reconnais très bien que certains entraînements comme la capacité à faire des liens facilite la capacité à faire des liens et à la découverte des liens plus complexes. En ce sens, que plus on développe ses facultés à faire des liens plus facilement on doit arriver à voir et découvrir certains liens de plus en plus complexes. Certainement, la capacité à faire des liens témoigne une certaine part de notre intelligence de compréhension c’est-à dire une certaine facilité de comprendre facilement.

Néanmoins c’est une simple fonction parmi les différentes fonctions que l’être humain possède et qui lui permettent de comprendre ou d’apprendre. Il en existe tellement de facultés bien que nos modèles et nos systèmes d’éducation et d’enseignement ne favorisent pas le développement de ces autres facultés.

D’ailleurs, à titre d’exemple, ce qui fonde actuellement nos systèmes d’enseignements, la trop grande priorité est accordée à cette capacité à faire des liens au service bien entendu de quelques approches de développement des savoirs dont la déduction, l’induction et l’inducto-déduction et, ces approches sont toutes à leur tour aux service de la logique et la raison scientifique.

Quelle aberration de simplifier toutes les fonctions intellectuelles et cognitives de l’hommes à sa seule logique et à sa seule raison! L’homme n’est-il pas beaucoup plus que cela? Bien sûr que oui, nous devrions crier afin de saisir l’homme non pas dans sa simplicité mais dans sa globalité d’être. L’homme est plus que sa raison. Il est au delà de ce qu’il se croit être.

Évidemment, je veux surtout parler de l’intelligence de l’homme, ses multiples facultés pensantes et non pensantes, ses multiples fonctions cognitives, ses multiples logiques de raisonnement et de non raisonnement.

Tout en l’homme est fonctionnel et si tout en l’homme est fonctionnel, alors chaque partie, chaque pore, chaque cellule etc… sont des zones sensibles de l’intelligence de l’homme. Par conséquent, chacune de ces parties qui constituent l’homme en tant que matière, esprit et non esprit et non matière voire immatériel et invisible ont et sont donc des fonctions autonomes de développement de savoir et de connaissance.

Dès lors, que l’homme pourrait être reconnu par lui-même et donc de lui-même de toutes les facultés fonctionnelles actives, son entendement dépasseraient de loin de toutes les formes de savoirs et de connaissances qu’on lui reconnaissaient jusqu’ici. Et très certainement, l’homme l’est. Il est lui-même ce qu’ils sait et donc il sait tout. Ici, nous sommes pour la première fois au delà de toutes les considérations sociales et sociologiques qui se déposent habituellement sur l’entendement humain et donc de l’entendement de l’homme.

Néanmoins, pour ce qui concerne la réalisation de certaines choses cette capacité exige quand bien même un certain entrainement un certain apprentissage. Encore une fois, la question est comment se pratique et manifeste cet apprentissage puisque il n’y a aucune mémoire de cet apprentissage, il ne semble pas avoir de méthodologie pour saisir cet apprentissage. Il a sa propre méthodologie, la passivité de l’esprit. La contemplation.

Elle échappe à notre volonté, à notre vigilance et également, elle échappe à notre conscience consciente.. En d’autres termes, selon nous s’il y a une sortie, il doit y avoir une entrée. Donc, si nous avons certaines capacités et certaines connaissances, nous devrions les avoir appris quelque part et à un moment donné de notre vie. Que nous les ayons acquises consciemment ou non nous les avons appris quelque soit notre situation.

Si pour un enfant, nous serions tentés d’associer ces talents qu’il développe très tôt aux émotions que ses parents pourraient avoir ressenties au moment de sa conception et tout le long du processus de grossesse de sa mère ainsi qu’à son exposition très tôt aux réalités de tous les talents qu’il se verra développer au cours de sa vie.

Pour les talents tardifs, nous serions tentés également de les associer aux expositions du sujet en question à ces mêmes réalités de ces talents qui seront développés à un moment donné. Ce qui signifie, il n’y aurait de fait aucun don mais que des apprentissages conscients et inconscients.

Autrement dit, nous pouvons apprendre consciemment et inconsciemment, volontairement et involontairement. Dès lors, nous serions mêmes poussés à reconnaître qu’il n’existe pas de hasard et que tout doit forcément avoir une cause première de telle sorte que les capacités cognitives fonctionnement et existent au delà de notre vigilance et au delà de notre volonté.

En fait, nous pouvons apprendre et donc, nous sommes toujours en train d’apprendre sans aucune attention et sans aucun effort de notre part. Malheureusement, nos systèmes d’éducation sont tellement rigides quils perdent en efficacité pour un grand nombre parmi nous qui n’arrivent pas à s’adapter à leurs méthodologies. Par conséquent, nombreux sont ceux qui échouent ces systèmes éducatifs parce que ils ne seraient efficace que dans un autre système et selon d’autres méthodologies qui seraient plus adaptés à eux.

À titre d’exemples, on le sait très bien d’autant que les statistiques sont là pour le prouver, le nombre d’individus qui ont échoué nos systèmes scolaires classiques et qu pourtant sont devenus de grands artistes, de grands spécialistes et de grands hommes d’affaires alors que ils étaient condamnés à être des cancres et des rejets de la société.

Il y a une part très importante qui est ignorée par notre conscience de notre cerveau qui ne cesse d’apprendre et c’est cette part inconsciente qui serait responsable de tout ce que nous savons. Elle est passive, involontaire, inconsciente pourtant bien réelle car elle peut se manifester à tout moment donné. On peut la développer et la renforcer par la contemplation, dans le laisser aller et le laisser faire. Elle ne requiert aucun effort de notre part. La seule chose à faire c’est de la nourrir passivement de nouvelle chose. Nous exposer sans se soucier de la manière et du comment elle procède. Elle évolue seule et une fois qu’elle sera complète et complétée, elle ne fait que s’exprimer.

Si donc on peut apprendre sans effort et sans aucune attention particulière indépendamment de notre volonté, il semble être évident que l’apprentissage pourrait se faire sans notre participation puisque ne nécessitant aucune attention particulière, il serait possible de programmer n’importe quel cerveau à apprendre n’importe quoi en l’exposant tout simplement au contenu de la discipline choisie. C’est possible.

Bien entendu, est-ce que cela nécessite une certaine prédisposition, là encore nous ne pensons pas que cela soit nécessaire à l’apprentissage et par conséquent tous les individus ont les mêmes potentialités d’apprendre sans être dans une salle de classe en compagnie des autres élèves.

De nos jours avec la covid 19, il serait très intéressant d’expérimenter une telle méthode avec nos étudiants en mettant ces derniers dans des salles sans professeurs où chacun pouvait faire ce qu’il veut tout en laissant jouer des cours de toutes les disciplines.

Avec une telle exposition de ces jeunes à ces auditions nous pouvons obtenir des résultats extraordinaires que l’on aurait jamais imaginés obtenir. Il y a tellement de livres audibles, phoniques ou parlants qui sont disponibles sur YouTube que l’on pourrait simplement exposer les jeunes cerveaux à ces écoutes pour voir quelles transformations qui se produiraient dans l’entendement de ces jeunes.

Je souhaite que dans les années à venir on aura des cours de chimie, de physique, de mathématique de littérature et d’histoire qui se donnent sur les supports audibles. Ce serait le grand rêve africain qui se réaliserait car comme disent les africains ça prend tout un village pour éduquer un enfant.

Autrement dit, ça nous prend maintenant des livres parlants, audibles ou phoniques pour pouvoir défédérer les savoirs qui avaient été fédérés dans la tête des enseignants. Nous devons sortir les enseignants du système d’enseignement car par la fédération des savoirs et des connaissances on a détruit les villages et surtout les économies des villages puisque des jeunes ont été obligés de laisser leurs villages pour aller étudier dans les grandes villes pour ne plus retourner dans leurs villages.

Et en ce qui concerne les économies des villages, ce sont des forces de productions de ces villages qui ont été transférées vers ces grandes villes. Et nous savons maintenant qu’il y a eu beaucoup de village qui se dépérissent par manque de professeurs de campagnes. Nous avions tout détruit parce que nous avions procédé à l’atomisation de ces villages et de toutes ces communautés en régions.

à suivre…

Hermann Cebert

Tous droits réservés en tout ou en partie.


Lettre ouverte à vous-même: le seul remède contre le covid 19

2 octobre 2020

Mes chers amis, vous qui me lisez régulièrement et vous aussi qui me lisez pour la première fois, ce message s’adresse à vous tous spécifiquement de façon personnelle afin que vous ne disiez point que vous n’étiez pas au courant du remède contre le covid 19.

Comme vous le savez très bien et peut-être mieux que moi, nos politiciens ont échoué dans la gestion de la pandémie, la coronavirus, parce qu’ils sont très bons pour prendre des décisions mais ce ne sont pas eux qui trouvent les remèdes et les médicaments. D’ailleurs, ils sont obligés de dire selon ce que la science et les scientifiques leur permettent de dire étant donné que la science détient tout le monopole du dispositif discursif.

Néanmoins, la science n’est pas encore en mesure de trouver un vaccin ou un remède contre ce puissant virus qui ne cesse de tuer des milliers et voire des millions de personnes si rien n’est trouvé par les grands laboratoires qui se font déjà payer avec notre argent par les différents paliers de gouvernements du monde entier.

Évidemment, en tenant compte des différentes tendances qui se construisent autour de la pandémie, je sais qu’il y en a plusieurs parmi vous qui croient à une sorte de complot international mis en place par les gens les plus riches du monde pour protéger leurs intérêts et leurs privilèges. Je sais également que vous êtes très nombreux et de plus en plus très nombreux à croire que ce virus a été produit dans les laboratoires afin de réduire la population mondiale dans le cadre d’un certain projet d’eugénisme.

Le jugement coronavirus, Tableau peint par Hermann Cebert

De même, je sais tout aussi bien qu’il y en a parmi vous qui croient que cette pandémie est une manière pour Dieu de punir les humains pour tous leurs péchés et les nouvelles mœurs que les hommes ne cessent de développer. En ce sens et selon toujours vos croyances, que la pandémie a été annoncée et prédite par Nostradamus et que l’année 2021 plus précisément vers la mi-décembre 2021 qu’une plus grande et plus terrible catastrophe frappera la terre et que cela aura de très graves conséquences sur nos vies sur terre.

La contagion du coronavirus, tableau peint par Hermann Cebert

Enfin, vous êtes, aussi, très nombreux à douter de la médecine naturelle et en croyant seulement à la science comme la seule à pouvoir trouver des remèdes à ce virus malgré le fait, qu’après plus de six mois déjà, que le virus ait fait son apparition, cette science reste et demeure incapable de trouver des réponses.

Mon constat étant tel, je comprends vos espérances et les espérances de tout un chacun dans cette science moderne mais combien contrôlée par les intérêts privés et de puissants hommes d’affaires et de technocrates qui se permettent de décider ce qui est bon pour nous tous, force est actuellement de reconnaître que ces scientifiques et cette science sont incapables de nous fournir des solutions maintenant.

Or, depuis l’apparition de ce virus et malgré mes nombreux avertissements et mes nombreux articles et peintures publiés pour expliquer la réalité du virus et surtout comment se protéger contre son infection, sa contamination et sa propagation, jusqu’à présent toutes mes hypothèses et tous les remèdes que je propose se révèlent vrais et plus efficaces que les confinements qui sont imposés ainsi que les masques qui nous privent de l’air pur oxygéné.

Relisez mes textes et revoyez mes tableaux pour mieux comprendre et découvrir par vous-mêmes les solutions pour vous immuniser et pour vous protéger ainsi que vos proches. Ce que je vous propose existe et vous l’utilisez déjà chaque jour mais vous vous faites à votre têtes et à vos croyances ou vos superstitions en refusant de vous guérir ou de vous immuniser avec un produit naturel.

Encore une fois, et ce avec amertume et désespoir j’ai le regret de vous constater en grand nombre partir pour l’eau delà. Je suis en peine pour vos pertes et toutes ces pertes inutiles me font mal tout en me rendant, je dois l’admettre, je suis de plus en plus dépressif et malheureux pour ressentir à chaque instant les odeurs de la mort à chaque fois que je croise des gens qui côtoient ou qui ont connu une personne décédée. Ce n’est pas vous qui êtes responsables mais, c’est la vie des gens comme moi qui souffrent d’une hypersensibilité. Que voulez-vous je ressens les gens et surtout leurs souffrances qu’ils le disent ou non.

La traversée de l’enfer covid 19, ceux qui y resteront, Tableau peint par Hermann Cebert

Par ailleurs, permettez-moi de vous rappeler notre histoire humaine avant de vous suggérer le seul remède existant actuellement contre le covid 19. C’est un coup d’œil sur notre humanité et surtout ce qui nous a permis d’être encore sur terreur n’êtes pas obligés de me croire ni d’accepter, mais de grâce, vous pouvez au moins le suggérer à nos dirigeants qui pourront se rappeler ce qu’ils ont pu étudier dans leurs jeunesse sur les banc d’université.

En effet, autrefois, lorsque les communautés humaines avaient des problèmes, les gens se réunissaient en faisant appel à toutes les connaissances disponibles de leurs époques. Les dirigeants consultaient les sages et les conseillers afin de trouver les solutions aux problèmes qu’ils confrontaient.

Dans tous les cas, des individus ordinaires sortaient du lot de ces conseils et de ces conseillers et en offraient de vrais remèdes et de vrais solutions. Voilà pourquoi et, c’est ainsi que notre espèce a pu faire face à toutes les catastrophes qui auraient pu les décimer.

De nos jours, malgré tous les services secrets qui surveillent, contrôlent, protègent et collectent des données et renseignements sur tous les risques possibles et inimaginables, je constate que tous les conseils que je vous offre, aucun d’eux n’est parvenu jusqu’à vous pourtant j’ai tellement écrit sur la covid 19.

D’ailleurs, j’ai même produit et réalisé plusieurs tableaux de peinture qui décrivent, qui présentent et qui expliquent tous les risques et les différentes manières de sa propagation, de sa contamination ainsi que les impacts sur les vies que nous risquons de perdre. Malheureusement, toute ma campagne d’éducation et d’information sur la pandémie, vous êtes toujours mal informés et mal éduqués sur la pandémie et sur les vraies solutions.

Que vous soyez pour ou contre la science, pro-complot ou tout simplement totalement superstitieux, vous avez décidé de fermer vos oreilles en vous contentant de ce que les médias traditionnels vous disent et vous conseillent ou vous imposent comme seules vérités sur le virus et sur la pandémie. Pourtant, en les suivant de mon côté, plus particulièrement au cours de la première vague de contamination, ce sont ces mêmes médias qui utilisaient mes écrits sur le virus pour questionner les experts qui à leurs tours, sans recherches personnelles ni observations personnelles, patinaient mieux que n’importe quel meilleur joueur de hockey comme Sydney Crosby ou P K Subban autant qu’ils disaient n,importe quoi sur quelque chose qu’ils ne comprenaient vraiment pas. Voilà pourquoi je dis de tous ceux qui sont obligés de mourir: … Fautes de connaissances, mon peuple péri!

Kalewès, la danse coronavirus Tableau peint par Hermann Cebert

Évidemment, depuis le début de la saison estivale j’avait volontairement décidé d’arrêter de réfléchir et d’écrire sur la coronavirus parce que mes textes sont incompris et puisque personne n’ose se permettre de se pencher sur mes hypothèses ainsi que sur les solutions que je propose parce que la science moderne contrôle avec sa main mise sur tout ce qui doit être dit ou considéré comme remède ou solution à la pandémie.

Vous êtes de vrais moutons de Panurge, vous suivez comme des moutons vos scientifiques, vos politiciens, vos hommes et femmes riches, vos médias traditionnels bref, vous suivez des chefs, des scientifiques et des hommes d’affaires qui ne savent non plus où eux-mêmes s’en vont.

Définitivement, tout se déroule comme un film Hollywood où, quelqu’un se met à courir et les gens voyant que ça fait longtemps que celui-ci court se mette à courir derrière lui jusqu’à le considérer comme un Héros ou comme la grande vedette. Oui vous divinisez sans exploit ni réalisation ou prouesse.

Pourtant, si nous considérons le nombre de cas et surtout le nombre de personnes qui sont mortes à cause de la pandémie alors que cette même science omnipotente dont les grands laboratoires pharmaceutiques donc de la pharmacologie, sont impuissants actuellement devant les urgences de la pandémie à l’échelle mondial. Nous aurions dû avoir honte de vénérer nos dirigeants et nos technocrates ainsi que nos hommes d’affaires qui veulent diriger le monde et surtout qui veulent nous soumettre à leurs contrôles et à leurs dominations dans le seul but de préserver leurs richesses mal acquises sur le dos des affamés et des appauvris d’aujourd’hui.

D’ailleurs, ils possèdent déjà tous les brevets sur tout ce qui est vivant y compris actuellement nous aussi sans que personne puisse leur mettre des veto. Bien sûr je vous imagine en train de tourner vos yeux à l’envers pour me dire vraiment que l’on soit déjà rendu là. Hélas, en étant obligés de porter un masque pour voyager en transport en commun ou pour être accepté dans un magasin ne sommes-nous pas rendus déjà à l’idée de payer pour le masque qui nous permet de circuler.

En effet, nous payons les masques qui nous permettent de sortir de chez nous, pour aller magasiner et même pour travailler et rien ne nous empêche d’envisager dans les jours à venir être également obligés de passer des tests de dépistage de la maladie la coronavirus ainsi que que des tests de sérologie qui seraient l’ultime agenda de nos dirigeants. Devant de tels éventualités et le contrôle systématique qui semble venir, j’aimerais dire comme Michel Sardou, j’accuse les hommes.

Devant cette grande menace qui guette nos libertés citoyennes, je me répète un texte que j’ai publié dernièrement concernant lÉtat de notre civilisation et qui est titré : pour être un caractère d’artiste, le monde actuel tel qu’il est ou plus précisément, tel qu’il se dessine actuellement, doit s’effondrer et tous ceux qui veulent le conserver ce sont ceux qui possèdent le plus et d’ailleurs ceux qui possèdent un peu trop même. En défendant le monde actuel, on défend les inégalités, les exploitations et les souffrances humaines de la grande majorité. Et pour mieux comprendre cette réalité, on a qu’à jeter un coup d’œil sur les stratégies de gestion de la pandémie.

On ne cherche pas d’ailleurs à guérir, parce que non plus, on n’a d’ailleurs pas encore de médicaments et de vaccins, on gère les retardements d’engorgements dans les hôpitaux dans l’espoir que la science et la pharmacologie nous trouveront des vaccins et des médicaments pourtant, la nature nous offre immédiatement ses propres remèdes que tous les grands décident d’ignorer.

En fait, ce n’est pas vraiment des réponses de la mère nature mais des expériences vraiment humaines qui avaient été réalisées sur de vraies personnes il y a des et des millions d’années mais que des préjugés occidentaux ont relégué dans la poubelle de la civilisation actuelle.

D’ailleurs, à ce propos, j’ai écrit un texte pour faire état de la civilisation et que j’ai titré: Tout ça pour ça? et dans lequel j’ai essayé de démontrer que nos défis actuels témoignent de très peu de progrès par rapports à d’autres civilisations dont l’Occident a forcément retardé mais qui avait déjà atteint des niveaux plus avancés que notre monde actuel.

En médecine, en éducation par exemple dont j’ai également terminé d’autres textes je fais état de nos systèmes d’enseignements et d’éducation qui ne sont pas justes et équitables pour tous, bientôt je publierai un texte sur une autre méthode d’enseignement que le Vodou m’a permis de comprendre et de découvrir. En cette période fermeture des école à cause de la propagation du virus et de la pandémie qui ne cesse d’enlever la vie à chaque jour.

Tout compte fait, je veux terminer ce texte en disant simplement que je ne prétends pas être scientifique ni chercheur, mais je suis convaincu que le remède que je propose est le seul alternatif disponible en attendant un remède scientifique, ou un vaccin. De même, je ne crois pas être complètement idiot ou fou bien qu’il faut que l’on soit fou actuellement pour aller à l’encontre de tout ce qui est offert actuellement contre la coronavirus, et également pour vous demander d’utiliser un produit que tout le monde consomme chaque jour déjà et en grande quantité.

Je sais, que je vis dans un monde imaginaire que j’associe à mes efforts spirituels. Cependant, tout ce que je capte me permette de vous dévoiler quelque chose que ni moi ni vous ne peuvent expliquer.

Et, malgré tous les épithètes et qualificatifs que l’on pourrait associer à une telle source de vérité, il n’en demeure pas moins que tout ce que je mets à la disposition de tout un chacun, bien qu’il dépasse nos entendements, vous offre en dépit de tout la véritable solution à la pandémie qui risque d’enlever la vie à un très grand nombre d’êtres humains.

J’espère que vous utiliserez votre véritable raison pour essayer ce que je m’apprête à vous proposer comme remède ou du moins comme pré-remède pharmaceutique au coronavirus, en attendant les réponses de la science.

Voici ce que je vous propose en attendant un médicament, un remède ou un vaccin que la science finira par nous offrir un jour pour lutter contre la coronavirus:

1 – Prenez un citron, une lime que vous allez bien laver et bien rincer afin d’enlever toutes les traces de pesticide ou de tous les autres produits chimiques qui auraient pu rentrer dans sa production ou sa récolte.

2 – Ensuite, vous pouvez, soit rapper le zeste de ce citron ou de ce lime à l’aide d’une rappe à muscade

3- Après avoir rappé une demi-cuillère à sucre de zeste, vous le mélangez avec du jus de ce même citron ou de gingembre ou tout autre jus que vous devez boire et avaler au complet. Une fois rendu dans l’intestin, vous allez constater les effets en une minute puisque cela va vous permettre de respirer convenablement.

NB: pas de médicament avant et après la consommation du zeste et surtout faites attention si vous avez d’autres maladies chroniques ou compliquées dont les problèmes cardiaques. Vous pouvez le suggérer à votre médecin et sous sa supervision il saura quoi faire. Il faut remarquer que vous pouvez le consommer comme nous le faisons déjà et là en plus grande quantité puisque le zeste risque de perdre une parte importante de son vitamine C, l’utiliser avec du lait et dans la cuisson de la viande et de n’importe quelle nourriture dont les muffins et les biscuits. Autrefois on mettait le zeste d’orange et de citron dans les gâteaux, pourquoi se douter de ses bienfaits pour combattre la coronavirus.

Pour celui sont sont capables et peuvent mâcher facilement un morceau de citron avec sa pelure, ils peuvent couper le citron ou la lime en quatre morceaux et prendre 1/8 de ce citron pour manger directement et avaler une fois que tout est totalement mastiqué et l’avaler. Dans ce cas, le résultat est surprenant puisque tous les symptômes de la covid 19 disparaissent instantanément de telle sorte que la santé sera rétablie rapidement.

Hermann Cebert

voici quelques images du citron et la lime ainsi que le zeste:

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Comment peut-on expliquer la chute brutale du taux de change de la monnaie haïtienne par rapport au dollar américain

25 septembre 2020

Ce matin un ami a partagé avec moi les informations concernant le taux de référence de la Banque Nationale de la République d’Haïti et il y a de cela moins d’un mois que l’une de mes nièces me faisait savoir que la monnaie haïtienne avait pris de la valeur par rapport au dollar américain comme pour me dire qu’elle avait reçu beaucoup moins d’argents sur les dollars que je l’ai envoyés.

Ma nièce, loin d’être contente de la revalorisation ou du rattrapage de la monnaie locale sur la gourde, j’avais vite compris qu’elle ne souhaitait pas une telle chute du taux de change du dollar par rapport à la gourde. Car, elle savait qu’elle avait moins d’argent dans ses mains et qu’elle ne pouvait pas totalement payer son loyer après que les bandits du régime de Jovenel Moïse aient brûlé sa maisonnette. De toute évidence et d’un autre côté ce que ma nièce ne sait peut-être pas c’est que les criminels de la bourgeoisie sans vergogne ne l’auraient pas non plus permise d’acheter plus de biens à sa survie puisque cette bourgeoisie comprador et de mise en sac ajustent régulièrement leurs prix en fonction de la disponibilité et de la rareté du dollar sur le marché. Que le dollar se change pour moins ou pour plus de gourdes sur le marché n’aurait rien changé dans sa petite vie.

Évidemment, lorsque le taux de change permet d’encaisser plus de gourdes ma nièce et la grande majorité des haïtiens sont plus heureux même si dans les faits, il n’y a aucun effet positif sur eux. Il s’agit là de ce que pensent et de ce que souhaitent plusieurs haïtiens qui ne travaillent pas en Haïti et qui reçoivent régulièrement des transferts d’argents de leurs proches qui vivent à l’étranger.

Tous sauf bien sûr quelques illuminés qui étudient en économie ou qui s’approvisionnent sur le marché international ne seraient pas contents de voir la monnaie nationale rattraper le dollar américain. Malheureusement, très peu d’haïtiens comprennent la nécessité de réduire les écarts entre la gourde qui est la monnaie haïtienne et le dollar américain qui est la principale devise étrangère pour les haïtiens.

Qu’est ce qui échappe donc aux haïtiens comme connaissance sur le taux de change de la gourde par rapport au dollar américain. Que signifie réellement une gourde haïtienne forte par rapport au dollar américain? Pour être franc, je dirais tout. Car dans un pays où la grande majorité des haïtiens dépendent des transferts d’argents provenant de l’étranger et où les dollars reçus sont le revenu principal des ménages haïtiens, lorsque le dollar perd de sa valeur par rapport à la gourde, cela se ressent directement et causant un trou béant dans le budget de la grande majorité des haïtiens vivant dans le pays et dépendant de ces sommes qui arrivent de l’étranger.

Par conséquent, et c’est la toute la contradiction qui sous-tend, personne n’est contente de la chute du taux de change. Pourtant, une monnaie nationale forte et concurrentielle par rapport et avec le dollar américain devrait signifier qu’une reprise économique se réalise dans le pays ou encore que les productions nationales sont en hausses.

Malheureusement la valorisation de la monnaie nation et la chute brutale du taux de référence ne traduisent pas une reprise économique, pas plus qu’elle n’exprime non plus un renforcement de la monnaie nationale par rapport au dollar américain.

D’ailleurs, tous les ménages haïtiens qui vivent aux dépens et en fonction des transferts d’argents venus des ha¨tiens qui vivent à l’étranger savent très bien que la chute du taux de référence fixé par la BRH, banque nationale d’Haïti, n’est pas réel et que le véritable de référence c’est celui qui est transigé sur le marché parallèle et dans les rues aux abords des trottoirs.

Autrement dit, les haïtiens qui sont fâchés contre la baisse du taux de référence méritent très bien de l’être car ils savent que ce sont les vagabonds du palais national du pays ainsi que les vagabonds des banques qui jouent aux apprentis sorciers avec les yo-yo qu’ils font faire avec ce taux de change.

De même les haïtiens savent très clairement, je suis obligé de réexpliquer un autre texte que j’ai publié sur la dégringolade de la gourde haïtienne il déjà quelques années ou du moins quelques mois, c’est seulement la production, l’emploi et l’exportation qui peuvent donner de la valeur à gourde et non les injections de dollars sur le marché.

D’ailleurs j’avais très bien dénoncé catégoriquement ces mesures dans le texte que j’avais produit et dont je vous réfère plusieurs fois dans ce texte. L’économie est réelle et ce ne sont pas des criminels en cravates du palais national et de la banque nationale qui peuvent nous expliquer que ce sont leurs mesures prises qui ont provoqué la chute brutale du taux de référence de la gourde par rapport au dollar américain.

Bien entendu, puisqu’ils sont déjà sur le seuil de la porte pour sortir et quitter bientôt le pouvoir, ils peuvent se permettre de revendiquer les performances actuelles de la gourde.

Cependant, pour tous ceux qui ont accumulé chèrement quelques dollars avant la chute du taux de change, je crois qu’ils se doivent de réfléchir mille fois avant de le décider de les offrir sur le marché car d’un côté ce refroidissement du taux de change c’est peut-être une catastrophe annoncée pour la gourde dans les mois à venir plus particulièrement avec le départ de l’actuel gouvernement et la petite période d’instabilité qui va s’en suivre vers les mois de février, mars à juin 2021 prochain.

Troquer des dollars contre la gourde serait une très grave erreur de la part de ces petits demandeurs de dollars sur le marché local. Certes il n’y a aucune garantie de la stabilité du dollar américain non plus compte tenu de l’issue des prochaines élections aux États-Unis, néanmoins, le dollar demeure par rapport à la gourde une bien meilleurs valeur refuge.

Nombreux seraient tentés d’attribuer la chute du taux de change de la monnaie haïtienne, la gourde par rapport au dollar américain à des mesures du gouvernement haïtien de Jovenel Moïse. De même le gouvernement et le président en particulier pourrait se vanter d’avoir agi sur le taux de change de la gourde haïtienne cependant cette chute brutale est l’effet direct d’une diminution de la pression sur la demande du dollar américain dans le pays.

En effet, il y a quelques années de cela nous avions très bien expliqué tous les différents acteurs qui ne cessent de sniffer la monnaie américaine dans le pays.

Parmi ces acteurs, nous avions identifié notre faible production nationale, les augmentations et la dépendance de l’économie haïtienne par rapport à l’économie dominicaine, les demandes de visas qui se payent en dollar américain, les politiciens haïtiens qui doivent envoyer de l’argent cacher à l’étranger, les banques commerciales privées qui exportent le dollar vers l’étranger, la république dominicaine qui accumule ses réserves de gourdes haïtienne et sans oublier le gonflement des prix par les commerçants de gros en Haïti.

Or, ce à quoi nous assistons actuellement c’est d’un côté il y a une légère baisse de l’offre de dollars sur le marché compte tenu des effets de la pandémie la coronavirus sur les communautés haïtiennes vivant à l’étranger, on a en tête plus particulièrement les effets de la pandémie sur les haïtiens qui vivent au Chili et dans les Antilles françaises où le racisme contre les haïtiens sont vraiment en hausse, donc les haïtiens envoient beaucoup moins d’argents en Haïti à leurs proches.

Bien entendu, cette baisse demeure très faible par rapport à ce qu’on aurait pu s’attendre comme impacts négatifs sur les haïtiens de la diaspora que sur le pays lui-même.

De l’autre côté, nous pouvons également constater que la pandémie a obligé un confinement et de très grandes restrictions sur le voyage. Par conséquent, il y a moins de gens qui habituellement passent leur temps à chasser les dollars du marché local qui ne le font plus. Tout cela a donc des impacts directs sur la demande de la devise américaine et du coup, diminue les pressions que ses demandes lui font habituellement.

En ce qui concerne les dirigeants haïtiens, leurs mandats arrivent à terme et nous pouvons simplement imaginer leurs stratagèmes pour se procurer des dollars sur le marché en mettant sur le marché national plusieurs milliards de gourdes qu’ils ont volé au cours de ces dernières années.

Du coup, ce serait en particulier à cause de leurs besoins de dollars qu’ils injectent autant de gourdes sur le marché en vue de ramasser le maximum de dollars possible contre moins de gourdes offertes.

Bien que je sois utopique en quelque sorte dans cette dernière hypothèse, rien n’est faux au final puisque ce sont de véritables tendances dans le pays lorsque les gouvernements tombent ou que les régimes corrompus que nous avions eux jusqu’à présent dans le pays et surtout au cours de ces trente dernières années.

On se souvient également qu’à chaque chute de gouvernement un certain ralentissement du taux de référence ainsi que des augmentations vertigineuses de ce même taux de change durant les périodes d’incertitude. En fait, l’économie haïtienne et le marché monétaire en particulier souffre d’une insécurité chronique parce que dépendant et affecté par les instabilités que vit le pays depuis trop longtemps déjà.

Hermann Cebert

Poète, blogueur et artiste peintre


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