Et cela arrivera, c’est déjà terminé pour les États-Unis et pour Donald Trump: l’évangile des derniers versets


En ce temps là, cela arrivera, et rien n’était caché, rien

Ni les intérêts, ni les motifs et pas même la honte

Ils avaient la force, les hommes et les femmes, tout

Pourtant, ils n’étaient pas les plus puissants mais des faibles

Leurs rois et leurs chefs les avaient ordonnés d’anéantir Haïti

Détruire, massacrer, ravager, piller, ramasser et emporter

Et du haut du ciel, ils pouvaient tout voir, tels des yeux d’un Aigle

Observant, ciblant, calculant et déterminant comment attraper sa proie

Tout en bas, perdu entre deux océans, au cœur même de la mer des caraïbes

Et tout autour, par-ci, par la mer, ils se stationnaient attendant pour envahir

Pourquoi autant de démonstration de force et de puissance

Autant de bruits et de déploiements contre un peuple, une nation

Qui n’a ni armée, ni police, et aucune puissance et tout démunis?

C’est le destin des puissants, comme les feuilles des bananiers

qui finissent, ramollies, asséchées pour mourir enfin au pied du bananier

Les américains viennent dire au monde entier qu’ils ne sont plus rien

Et comme expression devant les portes d’Haïti, ils tombent sans puissance

Comme ces feuilles mortes à bout de souffle dans leur dernière agonie car,

Ce dont ce peuple et cette nation possède, c’est sa volonté incarnée

Sa force de caractère, son courage que personne ne peut lui enlever.

Un peuple, des hommes et des femmes tous des dieux vivants

Sans effort et aucune action physique alors voilà ses ennemis tombent

Comme des mouches, sans fusil ni épée Haïti détrône des rois puissants,

Des armées suréquipées qui, disparues et anéanties,

Des puissances effondrées, disloquées et ravagées

Au jour même des envahissements, la grande puissance s’éteindra

Et tombera dans les oubliettes, déchirée et saccagée de tout côté et de tout bord

Leur terre et leur territoire seront ensevelis

Ainsi que leurs châteaux, leurs forts seront effondrés et engloutis

Les dieux parlent, les dieux agissent et tout l’univers en est témoin.

Qu’est-ce que l’homme mortel pour en tenir compte, de l’ombre qui passe

Les dieux avaient craché leurs feux sur eux et voilà qu’ils n’y étaient plus

C’est la fin, le diable à fini par montrer son vrai visage, simple coquille vide,

Leurs ambitions étaient démesurées, leurs arrogances également,

Et leurs forces, leurs puissances sur estimées et sur évaluées

Voilà pourquoi, plus de chefs, plus de maîtres, plus de rois:

Les uns se cachent, d’autres se défilent et tous, ils abandonnent

Leurs navires et leurs bombardiers sont à la dérive

Car personne ne donne des ordres et les cordes raides

Aucun commandement pour diriger les troupes, la fuite.

Oui devant l’innocence d’Haïti et des haïtiens, l’aigle est venu mourir à leurs pieds

Il donne son dernier souffle, impuissant et agonisant, son corps est déjà cadavérique:

Telle une masse de déchets en phase de décomposition, c’est le pays des Etats-Unis.

Comme pays, il meurt lentement et surement, totalement impossible de le ranimer

C’est son trépas et rien d’autre, son leadership mourant, sa renommée est perdue

Au cœur de ce géant d’autrefois que nous préférons dire de jadis déjà

Les dégoûts étaient sérieux et manifestes car dépourvue de conscience et de morale

Elles avaient été déchirées provoquant ainsi ses divisions et ses déchirements

Pour en être autant de violence et de criminalités:

Races, argent, sexe, pouvoir et spiritualité, science, technique,

Des criminels et des assassins, des voleurs et des violeurs gros cocktail

Lieu où la philosophie et la politique se mélangent pour arriver là

À cette destruction totale, dont l’effondrement n’est plus que certain

Toutes les armées internes étaient tombées en guerre pour réaliser cette déchirure interne

Les crimes sont odieux et les défoulements sont complètement dingues

Et ils appellent tout cela de la guerre civile tandis que de plus en plus proches

Les catastrophes s’impatientent pour donner les coups de grâce:

Du grand froid s’impose, de la pluie se déverse, les vents et les poussières

Feront ravages tandis que du plus profond de leurs terres émergent des volcans

Ces volcans qui étaient endormis mais fendent désormais leur pays en morceaux

Pour les avaler et les engloutir l’un après l’autre dans les profondeurs de la terre

Leur pays était tout un ensemble: Sodom et Gomorrhe, Babylone, Rome et Byzance:

Une vraie pourriture vivante dans la démesure et dans la démence, la haine et la violence

C’est ça le vrai trou de marde dont ils utilisaient pour décrire les autres

Mais le destin s’en était chargé de les dévoiler au grand jour pour bien les cracher dehors

Tout devait retourner et retomber sur la face de celui qui lance ses crachés vers le ciel

L’arroseur est arrosé et l’agresseur est agressif pour se faire agresser bref, un retour du balancier

Moitié humain, un quart de bêtes sauvages, le dernier quart est composé de plastique et de métal

Vous dites coup d’état, coup de force, la finale est explosive, les bombes explosent en puissance

Seriez-vous déjà prêts pour le spectacle final: trahisons, mensonges, complots, attaques, vengeances.

Une vraie mise en scène: feux d’artifices, musique, sons et lumières, des paillettes et des costumes

Et surtout, des agendas bien élaborés et bien planifiés, mars 2026 sera la sortie de scène, endiablés

Novembre et décembre seront merveilleux pour ces violences qui seront intenses vers leurs apogées

Noël plongé dans l’ombre, les villes ensanglantées: races contre races, riches contre pauvres, l’idéal

Tous les protégés prendront la fuite, c’est ce qu’ils font de meilleur en pareil circonstance, les premiers

Mais hélas, nulle part où aller, car ailleurs aussi, les regards se tourneront vers eux et sur eux, les traitres

Toute la terre sera mise à mal pour trouver de l’air pur, gaz et fumée voyageront par les vents qui courent

Elle tremblera de secousses en secousses, d’une région à l’autre elle crachera son fiel aux goûts onctueux

Et savoureux de boues, de feux et de chaleurs intenses des gisements de magmas venant des profondeurs

Vague par vague le soleil vomira sa chaleur et son feu tel le message pour faire taire ces satellites autour

Hermann Cebert

artiste peintre, blogueur, disert et essayiste


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