Mesdames, Messieurs, Non Coupable: Comment se libérer des Sentiments de Culpabilité

7 avril 2012

Qu’il s’agissait du prêtre, du pasteur, du professeur, du conseiller

De la maitresse, de la bonne soeur, de la cousine, ou de la tante

Qu’il soit le frère, la soeur, l’oncle,  le père ou la mère

peu importe, ce sont eux les coupables, Il faut les déclarer coupables

Entre innocence, fragilité et faiblesse, impuissance et circonstance

Metez vos doigts directement sur votre mal, votre mal être, vos souffrances

Souffrances intérieures, de sentiments de culpabilité de rage et de colère

Madame, Monsieur, jeune homme, jeune fille, vous n’êtes pas le coupable!

Dites-le à vous-même, je ne suis ni responsable, ni coupable de mes souffrances

Et, ce sont eux, ici présent dans cette salle en jugement, les seuls assassins

Ceux qui ont usé de leurs forces, de leurs places, ou de leurs hautes fonctions

Ceux qui avaient l’autorité, et votre confiance, Demandez de les condamner!!!

Déversez-vous maintenant: crachez vos douleurs et vos souffrances, maintenant,

Ces vagabonds, ces vagabonnes, ces salauds et ces saloppes-là, eux, oui, lui, elle

celui-ci,  celle-ci, ceux qui ont volé et detruit votre innocence et votre faiblesse

Et dites à présent: Assassins, Criminels, je vous pardonne, Honnorable juge, Condamnez-le!!!

Encore et maintenant, souvenez-vous de votre histoire morbide et dégueulasse

Revoyez votre agresseur et son agression, les douleurs et le temps de la douleur

Pointez votre doigt vers l’assassin et le criminel ici, maintenant présent devant vous

Honorable juge, mesdames messieurs les jurés, Voici l’abuseur, le véritable violeur.

À présent, revenez à la vie, le coupable a été identifié, les juges l’ont condamné

Vous venez de vous libérer de cette histoire et de cette tragédie, c’est bien le passé

Regardez droit devant vous, c’est une page qui est tournée, une souffrance fermée

La vie retrouve ses rails, je vous aime et je vous adore, c’était le choix, le bon choix.

Mesdames, Messieurs, Non Coupable.

Hermann Cebert


Les secrets de famille:Inceste,viol,abus sexuel,violence,

5 novembre 2011

Les secrets de famille

Tous les enfants de mon père

Ne sont pas mes frères et sœurs

Ne demande pas à mon père

Lui qui n’est pas toujours là

Il n’en sait pas plus que moi

Tous mes cousins et cousines

Ne sont pas les neveux et nièces

De  mon père ou de ma mère

Ne demande pas à mon oncle

Il n’en sait pas plus que toi

Tous les enfants du voisin

Ressemblent à mes frères

Ma sœur est tout aussi différente

Elle me chicane souvent

Mon grand père lui fait des câlins

Vraiment je suis unique

Le seul à n’en pas savoir

Quelque chose de secret

Que toute la famille chuchote

Mais personne ne peut dire mot

Chaque année aux fêtes familiales

Plusieurs se font absents

D’autres se morfondent

Des pleurs et des souffrances

Nous les enfants on s’amuse

Comme un enfant avec l’âme d’enfant

Je ne chercherai plus à savoir

Pourquoi je pleurs

Lorsque les adultes pleurent

Comme fils unique je me sens seul

Mais à tout savoir

Pour tout comprendre

Par moment je pense

Que je suis le frère de ma mère

Et l’oncle de mes cousins et cousines

Je sais que sais une seule chose

Il y a des gens qu’on aime

Que l’on ne devrait pas aimer

Et d’autres qui se cachent

Pour nous dire qu’ils nous aiment

Enfin, comme je ne saurai pas plus

Qu’il men faut savoir

Il s’est passé de choses avant moi

Chaque famille se donne en spectacle

Les yeux dans les yeux se dévisagent


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