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Historique de l’affaire Sokal: Le perpétuel débat Science et philosophie écrit par Hermann Cebert


Mise en contexte et historique de l’affaire Sokal :

L’affaire Sokal concerne une attaque intellectuelle faite par le physicien Américain Alan Sokal contre l’utilisation abusive des mathématiques, de la physique et du rationalisme scientifique par les philosophes postmodernes sans pertinence ni compétence[1]. Cette démystification des philosophes par le physicien commence donc par la publication d’un article pseudo scientifique dans l’une des revues supposément plus prestigieuse et qui représente assez bien le courant postmoderne : « Social Texte »[2]. Le titre pompeux de cet article est : « Violer les frontières : vers une herméneutique transformatrice de la gravité quantique »[3]. Dans cet article qui va se révéler un canular après la publication d’un autre article dans une autre revue«Lingua Franca», Alan Sokal tout en utilisant un style et un langage des postmodernes, fait des références à tout un ensemble de philosophes pour justifier ses arguments.

Tandis que le physicien s’attendait à un rejet ou à la consultation d’experts pour l’examen de son article par la revue, celle-ci fut non seulement accepté, mais encensé par la revue comme s’il s’agissait de la plus grosse contribution intellectuelle du courant postmoderne. C’est parce que les postmodernes de la revue n’ont pas pu découvrir les faussetés de l’article de Sokal que ce dernier a décidé de publier un autre article où il dénonce le glissement de son canular dans le «Social Text». Par ailleurs, il est à noter que certains scientifiques et philosophes se sont prononcés en faveur ou contre les arguments de Sokal, ce qui signifie deux groupes dont scientifiques et philosophes d’horizons divers a animé le débat que suscite la fameuse « Affaire Sokal ».  Certains appuient le physicien, d’autres s’opposent à lui ou même se défendent de l’utilisation abusive que Sokal relève dans leurs discours.

Le contenu de l’article de Sokal :

            Dans son canular, Alan Sokal expose ses objectifs qui consistent à remettre en question les fondements de la science orthodoxe. Il dénonce le rationalisme dogmatique occidental en mentionnant la possibilité de découvrir progressivement les lois d’un monde extérieur qui existe[4]. Il explique le renversement des croyances apporté par les mouvements féministes, poststructuralistes concernant la réalité physique[5]. Il dénonce par-là, l’objectivité qui caractérise la science moderne tout en proposant de rejeter le concept de vérité et de s’en débarrasser définitivement afin de rendre la science postmoderne et libératrice existe[6]. Il propose d’enlever le caractère autoritaire et élitiste à l’enseignement des sciences et des mathématiques en y intégrant des idées du féminisme, de l’homosexualité, du multiculturalisme et de l’écologie. Tullier relève également dans le canular de Sokal les critiques concernant la mécanique quantique de Heisenberg ainsi que la relativité générale d’Einstein tout en mentionnant les références de Sokal à plusieurs grandes figures intellectuelles issues de diverses disciplines. Tullier note, en effet, une explication de Sokal où celui donne une véritable allure scientifique à son canular : [Aussi le groupe d’invariance infini-dimensionnel érode-t-il la distinction entre observateur et observé : le pi d’Euclide et le G de Newton, jadis considérés comme constants et universels, sont maintenant perçus dans leur inéluctable historicité[…],  les quantités ou les objets qui sont en principe inobservables – tels que les points de l’espace-temps, les positions exactes des particules, ou les quarks et les gluons –  ne devraient pas être introduits dans la théorie […], elle excluait de la science une grande partie de la physique moderne][7]. Il s’agit donc d’un véritable canular puisque truffé de fausseté et d’incohérence que les responsables de la revue «Studies Text» n’ont pas pu découvrir avant la deuxième publication de Sokal dans la revue «Lingua Franca». Néanmoins, de l’avis de Sokal lui-même et de Jean Bricmont le contenu du canular et du livre «Les impostures intellectuelles» c’est de dénoncer les abus des philosophes dans l’usage des concepts scientifiques et ils affirment par conséquent : « Nous nous attaquons à une forme d’argumentation (ou d’intimidation) qui abuse de concepts scientifiques, pas principalement à une forme de pensée»[8]. Les deux scientifiques mentionnent, par ailleurs, l’attitude des postmodernes à utiliser le contenu des théories scientifiques en disant : «Toute l’arrogance postmoderne consiste à expliquer en termes sociologiques le contenu des théories scientifiques» [9] par exemple : « la vérification expérimentale des lois dépend du sexe de l’expérimentateur».

Pour ou contre Sokal :

Les intellectuels qui sont pour ou contre Alan Sokal dans ce qui est devenu l’affaire Sokal sont d’horizons divers et, tous ne prennent pas parti pour les mêmes raisons du fait du caractère complexe même de l’affaire à ses débuts. Ainsi, ceux qui ont appuyé Sokal relève chez les philosophes et penseurs postmodernes leur manque de rigueur et de culture scientifique,
l’usage abusif qu’ils font des concepts scientifiques sans aucune explication et dans des contextes qui n’en nécessitent pas. Ces partisans de Sokal mettent aussi l’accent sur l’utilisation des concepts scientifiques par les philosophes comme pensée et philosophie. À l’opposé des partisans de Sokal et de Bricmont, il y a les philosophes et les scientifiques qui dénoncent le manque d’éthique de Sokal, l’utilisation qu’il fait de son titre de physicien pour publier un article. D’autres encore du groupe d’opposants à Sokal tentent d’expliquer et de justifier les références faites par les philosophes en montrant qu’il n’y a rien de trop grave étant donné que ces références ne sont que des métaphores qui n’ont aucun impact sérieux sur les intentions des philosophes.

 Le premier à appuyer Sokal, Jean Bricmont, avec qui Sokal a écrit et publié un livre où ils expliquent plus ou moins clairement les abus qu’ils dénoncent chez les philosophes. Sokal trouva preneur en la personne de Steve Weinberg lorsque ce dernier affirme : « Je conçois à la rigueur que les théories d’Einstein puissent être une métaphore comme les nuages pour le poète Keats […], mais absolument rien n’autorise à l’utiliser comme influence philosophique»[10]. Dans un article publié et intitulé: « Les sot calent», Jacques Bouveresse affirme : « … ce ne sont pas de simples bévues occasionnelles et pardonnables qui sont en cause (dans l’affaire Sokal), mais bel et bien un mode de pensée et un style de pensée, qui plaisent à notre époque de formidables réputations qui n’ont jamais été vraiment reconsidérées depuis»[11]. Cependant, le camp du contre est beaucoup plus nombreux.

Parmi ceux qui s’opposent à Sokal et désormais à Bricmont également, on
peut citer : le sociologue Denis Duclos qui reproche à Sokal et à ses partisans d’être des pistoleros de l’intellectual correctness et de se livrer à des autodafés symboliques à la fois cyniques et stupides[12]. Pierre Guerlain affirme qu’il est difficile d’être d’accord avec Sokal puisque celui-ci manque de rigueur scientifique. Pour Jean-Marc Lévy Leblanc : « Les erreurs sont (des postmodernes qui recourent à des concepts scientifiques) sont plutôt des abus d’interprétations ou de dérapages qui ne prêtent pas à conséquence»[13]. Quant à Julia Kristeva, elle se questionne sur les liens qui existent entre Lacan, Kristeva, Baudrillard ou Irigaray[14]. Il y a aussi d’autres scientifiques et d’autres philosophes qui se mouillent dans l’affaire en radicalisant les propos de Sokal et de Bricmont comme c’est le cas de Françoise Balibar qui affirme pour sa part : « Les scientifiques auraient-ils un rapport privilégié à la vérité». Selon Isabelle Stensgers : [Quand les scientifiques, pour désigner le système dynamique à coefficient de Lyapounov positif utilisent le terme moins scientifique de chaos, cela paraît humain. Mais une fois qu’ils se le sont appropriés, ils voudraient que plus personne n’y touche][15]. Il est vrai qu’il existe d’autres penseurs et scientifiques qui refusent de prendre part à ce débat soit parce qu’ils ne s’y trouvent pas ou soit à cause de la complexité du débat que soulève l’affaire. C’est le cas de Noam Chomsky ou de Paul Boghossian. Par contre d’autres comme Alain Finkielkraut parle plutôt de la pensée qui est victime dans cette affaire.

Le rationalisme : origine et ou son dépassement :

            Le rationalisme est souvent attaché à l’école des lumières. En effet, c’est au 18ième siècle que ce concept va avoir sa lettre de noblesse pour devenir le fondement même de la rigueur scientifique. Par la publication de l’encyclopédie, Diderot et quelques confrères vont rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre[16] afin de les rendre accessibles à tous. Contrairement à un monde dominé par l’interprétation biblique donc métaphysique. Il est aussi à noter que pour Diderot la connaissance c’est à la fois le passé et le futur de telle sorte qu’elle est même le progrès : nouvelles machines, nouvelles techniques et nouveaux procédés, d’autant plus qu’il peut y avoir des spécialisations[17]. Il s’agit là d’une véritable révolution en soi puisque ce sera fait contre une certaine idéologie et contre certaines doctrines obscurantistes de l’époque. Par ailleurs, parlant du caractère d’un bon dictionnaire, Diderot affirme : « … changer la façon commune de penser»[18], une façon de mettre de l’ordre dans ce qui est du domaine des savants et des religieux. Donc, l’Encyclopédie vient établir et montrer que l’action humaine peut produire quelque chose qui ne soit pas de la nature et en ce sens qu’elle est un bilan du savoir humain : « détaillé et inédit», (de nos jours nous Wikipedia qui est en train de confirmer les propos de Diderot) [19], Elle amène du sens et du contenu au genre humain.  Mais également, pour Diderot l’Encyclopédie c’est comme une somme organisée de toutes les connaissances disponibles en vue d’apprendre les humains à être heureux. Toutefois, il faut noter que Diderot n’oppose pas la science à la culture bien qu’il considère la science comme universelle à cause de son interdisciplinarité.

            Dans « La condition postmoderne », Jean-François Lyotard fait le même constat que Diderot a pu faire au 18ième siècle lorsqu’il indique qu’avec la Mécanique Quantique, on passe à la postmodernité. Il note que les choses vont très vite en ce sens, l’idée est qu’il y a une rupture entre l’espace et la lumière et qu’en fait, on est dans un nouveau paradigme qui est la postmodernité. Dès lors pour Lyotard, on a plus de prise sur la réalité et même que le discours de la science est un discours comme les autres. Ainsi, avec les développements dans les technologies de l’information, tout devient accessible à tous. Tout peut se faire en direct . Cependant comme le dit Quintili, l’appréhension télématique tout en allégeant le travail de recherche, exige un effort d’intelligence inter- et métatextuelle qui met à l’abri les illusions de facilité que le virtuel suscite avec ses vices (éliminer la lecture réelle)[20]. Également, il est à comprendre que la télématique implique l’absence d’homme et que, plus précisément, l’encyclopédie de demain affirme Lyotard, ce sont les banques de données. Elles excèdent la capacité de chaque utilisateur. Elles
sont la nature pour l’homme postmoderne[21].

Élargissement du débat :

            À partir de ces considérations, on peut comprendre qu’avec la publication de l’encyclopédie de Diderot qui est une somme de connaissances des hommes montrant la classification et la spécialisation des disciplines et qu’en fait le progrès devenait accessible à tous. De même grâce à cette encyclopédie, les hommes pouvaient avoir accès au bonheur, au progrès de telle sorte que le futur correspond au progrès désormais et qu’il a une production humaine qui rejette la providence de la nature. En revanche, du point de vue des postmodernes, il y a également l’idée de compilation et d’accès facile à la connaissance par le biais d’Internet ce qui
signifie une libéralisation de la connaissance. Dans ce contexte, on peut aisément élargir le débat qu’a suscité l’affaire Sokal. En ce sens, d’une part, les remarques de Lyotard montrent clairement que l’encyclopédie est dépassée par l’Internet par le fait que non seulement la connaissance est compilée, accessible à tous mais que le dépassement se fait principalement par l’accessibilité immédiate. Il ne s’agit plus d’un privilège réservé à une élite mais à tous. D’autre part, il faudrait voir l’affaire Sokal comme une tentative de perpétuer les dogmes scientifiques selon les principales remarques des postmodernistes. À ce niveau, les justifications apportées par les philosophes mettent en lumière la façon que les sciences récupèrent les concepts de rationalité jusqu’à en faire une propriété exclusive.

En définitive, le débat de l’affaire Sokal soulève des problèmes épistémiques qui se situent au niveau de ce que Diderot proposait comme
fonction de l’encyclopédie celle de la spécialisation. Ainsi, Sokal revendique une spécialisation dont l’usage des termes des champs de spécialisation est fondamental. De l’autre côté, les postmodernes revendiquent une plus grande liberté dans les choix des termes bien qu’ils ne soient pas tous d’accord sur cette liberté d’usage. Il est donc évident qu’il s’agit là d’un débat philosophique important tant par sa nature que par les conséquences qui doivent en découler. Selon Jean-Pierre Cometti, la rationalité renvoie à un processus historique qui est aussi un mode de légitimité. Certains modes se sont effacés par la spécialisation des disciplines. Ce qui correspond à ce que fait Habermas lorsqu’il situe la rationalisation dans une autonomie des régions et dont la légitimité implique un consensus entre les disciplines pour rentrer dans le domaine du langage ou plus précisément dans la communication. Cometti affirme dans ce cas : [Dès l’instant où nous concevons le savoir comme médiatisé par la communication, alors la rationalité se mesure à la faculté qu’ont des personnes, responsables et participant à une interaction, de s’orienter en fonction d’exigences de validité qui reposent sur une reconnaissance intersubjective][22], Une sorte de rationalité téléologique, taillée sur la dimension cognitive et instrumentale où l’argumentation est la seule voie praticable. Par ailleurs, Cometti nous rappelle que la démarche d’Habermas s’inscrit dans une perspective des Lumières compte tenu qu’il s’insurge contre la démission identifiée dans le discours des postmodernistes. Pour ce qui concerne les points de rencontre ou de divergence entre Lyotard et Rorty, Cometti note : la validité d’une philosophie se mesure à ses résultats sociaux et politiques. Par contre, Cometti note également que le refus de Lyotard à Habermas peut paraître procéder de motifs dont les enjeux ne sont pas clairs[23]. De même, poursuit Cometti : [Mais que l’on opte comme Lyotard, pour une méfiance généralisée à l’endroit des métarécits, que l’on s’attache comme Foucault, à la disjonction des épistémès et des formations discursives, ou que l’on soutienne, comme Rorty que la seule justification envisageable est celle que se donne une communauté donnée, il y a (…) le pluralisme des convictions contradictoires nous incite à l’apprentissage]. En d’autres termes, Lyotard rencontre Rorty par l’idée de consensus, alors qu’ils semblent se diviser sur la condition de l’argumentation. En ce sens, que Rorty réclame un pragmatisme tandis que Lyotard espère un idéal d’universel.

Conclusion :

            Pour entamer la conclusion sur l’Ironisme libéral, une certaine mise au point est nécessaire. En effet, le statut du savoir a été modifié comme dans les sociétés postindustrielles et les cultures. En ce sens, la situation générale devient une sorte de disjonction temporelle (fracture avec le temps). La science et la technique ont créé leur propre discours. C’est donc dans cette perspective qu’il faudra comprendre l’Ironisme libéral où un théologien procède à la critique du discours religieux. Dans la démarche de François Nault, nous découvrons l’examen du sécularisme de Rorty et l’édification des principales résistances que ce philosophe pose aux tentatives visant à relativiser : «une profession peut survivre à la disparition du paradigme qui l’a engendré – tout effort de recontextualisation»[24]. Autrement dit, l’avenir de la religion, de la théologie dépend de la capacité de ses représentants de se raconter autrement. Dans ce cas et si l’on s’en tient au personnage de Lolita, Nault fait sortir un Rorty postemoderne puisque celui–ci propose une conversation intersubjective : « Rorty propose en outre de concevoir le langage comme un «outil» servant à la redescription ou au façonnage de soi et du monde»[25]. Autrement dit, ajoute Nault, le métaphysicien est celui qui s’efforce de trouver un vocabulaire qui ne soit pas une simple production historique et contingenté mais le dernier mot sur ce qui est. Or, évidemment c’est à ce niveau que Rorty s’inscrit, par la figure de l’ironiste libéral, dans le contexte d’une critique du rationalisme occidental d’ailleurs tant du côté de la science que de la littérature. On peut simplement se rappeler de la situation du rationalisme par Habermas et donc des points de rencontre entre Lyotard et Rorty. Quant à savoir comment François Nault, un théologien peut s’en réclamer, on peut tout simplement dire par le fait même que les postmodernes s’intéressent
à la religion et qu’il s’agit, bien là, d’une forme de légitimation[26].

Référence : Texte sur l’histoire de L’affaire Sokal, écrit par Hermann Cebert, dans le cadre du cours : Critique du rationalisme, au programme de Science politique à l’université du Québec à Montréal UQAM, et ce texte a été remis au éminent professeur Pierre, Milot. Sa publication actuelle s’inscrit dans le cadre des objectifs de ce blog c’est-à-dire s’attaquer aux grandes orthodoxies qui abrutissent les intelligences actuelles. En tant quelqu’un qui s’intéresse à l’astrophysique et qui estime avoir des opinions et des idées réfléchies sur la science, la mise en exergue de ce texte doit exprimer ma volonté de m’attaquer au fondement même de l’identité Occidental, le rationalisme et la raison scientifique. J’invite donc mes lecteurs à s’ouvrir à de nouvelles méthodes et à des instruments d’analyse différents afin de mieux comprendre le monde dans lequel ils vivent.


[1]
Jean-François Revel, Les faux prophètes, Le Point, 11 octobre 1997, pp.120-121, p.7.

[2] Pierre Tullier, La mystification d’Alan Sokal, Pour la Science, no 234, avril 1997, pp. 14-16, p. 1.

[3] Ibidem.

[4] Pierre Tullier, La Mystification d’Alan Sokal, tiré de « Pour la Science», no 234, avril 1997, pp. 14 -16, p.1.

[5] ibid.

[6] Pierre Tullier, La Mystification d’Alan Sokal, tiré de « Pour la Science», no 234, avril 1997, pp. 14 -16, p.1.

[7] ibidem.

[8] Alan Sokal, Jean Bricmont, Réponse à Jacques Derrida et Max Dorra, Le Monde, 12 décembre 1997, p.23, p.10(texte publié).

[9] Ibid. p. 8 (texte).

[10] Jacques Bouveresse, Les sots calent, Le Monde de l’éducation, no 255, janvier 1998, pp54-55, p.13 (texte)

[11]

[12] [12] Pierre Tullier, La Mystification d’Alan Sokal, tiré de « Pour la Science», no 234, avril 1997, pp. 14 -16, p.2 (texte).

[13] Ibid. p. 6.

[14] Ibidem.

[15] Ibidem.

[16] Diderot, «Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers», p.1 (texte).

[18] Ibid. p. 2

[19] ibidem.

[20] Paolo Quintili « La raison lointaine. Internet, rationalité encyclopédique et rationalité télématique», Recherches sur Diderot et sur l’encyclopédie, nos.31-32.

[21] Jean-François Lyotard, La condition postmoderne, p.84-85, p. 1(texte)

[22] Jean-Pierre Cometti, Lyotard, Rorty et les gardiens de la rationalité, pp.1-2.

[23] Ibid. pp.3-7.

[24] François Nault, Rorty, Nabokov et le refus de la cruauté : prolégomènes à une éthique de l’écriture, Laval théologie et philosophie, 58, 2(juin 2002), 297-316, p.297.

[25] Ibid. p.300.

Hermann Cebert

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