S’affirmer et réagir: pourquoi le président américain, Donald J Trump, réagit violemment contre le Canada et contre le Premier Ministre du Canada, Mark Carney, après le discours de celui-ci à Davos?


Je vous ai déjà fait des enregistrements audio qui expliquent et dans lesquels j’explique clairement les comportements quasiment enfantins du président américain, monsieur Donald Joseph Trump. Dans ces enregistrements je le comparais à des enfants qui pleurent et qui mettent certains parents en colère parce que ces parents sont incapables de calmer ces enfants.

Et, en observant attentivement Donald Trump, on peut se rendre facilement compte, qu’il agit et qu’il pète régulièrement des crises comme n’importe quel enfant qui pleure sans arrêt et, qu’il finit toujours par se calmer quelques heures ou quelques jours après en oubliant parfois toutes les menaces qu’il a proférées ainsi que tout le mal qu’il a fait autour de lui. Un bébé gâté diraient certains, je vous l’accorde, ou encore comme un vieux grincheux, fondamentalement mauvais que personne ne doit ignorer les méchancetés dont il est capable.

Ici je veux faire référence à des milices que certains lobbys mettent en place, à l’échelle mondiale pour torturer et faire vraiment mal à tous ceux qui osent parler de Donald Trump, des Etats-Unis mais plus particulièrement Israël au nom d’une certaine lutte contre un certain antisémitisme mondial dans les universités et sur les médias sociaux par des dénonciations et la publication de noms et de cordonnées de ces soi-disant antisionistes et anti américains: mission canary est un exemple à ce sujet. Au Canada je suis en train de comprendre et d’admettre qu’il existe ce genre d’organisation mise en place pour persécuter sans relâche les critiques et les intellectuels qui analysent les problèmes et les enjeux mondiaux.

Et, comme je l’ai très bien expliqué dans ces enregistrements, les parents dont leurs enfants se mettent à pleurer à la maison ou en public jusqu’à se gigotter ou faire du bacon par terre, doivent laisser leurs enfants se calmer tout seul en les laissant pleurer jusqu’au bout, jusqu’au bout jusqu’à ce que ces enfants finissent par oublier, abandonner voire, arriver à s’endormir tout seul parce que, il est dans la nature et dans la réalité des enfants de pleurer pour n’importe quoi. Et en aucun cas, un parent devrait se mettre en colère ou se fâcher parce que son enfant n’arrête pas de pleurer, ce à la maison ou en public.

Dans le cas de Donald Trump, que nous devons désormais considérer, non seulement comme un enfant qui pleure continuellement, qui fait des colères, qui crache continuellement sur les autres et qui menace pour n’importe quoi, mais aussi comme un enfant qui a besoin beaucoup d’attention parce qu’il a été trop souvent gâté par ses vis-à-vis (des présidents de pays, des fonctionnaires, des gestionnaires et des pays etc…) qui, par peur, par manque de courage et par manque de caractère, lui ont trop souvent laissé capter l’attention de telle sorte qu’il finisse par croire qu’on lui doive d’être toujours la vedette partout où il va.

C’était une très mauvaise habitude qu’il a développée tout au long de sa vie et qui le pousse à toujours chercher l’attention des autres, très fort probablement parce qu’il manque profondément de confiance en lui-même malgré ces réussites financière: quoiqu’il en soit il doit souffrir d’un problème du genre. Il veut que les caméras soient toujours braquées sur lui et lorsque quelqu’un arrive à lui faire de l’ombre, il est en rage et en colère.

Voilà ce qui explique clairement les réactions violentes de Donald J Trump contre le Canada et contre le Premier Ministre du Canada, monsieur Mark Carney, après le discours de celui-ci à Davos où le Premier Ministre Carney a volé la vedette au forum Économique Mondial avec son discours et pour lequel il avait reçu des ovations debout de toute l’assistance, composée des acteurs principaux et des élites du monde économique et des affaires mais que Trump espérait recevoir.

De même, il faudrait noter également l’appropriation de l’envoi des chefs des cartels de drogues du Mexique par la présidente Claudia Sheinbaum aux Etats-Unis que Trump semblait vouloir s’approprier comme action de son administration.

Deux coups de poings en plein visage de Donald Trump qui désapprouvent le leadership de ce dernier. La rupture en quelque sorte et, ce qui signifie, Donald Trump a été déçu de ne pas avoir reçu des ovations et de la paternité de l’extradition des dealeurs de drogues mexicains.

D’autant plus, le discours du premier ministre canadien expliquait les chantages et les marchandages que Trump ne cesse d’utiliser pour menacer les dirigeants et les pays, principalement ses voisins et ses alliés apparemment naturels des États-Unis. De plus, le discours de Carney fait voir au reste du monde l’effondrement de l’ordre actuel du monde dominé par les États-Unis étant donné que le président américain a cessé d’être moral, envers le reste du monde et également il a cessé d’être respectueux envers les normes et les institutions que les américains avaient contribué à mettre en place depuis la deuxième guerre mondiale de 1945.

Le premier ministre Carney à fait appel à l’unité des moyennes puissances ( le reste des pays occidentaux je suppose que nous devons y voir au lieu d’ouvrir sa perspective sur le reste du monde et ce qui aurait donner une envergure plus globale et universelle à sa démarche, je regrette cette auto restriction de la part du premier ministre canadien mais, nous pouvons comprendre sa résistance identitaire, il est ce qu’il est encore humain nous devons le reconnaître) pour pouvoir arrêter la domination absolue des Etats-Unis de Donald Trump que les européens avaient toujours considérés comme leur gendarme du monde ou disons plus précisément comme leur homme de mains et à qui ils donnaient la salle job à faible coût.

Retenez à ce propos contrairement à ce qui est généralement répondu concernant la civilisation occidentale et la puissance américaine sur le reste du monde, la civilisation occidentale est une construction européenne et non une construction américaine. Les Etats-Unis c’est l’aboutissement seulement de cette civilisation construite par les européens pour cause, au cours des cents dernières années les américains n’ont rien construit d’éternel au niveau intellectuel et philosophique et tout ce qu’ils ont fait c’est appliquer et matérialiser voire réaliser les idées et certaines promesses des philosophes et de certains scientifiques européens ainsi que ceux des anciennes civilisations. C’est le matérialisme caractéristique de l’hégémonie et de la puissance des américains. D’ailleurs les européens, les anglais, les français et les espagnols ont toujours exprimé le côté brut et non raffiné des américains mais bien souvent aveuglés par les réussites scientifiques et technologiques des américains mais plus particulièrement leurs prouesses militaires et financières.

Tout ceci dit sur le personnage Donald Trump et les raisons pour lesquelles il réagit violemment contre le Canada et contre le Premier Ministre du Canada, Mark Carney, après le discours de celui-ci à Davos, permettez moi maintenant d’essayer d’établir une certaine distinction entre les concepts affirmer et réagir.

Du coup, pour établir la différence entre les deux concepts s’affirmer et réagir afin de revenir à nos moutons et disons simplement, lorsque l’on s’affirme on ne s’oppose pas à quelqu’un ou quelque chose. Ni non plus contre quelqu’un ou contre quelque chose car, s’affirmer c’est estimer que l’on a droit à quelque chose sans faire ni mal ni bien à quelqu’un d’autre. C’est tout simplement prendre sa propre place, indépendamment de l’existence de l’autre et de tous les autres. C’est une auto considération de soi à partir de soi-même (ergo sum, je pense, donc je suis de la tautologie de René Descartes) et cette auto référence découle de sa propre prise de conscience de soi-même ainsi que sa propre connaissance de soi-même par soi-même. C’est donc quelque chose de naturel pour tout être humain de vouloir s’affirmer et de prendre la place qui nous convient non compte tenu de l’autre et de tous les autres.

Par conséquent, personne ne devrait se sentir léser, ni non plus exprimer une quelconque opposition à cette affirmation de soi-même ne serait ce que de la perversion intellectuelle. Bien entendu, il y a une très grande abstraction qui se fait au niveau de l’esprit de celui qui s’affirme parce qu’il se doit d’ignorer l’autre autour ou à côté de lui ainsi que tous les autres également. Trouvez mon Essai: Le premier livre des Noirs, comment pensent les Noirs et les Blancs pour mieux comprendre le processus de l’affirmation de soi.

En revanche, réagir c’est s’opposer à quelque chose ou à quelqu’un pour un certain motif matériel ou immatériel et, cette réaction découle habituellement d’un certain constat d’abus et ou de violence que l’on estime avoir subie de quelqu’un. Et en tant que réaction cela suppose des actions préalable et postérieur par l’autre ou de tous les autres. Sauf que dans le cas du discours du premier ministre canadien, Mark Carney au forum économique mondial, et ce pour ce que nous semblons avoir compris de ce discours, le premier ministre a fait un constat brutal de l’effondrement de la confiance du Canada en son puissant voisin à cause des mesures violentes contre son existence (l’idée de faire du Canada son 51ième état du président américain ainsi que des mesures tarifaires contre les produits de son économie qui mettent en danger les emplois de ses citoyens étant donné les interconnexions entre son économie et l’économie américaine et nord-américaine) prises par ce voisin en qui il avait confiance depuis toujours.

Existence du Canada, guerre tarifaire et surtout guerre économique inattendue, reproches d’un ami très proche en public, moquerie des titres officiels de ses dirigeants, perte de confiance en un ami à qui on est fidèle et que l’on facilite la vie, repli sur soi d’un ami. Mais également, observer son meilleur ami humilier en public d’autres amis communs (Volodymyr Zelensky, président d’un pays qui se fait agresser par un adversaire coriace et commun (la Russie) et plusieurs autres dirigeants à la Maison Blanche sont des exemples de la manière que le dirigeant arrogant des américains traite ses proches alliés.

Et comme le dit si bien le grand Troubadour haïtien Joseph Emmanuel Charlemagnes alias Manno Chalmay: Zanmi pre, m pwal kay zanmi lwen . Yo di zanmi pre se kouto de bò men zanmi lwen se lajan sere) Ami proche je vais voir mes amis éloignés, on me dit que les amis proches ne son pas sûrs alors que les amis éloignés sont comme de l’argent épargné. C’est exactement ce que le premier ministre Carney semble faire en allant chercher de nouveaux marchés pour les produits canadiens et en diversifiant ses partenaires économiques étant donné la perte de confiance dans son plus proche ami et allié.

à suivre…

Hermann Cebert

Essayiste, artiste peintre, blogueur, disert


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