L’école ouverte c’est un nouveau site du gouvernement du Québec pour les élèves restés à la maison

5 avril 2020

Voici le lien qui permet aux parents et aux élèves de suivre des cours en ligne sur internet pendant que les gouvernements de tous les pays du monde entier demandent aux cotoyens de rester se confiner à l’intérieur de leurs maisons et ainsi éviter la propagation de la maladie la coronavirus, covid 19.


L’ÉCOLE OUVERTE – ACCUEIL

ecoleouverte.ca

Bonjour à toutes et à tous,. J’ai le plaisir de vous souhaiter la bienvenue sur ecoleouverte.ca, une école ouverte sur votre monde, sur votre milieu scolaire, sur …

PrimairePRIMAIRE – 1 re année. Ressources géniales pour …SecondaireL’école ouverte. Fais ton parcours! … sera proposé. Chacun et …
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Non au test sur l’efficacité du vaccin contre le Coronavirus du BCG sur les africains et sur les Haïtiens

4 avril 2020

Un échange scandaleux concernant les tests d’un potentiel vaccin contre le COVID-19 (connu sous le terme « Coronavirus ») a eu lieu sur la chaîne d’information française LCI, chaîne du Groupe TF1, le 01 avril dernier, aux alentours de 15h, entre Camille LOCHT, Directeur de recherche de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale en France et Jean Paul MIRA, Chef de Service Médecine Intensive et Réanimation de l’Hôpital Cochin à Paris, dont voici la teneur :

«  J. P. MIRA : Si je peux être provocateur, est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude [sur l’efficacité du vaccin du BCG contre le coronavirus] en AFRIQUE où il n’y a pas de masque, pas de traitement, pas de réanimation, un peu comme c’est fait d’ailleurs pour certaines études dans le SIDA où chez des prostituées on essaye des choses parce qu’on sait qu’elles sont hautement exposées et elles ne se protègent pas. Qu’est ce que vous en pensez ?

C. LOCHT : Alors vous avez raison. Et d’ailleurs on est entrain de réfléchir en parallèle à une étude en Afrique justement pour faire ce même type d’approche avec le BCG et un placebo. Je pense qu’il y a un appel d’offre qui est sorti ou va sortir, et je pense qu’on va en effet sérieusement réfléchir à ça aussi. »

Ces propos qui ne sont pas uniquement « provocateurs » mais criminels, ont choqué plus d’une personne dans la communauté africaine sur le Continent et dans la diaspora, à juste titre !

Ils sont criminels parce que dans la grande majorité des Etats africains, le fait d’administrer des substances pouvant causer la maladie ou la mort est puni par la loi pénale (Ex : Art. 144 du Code pénal rwandais qui punit de la peine de perpétuité de tels agissements ; l’Art. 285 du Code pénal camerounais qui assimile aux violences l’administration de toute substance nuisible pour la santé ; ou l’Art. 343 du Code pénal ivoirien qui prévoit l’emprisonnement à vie pour l’auteur d’un empoisonnement quel que soit le moyen par lequel la substance a été administrée).

En effet, il s’agirait en l’espèce, de réaliser des essais sur les populations africaines, en leur injectant une substance nocive, potentiellement mortelle, à savoir le Coronavirus, et par la suite d’administrer à un groupe de personnes infectées le vaccin pressenti comme traitement, et à l’autre, un placebo sans aucun effet.

Par la suite, il s’agirait de compter les morts, pour déterminer l’efficacité ou non dudit vaccin, au détriment des personnes infectées qui perdraient la vie au cours de cette expérience digne d’un film du professeur Frankenstein !

On a la confirmation d’ailleurs, du propre aveu du Dr. MIRA,  que de telles expériences inhumaines ont déjà eu lieu en Afrique concernant le virus hautement mortel du SIDA. Ce qui signifie qu’il y a des personnes sur le Continent africain qui ont reçu un traitement placebo sans effet, pensant avoir reçu un traitement contre le SIDA. Il est même fort à parier que certaines personnes se sont vu injecter le virus afin de pouvoir les compter parmi les sujets de l’études.

En 2020, la jeunesse africaine dit non ! Nous disons non aux traitements inhumains dont nos ancêtres ont fait l’objet et qui continuent dans l’impunité la plus totale, aux vus et sus de tous !

Nous disons non aux expériences sur les africains, avec ou sans leur consentement, et appelons à un arrêt immédiat de toute procédure allant dans ce sens qui serait déjà en cours !

Nous rappelons aux Docteurs MIRA et LOCHT qu’ils sont tenus par l’article 2 du Code de déontologie régissant leur profession. En vertu de cet article, le médecin exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne ET de sa dignité. Cette obligation ne cesse de peser sur ces derniers parce qu’ils conduiraient leurs activités en Afrique ou ailleurs.

La Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples signée par les Etats africains membre de l’Organisation de l’Unité Africaine mérite d’être citée ici car elle prévoit que tout individu a droit au respect de sa dignité inhérente à la personne humaine, et que toute forme de traitements cruels inhumains ou dégradants sont interdits (Art. 5).

De plus, il apparaît tout à fait invraisemblable que des scientifiques souhaitent réaliser des tests en Afrique où les taux de contamination sont plus faibles qu’ailleurs car en effet selon les chiffres de l’OMS, il y aurait 51 477 cas en France, 94 417 en Espagne, et 105 792 en Italie, contre MOINS DE 3000 cas en Afrique. D’où vient-il donc qu’il faille aller en Afrique où il y a si peu de cas pour opérer des tests pour un vaccin potentiel pour une pathologie qui nous affecte faiblement ?

L’Afrique n’est pas un laboratoire géant à ciel ouvert, et les africains ne sont pas des cobayes ! Nous nous opposons avec la dernière énergie à de telles pratiques dignes d’un autre siècle !

C’est pour ces raisons que nous demandons l’interdiction formelle d’expériences sur les populations africaines, passées et présentes, s’agissant de ce vaccin ou d’un autre, ainsi que des sanctions pour la chaîne LCI et les docteurs MIRA et LOCHT.

 PLUS PRÉCISÉMENT :

–        Nous demandons aux gouvernements africains, ainsi qu’à l’Union Africaine, de prendre leurs responsabilités en interdisant formellement et spécifiquement ce genre d’expériences inhumaines sur les populations africaines ;

–        Nous demandons aux autorités sanitaires en Afrique qu’elles lancent une campagne de sensibilisation, notamment dans les coins les plus reculés, pour avertir les populations du risque qu’elles encourent si elles prennent part à ce genre d’expériences ;

–        Nous demandons que des sanctions pénales fermes soient prononcées par les juridictions africaines contre les auteurs de ces expériences déjà en cours, en application du droit pénal et des conventions internationales sur les droits humains ;

–        Nous demandons que les autorités européennes interdisent formellement ce genre d’expériences dans sa législation pour les médicaments commercialisés et/ou importés au sein de l’UE, et que cette interdiction ne soit pas limitée aux pays européens, afin que toute entité contrevenante puisse également être poursuivie en Europe;

–        Nous demandons que la liste de tous les lieux de ces expériences inhumaines passées ou présentes soit dressée pour servir de rappel pour la mémoire collective par les autorités en charge de la santé dans les différents pays africains ;

–        Nous demandons que le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), autorité française de régulation de l’audiovisuel, sanctionne fermement la chaîne LCI pour n’avoir pas censuré de tels propos qui sont contraires à l’éthique ;

–        Nous demandons au Conseil National de l’Ordre des Médecins de prendre des mesures disciplinaires exemplaires à l’encontre des docteurs MIRA et LOCHT pour ces propos outranciers qui vont à l’encontre de leur serment d’Hippocrate.

Faute d’obtempérer dans un délai raisonnable, nous serons contraints de saisir les juridictions compétentes aux fins de justice.

————————————————————————————————————-

***ENGLISH VERSION HERE***

An outrageous discussion regarding a potential vaccine for the COVID-19 (also known as “Coronavirus”) just took place on the French news channel LCI, owned by TF1, on April 01, around 3pm (CET), between Camille Locht, Head of Research at the French National Institute of Health and Research, and Jean Paul Mira, Head of ICU at Hopital Cochin in Paris, which went as follows:

J. P Mira: If I may be provocative, but should we not conduct this study [testing the TB vaccine against the Coronavirus] in AFRICA where they have no masks, no treatment, no intensive care, sort of like it’s being done in the case of AIDS where we conduct human testing on prostitutes because we know that they are at high risks and use no protections. What do you think?

C. Locht: You are correct. In fact, we are currently considering a parallel study in AFRICA to apply a similar approach using the TB vaccine and a placebo. I think a tender offer has been put out or will be put out, and I think we are going to consider it seriously.”

These, not merely provocative, but criminal statements has baffled more than one person in the African community on the Continent and in the diaspora, quite understandably so!

They are criminal because in most African nations, injecting a substance which may cause illness or death is punishable under criminal law (e.g.: Art. 144 of the Penal code of Rwanda makes it an offence punishable by life imprisonment; Art. 285 of the Penal code of Cameroon makes it a battery to inject someone with a harmful substance; or Art. 343 of the Penal Code of Ivory Coast which punishes by life imprisonment the act of poisoning someone by injecting a harmful substance irrespective of the means of administration).

In the present case, these human trials would likely consist of injecting Africans with the toxic, potentially lethal virus, then administer the vaccine to one group, and a placebo the other group.

Subsequently, perform a death count, to assess the efficiency of said vaccine, to the detriment of those people infected who would lose their lives during the experiment, straight out of a Frankenstein movie!

We learn, from the mouth of Dr. Mira, that such inhuman experiments have already taken place in Africa regarding the highly lethal AIDS virus. Which means that there are currently people on the African Continent who have been treated with a placebo treatment, thinking they have received a treatment for AIDS. It is even highly probable that some people in Africa have been injected with the virus so that they can be part of the experiment.

In 2020, this new generation of Africans says no! We say no to these inhumane treatments which were then conducted on our ancestors and now continue to take place in broad daylight!

We say no to human experiments on African people, with or without their consent, and call for an immediate halt to any such experiment currently taking place!

Let us remind both Doctor Mira and Locht that they are bound by Article 2 of the Code of Ethics relating to their medical profession. Pursuant to this Article, doctors have a duty to perform their mission with due care for human life, individuals AND their dignity. Said duty extends to them even in their dealings in Africa or elsewhere.

The African Charter on Human and Peoples’ Right signed by African Nations of the African Union is worth mentioning in this instance as it holds that every individual has a right to the respect of the dignity inherent in a human being, and that all forms of inhumane or degrading punishment and treatment shall be prohibited (Art. 5).

Besides, it’s quite astounding that scientists would want to conduct experiments in Africa where the transmission rate is one of the lowest when, looking at the WHO numbers, there are 51,477 cases in France, 94,417 in Span, and 105,792 in Italy, compared to merely 3000 in all of Africa. What then would warrant conducting experiments for a potential vaccine for an infection in Africa where there are so few cases?

Africa is not some giant laboratory, and African people are not guinea pigs (pun intended)! We are firmly opposed to such backwards experiments!

For these reasons, we ask that such experiments, ongoing or upcoming on African people be strictly prohibited, relating to this vaccine or any other, and for sanctions to be imposed on the news channel LCI and on both Doctor Mira and Locht.

More specifically:

– We request that African governments, along with the African Union, take their responsibilities by formally prohibiting and with specificity, these type of inhuman experiments on African people;

– We request that African health authorities launch an awareness campaign, particularly in remote areas, to warn the population against the risks associated with taking part in such experiments;

– We request that criminal sanctions be imposed by African courts on anyone currently carrying out such experiments, pursuant to their respective legislations and international conventions on human rights;

– We request a list of all past and present experiments be generate by African health authorities for the sake of public disclosure and transparency.

– We request that European authorities strictly ban such human experiments in its legislation, and that said prohibition apply to acts carried out outside of Europe in order that individuals and entities who violate this prohibition may be prosecuted in Europe;

-We request that the French Superior Council of the Audiovisual, the governing body created with the role of regulating the various electronic media in France, such as radio and television, impose strict sanctions on the news channel LCI for airing such unethical behaviors;

We request that the National Council for Medical Professionals impose disciplinary sanctions against both Doctor Mira and Locht for such outrageous statements in violation of their Hippocratic oath;

In the absence of appropriate measures within a reasonable time, we shall seek the appropriate remedies and take all necessary legal actions to assert our rights.


«8 mars 2015, à toutes les femmes du monde»: Texte de Jhonny Victor Publié

8 mars 2020

8 mars, jour consacré par l’Organisation Des Nations Unies (ONU) depuis 1977 comme jour international de la femme. Malgré cette adoption le droit de la femme n’a jamais cessé d’être violé partout dans le monde. En effet, en Haïti la femme était considérée comme mineure avant 1982. Point n’est besoin de le dire combien de filles, ou femmes qui ont subit à longueur de journée des abus de tout genre.

En dépit de tout, la femme reste et demeure un élément essentiel et indispensable dans la vie de tous. Et il n’est pas nécessaire de citer des noms dans quel que soit le domaine. Ainsi, en ce jour si spécial je profite de cette occasion pour saluer le courage de ma mère, sans oublier d’autres femmes que j’ai connues durant toute mon existence. Ma mère a pu nous donner le minimum de la vie en travaillant dur dans des factoris en Haïti comme couturière. Le courage de ma mère m’a aidé à comprendre qu’une femme forte, la vraie n’est pas celle qui vit pour impressionner par ce qu’elle possède, mais sa valeur se montre plutôt dans sa dignité, son honnêteté, imparfaite mais vraie. Elle m’a gratifié cette conviction qu’une femme a besoin d’un homme comme complément, comme support non pas un moyen d’atteindre ses objectifs matériels.

Une vraie femme est celle qui reconnaisse comment et quel homme il faut choisir et quel type d’environnement d’en faire partie. Et le plus important dans tout cela, ma mère n’a cessé de nous encourager de poursuivre notre éducation, elle a combattu dignement pour cela. J’ai pu comprendre qu’une femme à cause de la désobligeance des hommes peut se trouver dans des situations si difficiles, précaires a un point tel qu’elle pourrait être obligée de se livrer à des pratiques ignominieuses ou honteuses. Cependant, la vraie et digne femme ne ferait pas de cette situation ou circonstance un mode de vie. Elle trouverait tôt ou tard une porte de sortie et ne trouverait jamais aucune excuse pour y rester.

Simone de Beauvoir eut à dire : « on ne nait pas femme, on le devient «. Ainsi, donc le droit, l’épanouissement de la femme devrait être une lutte collective continue. Mais et surtout une lutte personnelle, une prise de conscience de sa valeur, d’estime de soi.

Nous constatons aujourd’hui la dégradation des valeurs morales et d’éthique dans notre société. Les gens refoulent leur conscience et vivre dans une condition de denie. Des fillettes d’hier, femmes aujourd’hui vivant dans des familles sans exemples, sans guide peuvent en est la cause.

En ce jour, j’ai une pensée spéciale pour toutes les femmes qui ont connu des souffrances physiques ou morales atroces. Celles qui vivent chaque jour avec ses séquelles, celles qui ont le courage de l’avouer ou celles qui acceptent de les garder et souffrir en silence. Une pensée spéciale a toutes les femmes courageuses du monde entier qui reconnaissent leurs valeurs et ne cèdent pas à des tentations malsaines et même à celles qui malheureusement n’ont pas pu résister.


Une pensée spéciale a toutes les ‘ madan sara’ d’Haïti, des travailleuses dans des factoris, des marchandes ambulantes informelles comme ma belle-mère que je respecte pour son courage infaillible ; Celles qui ont donné naissance à de grands hommes et femmes et aussi à celles qui constatent l’échec de leurs enfants malgré leur courage et celles aussi qui ont échoué malgré le courage de leurs parents.

Une attention soutenue à toutes les femmes qui sont dans ma vie, sans oublier mes deux jolies filles et leur mère et celles qui n’ont pas pu rester. Toute mon affection à celles qui m’ont donné la joie de vivre, celles qui ont su m’écouter, celles qui m’ont vu pleurer, celles qui ont compris ma douleur intérieure, celles qui m’ont vu réussir et m’ont soutenu et m’ont stimulé à poursuivre mes objectifs, celles qui ont pu m’accepter, celles qui ont accepté mes conseils sans les considérer comme des conneries, celles qui ont reconnu mes valeurs et mes faiblesses, celles qui ont pu me corriger et aussi celles qui m’ont blessé. Et pardon à celles que j’ai blessé soit par manque d’attention, soit par maladresse ou soit par réaction de leur incongruité. Désolé a celles que j’ai choisi de tourner le dos à cause de conflit de personnalités ou pour toutes autres raisons . On ne peut avoir cette prétention de changer l’autre si cette personne n’est pas consciente de la nécessité d’un tel changement.

L’intégrité physique d’une femme doit être respectée et la violence sous n’importe quelle forme est inacceptable; et souvent la meilleure façon de continuer à aimer quelqu’un est de vivre tout simplement avec de bons souvenirs passés ensemble…

Un fait est certain l’amour que j’éprouve pour cette extraordinaire créature et si spéciale qu’est la FEMME reste et demeure pour toujours.

Jhonny Victor

JV🎸+22


Note aux lecteurs de mon blogue Le Vrai Discours Actuel: les plateformes des réseaux sociaux retardent la visibilité de nos publications suivez nous pour nous recevoir à temps

26 février 2020

Mes très chers lecteurs et lectrices, je sais que vous êtes toujours très à venir me lire sur mon blogue Le vrai Discours Actuel, néanmoins vous avez peut-être constaté depuis plusieurs mois que les plateformes comme Facebook et WordPress par exemple tendent à réduire la visibilité du site et également à retarder la visibilité de chacune de mes publications.

De même, vous avez remarquez que j’ai enlevé toutes les publicités sur le site afin de faciliter vos téléchargements mais surtout parce que je suis en train de trouver mes propres publicités pour supporter le site que je vais moi-même insérer dans des articles sans les trop charger pour autant.

Afin de faciliter vos accès au site Le Vrai Discours Actuel, je vous invite à vous inscrire pour suivre le site pour que vous puissiez recevoir en tant réel chacune de mes publications qu’il s’agissent d’articles de réflexions et d’analyses ou tout simplement des photos de mes propres tableaux.

Je vous invite à suivre le blogue pour ne pas attendre les accès restrictifs que vous offrent les plateformes des réseaux sociaux.

Pour les lecteurs en Haïti particulièrement je les invite à nous suivre puisque Facebook ne reconnait pas Haïti comme pays où sa plateforme ne permet pas de cibler les lecteurs haïtiens.

Blogueur et artiste peintre.

Hermann Cebert


Histoire du syndicat des policiers et policières de Montréal: Pas banale l’histoire de la Fraternité.

24 février 2020

Références: https://www.fppm.qc.ca/tranches_vie

L’histoire de la Fraternité des policiers et policières de Montréal est à bien des égards captivante. En lisant les pages qui suivent, vous vous rendrez compte à quel point les policiers montréalais ont dû être solidaires et déterminés, depuis la fin du 19e siècle, pour améliorer leurs conditions de travail, pour en arriver à être reconnus comme des professionnels et pour rendre leur environnement plus sécuritaire.

Les grands gagnants de cette persévérance syndicale sont les Montréalaises et les Montréalais, dont la sécurité est aujourd’hui assurée par 4600 policiers et policières bien formés.

Voici une synthèse du livre Solidarité et détermination – Histoire de la Fraternité des policiers et policières de la Communauté urbaine de Montréal, écrite sur commande par les historiens Jacques Rouillard et Henri Goulet pour souligner les cinquante années d’existence de la Fraternité, telle qu’on la connaît aujourd’hui. Le livre a été publié en 1999 aux Éditions Boréal.

Le dernier chapitre de cette synthèse couvre la période allant jusqu’en 1998. Il appartient aux policiers et policières de Montréal de persévérer en solidarité et en détermination pour écrire les prochains chapitres… Bonne lecture !1. 1918 : un premier syndicat de policiers à Montréal
2. 1943 – Deuxième tentative de syndicalisation
3. 1944-1950 Les syndicats policiers empêchés de se regrouper
4. 1950-1965 — Période d’organisation et de croissance
5. 1950-1965 — Création de nombreux services
6. 1950-1965 — Négociation de huit conventions…
7. Les années 60 : sursaut de militantisme
8. La grève du 7 octobre 1969 : un moment historique
9. 1972 : regroupement des corps policiers de l’île de Montréal
10. 1965-1975 — Des négociations difficiles
11. Le travail policier en profonde mutation
12. Relations difficiles avec la CUM
13. Un gain majeur : l’horaire 4-3 !
14. Temps difficiles mais leadership vigoureux…
15. À la défense de ses membres
16. Interventions de l’État et lois spéciales


Révocation abusive et violation des droits de la présidente du syndicat des policiers de la PNH Yanik Joseph: la vie de la militante policière et féministe haïtienne est menacée par le président Jovenel Moïse

18 février 2020

Nous tenons à informer toutes les organisations internationales des droits de l’homme et du syndicalisme international de la violation des droits des militants policiers en Haïti. Et nous les invitons à appuyer les policiers révoqués ainsi que tout le mouvement de syndicalisation de ces policiers de la police nationale de Haïti.

Les bandits supportés par le régime de Jovenel Moïse ainsi que tous les hauts gradés de la police nationale sont impliqués dans le kidnapping, le vol, le complot et le gaspillage des fonds publics d’Haïti.

C’est avec la rage au cœur que nous avons appris la révocation de la Policière Militante et Féministe, présidente du Syndicat des Policiers de la PNH Yanik Joseph que le gouvernement de Jovenel Moïse ainsi que les hauts gradés de la Police nationale de Haïti avaient déjà menacée de congédier et de poursuivre à cause de ses activités syndicales eyt de militantisme.

Voici la note de la révocation:

Sur recommandation de l’inspection générale (IGPNH), la direction générale de la Police nationale d’Haïti a pris la décision de révoquer l’agent 2 Yanik Joseph, coordonnatrice du syndicat de la PNH non autorisé par le haut commandement, ainsi que Abelson Gros Nègre, agent 2 et Jean Elder Lundi, Inspecteur de Police et Gédéon Monbrun agent 2.

Ces policiers sont reprochés d’avoir porté atteinte à l’honneur de la Police, suscité une révolte et sédition. Après cette mesure administrative qui les expulse des rangs des agents de l’ordre, des poursuites pénales vont être enclenchées contre ces 4 policiers, selon ce que nous a confié un haut gradé de la PNH.


Le retour de Général Hérard Abraham: sa proposition de sortie de crise et son implication directe

12 octobre 2019

Le dernier message du général à la retraite, Hérard Abraham, a fait échos un peu partout dans le pays et dans la diaspora haïtienne à l’étranger. Pour cause, l’ex Général militaire est considéré par plus d’un comme celui qui avait facilité la transition démocratique du pays par l’élection de Jean-Bertrand Aristide.

Évidemment, malgré le fait qu’il y a eu un véritable transfert du pouvoir sans aucune intervention directe du général, plusieurs reprochaient au général Abraham de ne pas avoir protégé sa contribution démocratique au pays compte tenu de son long silence vis-à-vis des différents coups d’État perpétrés contre Jean-Bertrand Aristide et qui ont contribué à la situation actuelle.

Cependant, cette critique ne nous empêche pas de reconnaître la vision pacifiste de l’ex Général ainsi la notoriété qu’il jouit dans le pays et qui lui donne une certaine autorité morale que le pays se doit d’écouter afin de se sortir de la déchéance actuelle dont Jovenel Moïse et les oppositions moribondes ont conduit le pays.

De même, malgré ce qui semble être la bonne volonté de Général Hérard Abraham, il semble à travers son discours qu’il essaye de jouer le jeu du président Jovenel Moïse comme si ce dernier lui aurait conseillé de sortir de son silence afin de venir l’aider à tasser les groupes de l’opposition pour que Jovenel puisse terminer son mandat. Si c’est le cas, je souhaite bonne chance au Général car la vraie solution actuelle passe d’abord et avant par le départ de Jovenel Moïse puisqu’il a avoué qu’il n’était plus en mesure de gérer le pays.

De même, en lisant bien le texte du général, on peut constater qu’il y a tout un projet et tout un programme que seul un gouvernement d’un mandat peut réaliser. Par conséquent, monsieur Abraham ne peut pas nous forcer à ignorer le rôle actif qu’il pourrait jouer dans la recherche de solutions aux problèmes actuels du pays.

Et à ce propos, je reprends ses idées:« nous perdons tous de l’espoir un peu plus chaque jour ; œuvrer pour une solution susceptible de redresser la barque nationale; option salutaire qui devra mener Haiti vers une destinée stable et prospère ; Travaillons ensemble pour faire d’Haiti un pays accueillant, propre, vert; non à la haine, non à la corruption, non aux inégalités, non aux monopoles mais oui à l’inclusion, oui à la solidarité, oui à l’entraide, oui à l’abondance, oui à l’amour ».   Il ne s’agit pas là d’un simple rôle passif qu’il dit vouloir jouer à travers ses souhaits et les raisons qui lui poussent à sortir de son silence, mais bien au contraire tout un véritable projet de société et de transformation sociétal du pays.

Par contre, si le Général se soucie véritablement des intérêts du pays, il doit reconnaître qu’il se doit de faire partie de la solution qu’exige la réalité actuelle du pays, c’est-à-dire, qu’il doit se proposer dans un conseil national de gouvernement qui, pour être équilibré pourrait être composé aux côtés du Général, l’ex président Jean-Bertrand Aristide, un représentant de la presse préférablement Liliane Pierre-Paul, un représentant de la bourgeoisie et des mulâtres, Evans Paul et un représentant du secteur des cultes.

Par ailleurs, par expérience, je suppose que le Général ne peut pas refaire les mêmes erreurs qu’il avait faites lors de la transition démocratique et qui coïncide avec les élections de Jean-Bertrand Aristide. En ce sens, il ne peut laisser à quelqu’un d’autre la responsabilité de faire ce que lui-même peut bien et mieux faire à sa place. En d’autres termes, nous basant sur le message du général lui-même et toute la charge de programmes et de projets qu’il charrie, Général Abraham se doit cette fois-ci de s’impliquer directement dans un gouvernement de transition qui exécutera son programme et ses ambitions pour le pays.

Avec un conseil exécutif de salut public composé de ces personnalités publiques et morales du pays, on pourra choisir un nouveau premier ministre qui s’occupera de gérer un conseil de ministres qui aura pour mission de gérer les affaires de l’État sous autorité et sous le regard direct et décisionnel du conseil national de salut public.

Un tel conseil national de gouvernement de salut public aurait un mandat de cinq années pour réformer les lois du pays, enclencher le processus de refondation économique et sociale du pays ainsi que le changement du système politique du pays. Une fois que la stabilité revenue au pays on procédera aux élections générales dans tout le pays afin de remettre le pouvoir à un nouveau gouvernement issu du nouveau système politique du pays.

à suivre…

Hermann Cebert


De l’origine de la religion, de la philosophie et des sciences: la quête de sens comme première activité intellectuelle de l’homme

24 juin 2019

Au commencement, plus particulièrement, au tout début de l’éveil de la conscience chez l’homme sur terre, rien. Rien dans le sens que l’homme ou l’être humain n’avait aucune conscience de son existence sur terre. Il agissait et se comportait comme tous les autres animaux et de toutes les autres espèces avec qui il partageait cette terre. Il n’y avait rien comme pensée ou imagination dans l’esprit de l’homme. Il se nourrissait de végétaux et de quelques petits insectes.

Mieux encore, il n’y avait ni dieux, ni science, ni philosophie, ni morale non plus. L’humain était donc seul avec lui-même. Il n’avait aucune conscience, aucune raison, aucune connaissance, aucun savoir. Il ne savait pas qu’il ne savait pas et il ne savait pas ce qu’il savait. Il n’existait pas et il ne savait s’il existait ou qu’il n’existait pas. D’ailleurs aucune de ces idées et de ces pensées ne passaient dans son entendement voire s’il en avait véritablement un tel entendement.

Bien entendu, ici je parle de l’être humain ou des premiers hommes qui se sont apparus sur terre en dehors de toutes les considérations évolutionnistes ou créationnistes  compte tenu que toutes ces théories seraient postérieures à l’apparition de l’homme sur terre. Et, très certainement, qu’il eût été créé ou qu’il eût été le produit d’un processus génétique comportant des stades, ne nous empêche pas non plus de faire cette considération ou de reconnaître l’existence de ce moment initial par rapport à l’être de conscience que l’homme est devenu parce que, il doit y avoir plusieurs milliers et millions d’années.

D’ailleurs, ces deux courants de pensées concernant l’origine de l’homme regorgent de mensonges et d’incohérences qui nous écartent réellement de ce que nous savons depuis toujours et bien plus encore aujourd’hui et à l’heure actuelle.

En effet, l’évolutionnisme suppose des stades de telle sorte que quelque chose se change pour devenir quelque chose d’autre et le quelque chose d’autre se change en un autre quelque chose d’autre et ainsi de suite. Tout cela, sur une période plus ou moins longue, soit quelques millions d’années. Malheureusement, nous ne pouvons pas observer tous ces changements et pas plus que nous ayons même des exemples vivant devant nous aider à faire de telles observations.

Ce que je veux expliquer par là, c’est que la théorie de l’évolution ne se démontre pas et qu’elle soit seulement une simple affirmation d’un esprit scientifique complètement fatigué. Pour qu’elle ait été vraie, il fallait qu’elle soit d’abord et avant tout vérifiable à partir de plusieurs chaines de processus de changements montrant clairement les ensembles de parcours de ce processus de changement.

Et, seulement sur cette base et par ces exemples de processus en cours, on pouvait dire à quiconque, je veux parler d’un être vivant voici à quel stade vous allez vous trouver et puis, voici également dans quelle direction que votre espèce s’en va.

Ce grand laboratoire à ciel ouvert de la mère nature n’existe pas et n’a pas été inventé par la science moderne qui s’occupe de cette réalité. En tout cas, je souhaite ardemment que l’on puisse en construire un qui nous permettrait de mieux comprendre cette théorie qui n’est rien d’autre qu’un ramassis de tous les préjugés de la période qu’elle est apparue.

Conséquemment, il est donc faux de dire, voire de propager que l’être humain aurait pu avoir comme ancêtre le chimpanzé de telle sorte que le chimpanzé en tant que stade ou état primaire de l’être humain noir et l’être humain de couleur noir soit également le stade ou l’état du processus de changement qui atteindra l’être humain de couleur blanc ou encore l’apogée de l’évolution de l’espèce humaine.

En d’autres termes, pour quelqu’un qui se dit être partisan de la théorie de l’évolution, ce serait donc quelqu’un qui admettrait ou qui serait d’accord avec l’idée que le chimpanzé resterait toujours chimpanzé, incapable de penser, qui n’a pas de conscience, qui ne pense pas, qui n’a pas de logique ni de sentiment bref, qui restera toujours dans cet état. Pourtant, à certains points de vue, je pourrais expliquer sous certaines réserves bien sûr, la théorie évolutionniste pour parler du papillon par exemple.

En effet, tout le monde sait et tout le monde à la possibilité d’observer le changement qui se fait chez la chenille tel que le temps que cela peut prendre, le processus des diverses transformations qui s’opère chez la chenille qui finalement va devenir un papillon. Tout cela c’est ce laboratoire à ciel ouvert de la nature qui nous permet de le savoir, à partir de l’observation ainsi que la manifestation de ce phénomène.

Malheureusement nul part ailleurs qu’ici-bas, personne ne peut m’offrir cette possibilité de constater par moi-même un chimpanzé qui se transforme ou qui se change en homme noir ni non plus un homme noir qui devient blanc. évidemment on me formulerait encore l’hypothèse du temps comme plusieurs millions d’années par exemple, mais là encore je réfuterais une telle assertion en disant simplement pourquoi doit-il être autrement pour l’humain alors que la chenille et le papillon c’est une question de jours avant que la chenille se change en papillon.

De même, celui qui serait évolutionniste admettrait également comme on le croyait à l’époque de Charles Darwin que les êtres humains de couleur noire sont des bêtes, sont des sous êtres, des stades et des états d’un processus de changement et d’évolution qui donnera naissance à l’homme de couleur blanc, ce ne sont pas des être véritablement, ils sont génétiquement programmés pour être violents, la forme de leurs nez, la texture de leurs cheveux, l’épaisseur de leurs lèvres les prédispose à la violence, aux crimes, à la souffrance, qu’ils sont incapables de penser par eux-mêmes, ils sont dépourvus de logiques, ils sont prédisposés pour couler dans l’eau.

Bref, l’homme noir de par sa génétique ne pourra jamais atteindre l’état d’être humain parce qu’il est un stade, un état qui font en sorte qu’il demeurera pour toujours dans état de sous être humain. En revanche, toujours selon la théorie de l’évolution et de ses adeptes bien entendu, au cours d’un processus de sélection naturelle, c’est-à-dire par le croisement au sein d’une famille d’espèces, la famille d’espèces des chimpanzés, des noirs par exemple, les individus faibles de l’espèce disparaissent tandis que les plus forts de cette même espèce noirs et chimpanzés toujours en l’occurrence, vont se développer une conscience, de la logique de telle sorte que cet homme blanc sera au sommet de la hiérarchie des espèces.

D’après vous, est-ce que c’est vrai tout cela? En ce qui me concerne, ma grande conclusion est faite de façon nette et claire. Reste donc à vous d’adhérer à la théorie de l’évolution.

Toujours, dans notre approche déconstructiviste, en ce qui concerne le créationnisme selon l’idée que l’homme serait des entités créées par une intelligence, un architecte, un dieu, ou tout simplement Dieu, rien ne nous empêche de reconnaître qu’entre le moment de la création et de l’éveil de la conscience chez l’homme qu’il n’y a pas un moment, un état où cet être créé probablement, n’ait pas été inconscient de lui-même et ou de son environnement.

D’ailleurs, la bible elle-même nous révèle dans le livre de genèse, qu’Adam était la première créature de Dieu et qu’il était seul. De plus, des côtes d’Adam, Dieu créa Ève. Ces deux être vivaient au paradis jusqu’au moment où Ève mangea la pomme de l’arbre défendu après que celle-ci ait été séduite par le serpent, le diable en personne, les deux connurent par cet fruit que Dieu les interdisait de manger, la différence entre le bien et le mal.

Que signifie, la différence entre le bien et le mal? D’abord, disons qu’il y a, par cet exemple, bien que cela soit une fiction, deux moments importants dans l’entendement de l’être humain, l’avant de la séduction qui accompagne l’action de manger le fruit interdit et, d’un autre moment qui est l’après de manger ce fruit. Néanmoins nous avons donc comme trait d’union entre ces deux moments la vérité et la conscience de l’homme.

Évidemment, nous ne pouvons nous empêcher d’essayer de savoir si cette conscience a préexister dans l’entendement de l’homme ou s’il n’en était pas là. Tandis que l’homme savait que ce fruit était défendu pourquoi il n’était pas en mesure de faire la distinction entre ce qui était bien et ce qui Était mal? De même pourquoi ils n’étaient pas non plus en mesure de se rendre compte qu’ils étaient nus dans ce jardin?

Entre ces deux moments comme je dois le reconnaître, la conscience était absente chez l’être humain. Autrement dit, peu importe nos croyances actuelles et nos adhésions à des constructions philosophiques qui sont simplement de simples gouttes d’eau dans la compréhension de l’origine de l’être humain, nous pouvons reconnaître qu’à l’état de nature l’être humain n’avait pas de conscience et que la conscience est une appropriation ou un développement plus ou moins tardif dans l’éveil de l’homme

Tout cela me conduit à dire que, l’être humain ou l’homme à l’état de nature auquel je fais référence ici et dans le cadre de ce texte est à mon avis dépourvu de conscience mais qui pourtant existe réellement et physiquement vivant. Cet homme n’était rien et que rien parce qu’il n’avait pas de conscience, ni logique, ni raison. Par ailleurs, il ne savait rien de lui, rien de son monde et rien de son environnement. C’est ce que les consensus arrivent à identifier comme l’homme à l’état de nature.

Évidemment, à cet état de nature et dans cet état de nature, donc moment de l’absence de conscience chez l’homme, il ne peut pas exister de preuves qui prouvent que cet État ait pu exister dans le temps et qu’il pourrait constituer une période de l’existence de l’homme sur terre.

De même, puisqu’il s’agit d’un état, aucun être humain ne peut revenir à cet état parce qu’il serait figé dans le temps. Même la conscience absente ne peut non plus décrire cette étape, cet état parce que cet état était un état inconscient, si nous pouvons l’appeler ainsi, bien que cela soit non logique de parler d’état d’inconscient chez l’être humain.

Tout aussi bien nous ne pourrions non plus parler d’État de non conscience parce que nous ne pouvons nommer une période de non conscience bien que nous soyons obligés en dernier recours de tolérer une telle assertion pour laisser avancer notre réflexion. Par contre, nous parlerons seulement de non État de non conscience  et non un État de non conscience.

Si vous avez remarqué combien il m’est difficile de parler voire de nommer une période dite de la période de l’homme à l’État de nature. C’est-à-dire

L’homme s’était rendu compte qu’il existait et qu’il était sur terre.

Évidemment, nous devons supposer que cette conscience ne s’était pas réalisée d’un coup ni comme par magie, mais par un processus plus ou moins long bien que nous n’ayons vraiment aucune certitude à ce sujet. Cependant nous devons nous baser sur la prise de conscience d’un enfant qui se fait dans la vraie vie comme étant un long processus comme s’il s’agissait d’un réveil lent et progressif.

Il pourrait donc s’agir d’un éveil long mais progressif jusqu’à ce grand étonnement où l’homme, ce premier homme bien entendu, se découvre avoir une conscience mais une conscience des choses qui l’entourent et une conscience qu’il existe lui aussi parmi ces choses là.

Néanmoins il faut reconnaître que cet état de conscience ne concerne pas l’origine de l’homme lui-même mais une conscience qui lui fait comprendre qu’il a une conscience et non pas une conscience qui lui permet de se questionner sur son origine mais sur le pourquoi, sur le comment, sur le quoi sur le quand et sur le où viennent ces choses là.

Autrement dit, à la naissance de la conscience de l’homme, l’homme a dû s’étonner en se disant Ouais !!! Et, par la suite de ce grand étonnement, qu’il se demande: que sont ces choses là? D’où viennent-elles, À quoi servent-elles? Qui sont-elles? Pourquoi sont elles là? Depuis quand sont-elles là? Qui les a faites et pourquoi elles comme ainsi? De quoi sont elles faites.

Il s’agit dans cette démarche curieuse de ce que nous pouvons reconnaître comme étant la quête de sens de l’homme. Une quête de sens qui devait s’apparenter, pour ne pas dire, qui pouvait se définir comme étant le lien qui puisse exister entre ces choses là elles-mêmes et, entre elles et l’homme dans l’esprit de l’homme.

Un lien entre la présence des ces choses là avec l’existence même de l’homme aux côtés de ces choses. Naturellement, on doit comprendre qu’ici, nous sommes en présence de la première grande activité intellectuelle de l’homme, c’est-à-dire, réfléchir par lui-même dans le but de trouver un sens à son existence et de l’existence de son environnement avec lui-même. Et, de par cette quête de sens, l’homme se découvrira des facultés pensantes, des facultés imaginatives ou conceptuelles, des facultés remémoratives, des facultés créatives et récréatives qui tous ensembles vont lui faire croire qu’il était unique parmi les autres espèces qui l’entourent, mais surtout concernant l’univers qu’il existe.

Autrement dit, en découvrant qu’il avait une certaine conscience, l’homme a associé tout son environnement à lui-même, en se donnant une certaine autorité, une certain droit, une certaine autorité sur les choses et les autres espèces qui l’entourent. Mais également il identifiera les choses selon sa compréhension selon ses capacités intellectuelles et cognitives telles qu’il est limité dans imagination et dans sa manière de se représenter ces choses et ces autres espèces. Or, à partir du moment où il était en mesure d’identifier, de reconnaître, de catégoriser son environnement et surtout des les classer selon sa propre compréhension, son entendement prendra les trois directions premières à la base du monde qu’il se mettra à bâtir et dans lequel il devra désormais vivre.

1- Ce sont, la croyance qui lui permettra de limiter ses efforts intellectuels étant donné qu’il admettra certaines choses, certains phénomènes, certaines manifestations, certaines existences comme normales et inexpliquées en ce sens que c’est ainsi que sont celles-ci. Dans ce contexte et dans cet ordre des choses et des réalités et des manifestations l’esprit ne se fatigue pas à aller en profondeur des choses, il se limite à croire et à espérer sous un fond quasi personnel ce qui facilite en quelque chose son acceptation plus facile puisqu’il s’agit de démarches personnelle et que les manifestations sont interprétatives également. L’homme se reconnait ici comme croyant et sa croyance le dépasse comme simple humain en tant que tel. Tout ce qui entre dans le domaine de sa croyance est lié de fait à sa foi dans les promesses que sa croyance lui offrira.

En d’autre termes, l’homme, même s’il ignore ce qui a pu exister avant lui, se mettra à croire tout ce dont il est incapable de s’expliquer en les admettant comme des déterministes qui vont au delà de lui-même et qui s’inscrivent dans un monde où ne saura guère puisqu’il reconnaîtra qu’il dépend et ou a dû dépendre d,une manifestation antérieure à son existence et donc d’une puissance et à fortiori de Dieu.

Par conséquent, il se va croire qu’il est simplement une créature de Dieu, ici j’ajoute, peut importe le nom que les uns et les autres vont donner à cette puissance qui est à l’origine de toute chose sur terre et partout dans l’univers, il a tout créé. Incluant bien sûr l’homme lui-même. Évidemment, ces formes de croyances seront diverses et emprunteront des multiples chemins d’où des multitudes de dieux qui prendront formes dans les croyances des hommes. De ces dieux, certains peuples, certaines cultures vont en fédérer plusieurs tandis que la grande majorité resteront telles quelles puisque impossible à fédérer compte tenu des transformations et des adaptations qu’elles ont subies au cours de leurs appropriations par les uns et par les autres.

Par ailleurs, cela pourrait être associé à quelque chose plus grand encore chez l’homme que seuls certains étaient parvenus à comprendre et à capter, les capacités du cerveau et de l’intelligence humaine.

Non loin de là, nous pouvons même penser que l’homme serait lui-même son propre dieu, Dieu également tout court. Et en ce sens, ses propres manières de concevoir, de se représenter son environnement, son univers, la réalité de ce qui l’entoure émanerait même de son divin en lui-même ou de sa toute divinité. Évidemment, plusieurs phénomènes et plusieurs manifestations de l’esprit de l’homme et de l’intelligence de l’homme déterminent une très grande part de Dieu en l’homme de telle sorte que l’homme soit lui-même le principal Dieu qu’il est et qu’il s’est cherché et déjà trouvé en lui mais que des court-circuits dans son cheminement lui auraient tout simplement limité depuis le temps dit moderne. Je reviendrai la-dessus mais je voulais ouvrir cette brèche pour ne pas l’oublier un peu plus loin dans ce texte.

2- Ce sont les sciences et les technologies mais plus évidemment, la science. En effet, si d’un côté les hommes n’arrivaient pas à expliquer tout dans leur environnement, de l’autre côté par contre, plusieurs phénomènes, plusieurs manifestations trouveront des explications et ils seront répétés par l’entendement humain. De même, en expérimentant plusieurs espèces végétales par exemple, l’homme a su comment utiliser leurs effets dans la vraie vie. D’où les médicaments.

On peut citer à titre d’exemple le développement de la pharmacologie chez tous les peuple dont la médecine traditionnelle chinoise, la médecine traditionnelle africaine, les traditions amérindiennes sur l’utilisation des feuilles et des racines ainsi que des symboles liés à leur médecine.

Tout cela traduit une démarche commune de tous les peuples et qui ont tous connu le même parcours mais plus particulièrement, tous les peuples ont développé leurs croyances, leurs sciences, leurs philosophies.

Toutes les cultures montrent clairement que l’intelligence scientifique est commune à tous les peuples et à toutes les races humaines et à quelques questionnement chez les animaux.

3-La  morale ou la philosophie quant à elle, elle est chez tous les peuples et dans toutes les cultures. Elle est sous formes de proverbes, sous formes de contes et d’histoires. Et elle se transmet d’une génération à l’autres constituant ainsi la base et les principaux piliers de la culture d’un peuple.

à suivre…

Hermann Cebert


Yonn di lòt, Solidarite pou Radyo Kiskeya: An nou ede Radyo Kiskeya rekanpe, pou chak moun bay sa li kapab

30 décembre 2018

Photo de Jacques Adler Jean Pierre.

Remerciement à tous mes lecteurs et bonne et heureuse année 2018

1 janvier 2018

Le philosophe éveilléMes très chers lecteurs, une fois de plus, je tiens à vous remercier pour chacune de vos visites sur le blogue Le Vrai Discours Actuel, pour toutes vos questions et commentaires mais surtout pour vos cliques et vos j’aime. Merci.

Je constate que vous êtes de plus en plus nombreux à venir visiter mais du fait même que vous avez compris que le blogue est devenu une vraie référence pour vous et pour vos recherches sont des signes qui prouvent que vous comprenez l’importance de ce blogue pour l’avancement des grandes idées dans nos sociétés contemporaines.

Il est pour moi ce blogue est une démarche politique et d’engagement mais également c’est une démarche spirituelle et mystique que j’entreprends dans le cadre de mon passage sur cette terre afin de me réaliser complètement sans laisser rien aux autres et qui fait partie de mes propres responsabilités envers Dieu ici-bas.

Cette année encore je vous réserve de plus belles et grandes surprises puisque je compte vous offrir la possibilité de découvrir d’autres talents que je possède plus particulièrement sur le plan artistique.

Grâce à l’encouragement de deux personnes généreuses et peut-être d’autres encore qui viendront ajouter à cette belle liste je vous offrirai sur un nouveau site plusieurs dizaines de mes propres tableaux.

Nombreux parmi vous seront étonnés tandis que d’autres seront choqués car mes sujets peints seront comme mon blogue et ce ne sera pas un prolongement mais presque car j’aborde presque les mêmes sujets à travers ma peinture.

De plus, je vous proposerai mon premier livre sur le développement et la politique sous forme d’essai à travers une construction philosophique. Ce livre est un ramassis de tous les articles que j’ai pu publié sur mon blogue.

Bonne et heureuse année 2018

Hermann Cebert


Obligations de l’employeur en matière de sécurité au travail

26 octobre 2020

Quels sont vos droits et obligations?

Obligations des employeurs

  • Identifier, contrôler et éliminer les dangers pour vos travailleurs.
  • Doter vos établissements d’équipements, d’outils et de méthodes de travail sécuritaires et vous assurer que le travailleur les utilise.
  • Informer vos travailleurs des risques liés à leur emploi.
  • Donner à vos travailleurs la formation nécessaire pour qu’ils travaillent de façon sécuritaire.
  • Superviser le travail de vos employés et vous assurer que les normes de sécurité sont respectées.
  • Offrir sur place des services de premiers soins.
  • Établir un programme de prévention (obligatoire pour toute entreprise ciblée par règlement).

Droits des employeurs

  • Recevoir de la formation et de l’information en santé et sécurité au travail.
  • Obtenir des conseils et du soutien pour votre démarche de prévention.

Obligations des travailleurs

  • Prendre les mesures nécessaires pour protéger votre santé, votre sécurité et celle de votre entourage au travail.
  • Participer à l’identification et à l’élimination des risques au travail.
  • Prendre connaissance du programme de prévention.
  • Collaborer avec le comité de santé et de sécurité.
  • Vous soumettre aux examens médicaux légalement exigés.

Droits des travailleurs

  • Obtenir des conditions de travail qui préservent votre santé et votre sécurité au travail.
  • Recevoir de l’information et des conseils en santé et sécurité.
  • Recevoir de la formation et une supervision adéquates.
  • Avoir accès à des services de santé préventifs.
  • Refuser d’exécuter une tâche si vous croyez qu’elle peut constituer un danger pour votre santé ou celle de quelqu’un d’autre.
  • Si vous êtes enceinte ou si vous allaitez, être affectée à des tâches sans dangers pour votre santé et celle de l’enfant.

https://www.csst.qc.ca/prevention/droits_obligations/Pages/droits_obligations.aspx

L’employeur est tenu par la loi de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés (article L. 4121-1 du Code du travail). L’employeur ne doit pas seulement diminuer le risque, mais l’empêcher.

Obligation de Sécurité de l’Employeur

L’employeur doit assurer la sécurité et la santé physique et mentale de ses salariés. A défaut, il encourt de lourdes sanctions,et ce même si le dommage ne s’est pas réalisé. Mieux : lorsqu’il ne se sent pas suffisamment protégé, le salarié dispose d’un droit de retrait, qui lui permet de quitter à tout moment son poste de travail.

Une obligation de résultat

L’employeur est tenu par la loi de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés (article L. 4121-1 du Code du travail). L’employeur ne doit pas seulement diminuer le risque, mais l’empêcher. Cette obligation est une obligation de résultat (Cour de cassation, chambre sociale, 22 février 2002, pourvoi n° 99-18389), c’est-à-dire qu’en cas d’accident ou de maladie liée aux conditions de travail, la responsabilité de l’employeur pourra être engagée.

Les mesures à mettre en oeuvre

Les mesures qui doivent être prises s’organisent autour de trois axes :

  • les actions de prévention des risques professionnels et de la pénibilité : adaptation des postes de travail, évaluation des risques, etc.;
  • les actions d’information et de formation : présence de panneaux sur les lieux dangereux, inscription des salariés à des formations sur la sécurité au travail, etc. ;
  • la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés : installation de machines adaptées, retrait des produits dangereux, etc.

Par ailleurs, l’employeur est tenu de tenir compte des capacités des salariés avant de leur confier des tâches (article L. 4121-4 du Code du travail).

Le salarié peut réclamer des dommages et intérêts lorsqu’il a été victime d’une maladie professionnelle ou d’un accident du travail, sans avoir à rapporter la preuve de la faute de l’employeur. Il suffit de démontrer l’existence de la maladie professionnelle (Article R461-3 Annexe II du code de la sécurité sociale) ou de l’accident du travail dont il est victime.

Quelques exemples de mesures exigées

Dans la pratique, cette obligation d’assurer la santé et la sécurité des salariés doit notamment conduire l’employeur à :

  • veiller à l’aération des locaux (article R. 4222-4 du Code du travail) ;
  • équiper les locaux d’un matériel de premiers secours (article R. 4224-14 du Code du travail) ;
  • permettre aux salariés de prendre des repas dans des locaux différents de ceux du travail (article R. 4228-19 du Code du travail) ;
  • procéder régulièrement à la mesure du bruit et, à partir de 85 décibels, prévoir une surveillance médicale des salariés et leurs fournir des protections individuelles (article R. 4434-7 du Code du travail) ;
  • aménager les postes de travail extérieur afin de les protéger contre la chute d’objets ou les nuisances (article R. 4225-1 du Code du travail).
  • assurer les visites médicales (visites périodiques et visite de reprise – article R4121-1 du code du travail).
  • faire respecter l’interdiction de fumer dans les lieux fermés (Article R3511-1 Code de la santé publique).
  • ne pas prendre des mesures qui auraient pour objet ou pour effet de compromettre la santé et la sécurité des salariés (Cour de cassation, chambre sociale 5 mars 2008 n°06-45.888).

A savoir

La prévention du harcèlement moral fait également partie de l’obligation de l’employeur d’assurer la santé physique et mentale de ses salariés (article L. 1152-1 du Code du travail). L’employeur verra toujours sa responsabilité engagée, même si c’est un salarié qui est responsable des faits de harcèlement, et même en l’absence d’intention malveillante (Cour de cassation, chambre sociale, 23 janvier 2013 n°11-18.855, ANI sur le stress au travail du 2 Juillet 2008, ANI Harcèlement et violence au travail du 26 mars 2010 article 2).

Quelles sanctions risque l’employeur ?

En cas d’accident ou de maladie liée aux conditions de travail, l’employeur peut être condamné par le Tribunal des affaires de sécurité sociale à indemniser le salarié pour faute inexcusable. La faute inexcusable existe dès lors que l’employeur avait ou aurait du avoir conscience des dangers auxquels était exposé le salarié, et qu’il n’a pas pris les mesures nécessaires pour l’en préserver.

Cette faute inexcusable peut se traduire par des manquements de l’employeur qui sont à l’origine direct de l’accident de travail ou de la maladie professionnelle. La faute de l’employeur doit avoir joué un rôle déterminant dans la survenance de l’accident de travail ou de la réalisation de la maladie professionnelle (Cour de cassation, chambre sociale 3 octobre 2002 n°00-18.359). Cette indemnisation consiste en une prise en charge des dommages non couverts par la Sécurité sociale, d’indemnités pour les préjudices physiques et moraux subis ainsi que d’une majoration de rente ou de capital (articles L. 452-2 et L. 452-3 du Code de la sécurité sociale).

Il y a une présomption de faute inexcusable, lorsque l’employeur s’est déjà vu signaler le risque par le salarié concerné ou le CHSCT (cette présomption joue également lorsqu’il y a une violation de l’obligation de formation ou d’information du salarié.

Cas de l’amiante

Le préjudice d’anxiété permet de réparer l’ensemble « des troubles psychologiques y compris ceux liés au bouleversement dans les conditions d’existence, résultant de la déclaration à tout moment d’une maladie liée à l’amiante » (Cour de cassation, chambre sociale 25 septembre 2013 n°12-20.912).

A ce titre l’AGS (assurance garantie des salaires), doit garantir le versement des dommages et intérêts résultant du non-respect de l’obligation de sécurité.

A savoir

En cas de mise en danger, même si elle n’a pas conduit à un accident ou une maladie, le salarié peut rompre son contrat et saisir le Conseil de prud’hommes pour qu’il prenne acte de la rupture, c’est-à-dire qu’il lui accorde les bénéfices d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Par ailleurs, le salarié victime d’un accident ou d’une maladie peut saisir la juridiction pénale pour manquement de l’employeur à son obligation de sécurité, ce qui constitue un délit pouvant déboucher sur une amende (d’un montant minimum de 3 750 €) et une peine de prison (jusqu’à 10 ans) (article 121-3 du Code pénal).

La responsabilité pénale du dirigeant et de l’entreprise peut être retenue lorsqu’un salarié mis à disposition de cette entreprise se trouve victime d’un accident mortelle pour origine le non-respect des règles de sécurité des lieux de travail (Cour de cassation, chambre criminelle. 2 mars 2010 n°09-82.607).

Le droit de retrait du salarié

Si le salarié estime que sa situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé, il peut quitter son poste. C’est ce que l’on appelle le droit de retrait du salarié (article L. 4131-1 du Code du travail). Dans un premier temps, le salarié doit alerter son responsable. Ensuite, il attend que l’employeur ait rétabli la situation avant de retourner sur son poste.

A savoir

Le danger ne résulte pas seulement des machines ou du poste de travail lui-même. Lorsque le salarié se sent soudainement mal, en raison d’une maladie ou d’une crise passagère, il peut également exercer son droit de retrait.

L’employeur ne peut pas sanctionner un salarié qui aurait exercé son droit de retrait à juste titre (article L. 4131-3 du Code du travail). Par exemple, un salarié licencié dans ces conditions peut demander au Conseil de prud’hommes d’annuler le licenciement et d’ordonner sa réintégration dans l’entreprise (Cour de cassation, chambre sociale, 28 janvier 2009, pourvoi n° 07-44556). En revanche, en cas de retrait illégitime (prétexte utilisé par le salarié pour quitter son poste), l’employeur peut sanctionner le salarié.


Les comédies médiatiques autour du mot Nègre au Québec, texte écrit par Hermann Cebert

25 octobre 2020

À chaque fois que les médias sont en manque de nouvelles manchettes pour vendre leurs journaux ou bien pour captiver leurs auditoires, ils en créent de nouvelles ou bien ils sur-médiatisent n’importe quel fait divers. De même, on peut reconnaître également aux médias une certaine amplification des actualités lorsqu’ils persistent ou maintiennent certaines informations à la une.

Mieux encore, ils jouent certaines comédies avec toutes sortes de mises en scènes qui vont d’un hidjab ou voile islamique (certaines journalistes envoyées spéciales en Afghanistan; tenu décontracté au Liban, porter secours à une victimes dont un journaliste américain nous a joué durant le tremblement de terre 2012 en Haïti; combien d’autres cas que l’on peut facilement trouver sur internet)

Cette fois-ci, la nouvelle comédie médiatique se tourne vers les mots en N comme si c’était interdit de prononcer le mot Nègre ou Noir au Québec. Pourtant, n’importe quel auditeur des chaînes de télévisions nationales et locales au Canada et plus particulièrement au Québec peut se rendre compte à quel point les chaînes de télévision imposent leurs visions dans cette affaire lorsqu’elles glissent à travers certaines émissions qu’elles reprennent dont on assiste impuissant à des petites phrases coquines incrustées dans ces émissions.

En fait, ce sont des Films et séries de télévisions comme Virginie, Aminata, Mandela, Victoria et plein d’autres encore que ces médias utilisent pour dire tout haut ce qu’ils nous font croire qu’ils ne peuvent dire tout bas.

D’ailleurs ils citent les films comme Amistad et Django dans lesquels Hollywood nous présentent comme toujours leurs théories évolutionnistes racistes ainsi que le christianisme salvateur des âmes des Noirs. Quelle hypocrisie! En passant, je vous invite à revoir ces films pour constater que les parties les plus sublimes de ces deux films sont fondamentalement anti Noirs et constituent des faussetés scientifiques et historiques.

Certes, les journalistes se disent ne pas pouvoir prononcer le Mot Nègre en optant pour la phrase: «les Mots en N» mais, ils se font dire pour eux et dans le sens qu’ils le veulent le mot par leurs invités. Et ces derniers font la job comme n’importe quel grand comédien.

Tout aussi idéologique, ils se trouvent, ces journalistes, à invoquer des auteurs Noirs qu’ils n’ont jamais lu comme Aimé Césaire ou Léopold Sédar Senghor qui avaient repris à leurs comptes le qualificatif Nègre pour en construire ce qu’ils avaient appelé la Négritude et dont nous sommes aujourd’hui en rupture avec cette appropriation compte tenu que ces intellectuels étaient de véritables commandeurs au service des anciennes métropoles qui nous considéraient comme le fruit de la providence à leurs services. D’ailleurs, où en est-on aujourd’hui avec la négritude et depuis quand on en a plus parlé dans les médias au Québec.

Pourquoi ne pas invoquer «Peau Noire, masques blanc» et «les Damnées de la terre» de Frantz Fanon ou «la Condition de l’homme Noir» de Jean-Price Mars et surtout «De l’Égalité des Races humaines» de Antenor Firmin. Évidemment, ce n’est pas nécessaire d’inviter les spécialistes en la matière, voilà pourquoi, on demande à des hommes de services de donner leurs opinions sans pour autant leur demander de définir ce qu’ils entend par Noir et plus particulièrement être Nègre en Haïti, aux États-Unis et au Canada.

Pourtant ces termes qui définissent des groupes ethniques ont des connotations très négatives au Québec dont les Nègres de services, des Hosties Nègres, La misère Noire, la Liste Noire, des Nègres de jardin pour ne citer que cela. Que dire également concernant d’un festival qui a été obligé d’utiliser la définition anglaise du mot noir pour désigner le festival qui est finalement Festival des Films Black de Montréal. Pourquoi un tel détour pour parler des films des cinéastes Noirs? Les malaises existent et de fait, mieux vaut pratiquer les hypocrisies pour éviter les grands débats.

En fait, en s’imposant une certaine retenue de dire seulement les mots en N, les médias reprennent un certain recteur de l’université d’Ottawa qui dans un communiqué contre une professeure qui aurait intégré le mot Nègre dans le cadre d’un cours qu’elle donne en ligne et qui aurait choqué une étudiante dont on rapporte avoir porté plainte contre la professeur de l’Université.

Cependant, ce qui est choquant dans cette affaire c’est que les médias préfèrent surenchérir l’affaire en faisant leurs mascarades médiatiques lorsqu’ils s’imposent à eux-mêmes une sorte d’omerta volontaire comme si c’était un jugement qui la leur avait imposé un tel interdit.

Faites entrer les comédiens, le spectacle a déjà commencé!

Eh oui, un nouveau spectacle pour choquer, exténuer les suprématistes au Canada et au Québec qui trouveront ou diront encore les noirs qui veulent nous imposer ce qu’il faut dire et quant le dire. Voilà ce qui devrait être le véritable contexte dans lequel ce que l’on dit peut avoir des conséquences sur la société.

Pourtant dire le mot tout simplement aurait été comme une lettre à la poste que d’aucuns n’auraient même pas remarqué. Tenons-nous compte de ce qui pourrait provoquer une frange de la société qui est déjà hostile à certains groupes et certaines communautés? Et l’on se dit ouvert. On a déjà oublié ce que disait un Imam de Alexandre Bissonnette après les attentats de la Grande Mosquée du Québec. Les mémoires sont vraiment courtes.

Prévenir c’est ce à quoi on devait toujours penser avant de poser n’importe quel geste même lorsque on voudrait dire que l’on soit neutre. Alexandre Bissonnette était une victime des directeurs d’opinion et de certains médias qui propageaient la haine dans le Coeur des jeunes. De nos jours, disons plutôt, maintenant combien de jeunes qui seraient en train de se demander s’ils sont encore maître de chez lorsque même des journalistes ne peuvent pas utiliser le mot Nègre? Réfléchissez en!

Néanmoins, il faut admettre qu’il s’agit d’une affaire universitaire que seules les personnes impliquées doivent régler et de ce fait, un simple fait divers ne devrait pas avoir autant d’importance forçant des Premiers ministres, des cheffes de Partis Politiques et des députés a prendre position dans une affaire qui devait être et doit être une affaire académique.

On détourne l’attention parce que c’est plus payant que de s’occuper de la santé des milliers de personnes qui se contaminent chaque jour par le covid-19. C’est un stratagèmes que les politiciens préfèrent surtout lorsqu’ils sont confrontés à des problèmes politiques dont ils sont incapables de résoudre. La chance qui passe c’est celle à prendre disait déjà l’autre.

Si, si! Quel meilleur sujet pour remplacer les élections qui n’auront pas eu lieux! Les médias, savent monter des histoires et ils le font avec toutes les charges émotionnelles que leur offrent la télévisions et les médias sociaux. Le sujet est parfait, mais également le contexte est on ne peut plus être clair, c’est maintenant.

Autre fait non moins important dans cette affaire que l’on se doit de nommer les Mots en N et qui sous-tend le mot Nègre, ce sont les positions des uns et des autres où chacun essaye de vendre sa salade mais surtout, défendre son statut social, son opportunisme et son capital politique. Plusieurs intervenants dans ce faux débat semblent trouver assez de publicité pour eux mêmes et ils se positionnent selon leurs intérêts derrière quelques bons commandeurs qui jouent habituellement très bien leurs rôles de services.

Certains parlent et exigent de tenir compte des divers et des différents contextes dans lesquels quelqu’un peut utiliser le Mot Nègre. Tandis que d’autres exigent que l’on tienne compte de ceux qui l’utilisent car selon les contextes et selon les personnes qui utilisent le mot Nègre on aura une signification et donc une définition qui permettra de bien comprendre ce que l’on essaye de dire ou que l’on veuille dire. Cependant, personne ne nous dit quand est-ce que l’on peut l’utiliser et surtout que pense chacun lorsque chacun a le dos tourné dans l’intimité, entre intimes et proches que signifie le mot Nègre.

Évidemment, on nous dira que c’est le privé donc, ça n’a pas rapport avec le débat. De même lorsque des écrivains, des auteurs, des réalisateurs nous glissent des petites vites et que le grand public est exposé, quel sens et quelles sont les significations que ces derniers veulent nous faire passer comme message. Que dire pour les contextes et donc de ces personnes qui, sont au cœur des transformations de nos systèmes traversent les lignes interdites socialement et dans les Universités que faut-il comprendre. Non non, les médias n’ont toujours pas assez de temps pour débattre des sujets complexes, on ne peut pas se rendre dans le fonds des débats et des discussions. Certains diraient que c’est voulu ce manque de temps.

Entre autre choses, qui a dit que les universités sont le meilleur endroit pour exercer la liberté d’expression, de dire et de débattre? Je peux présumer que ces gens ont oublié ce qui se passe à l’intérieur des universités pour nous faire croire que l’Université serait le lieu par excellence pour débattre.

Pour avoir fréquenté des universités, je sais que les professeurs sont des lecteurs de notes de lecture et qu’ils sont les seuls à pouvoir avoir une opinion dans leurs salles de cours. Quiconque se permettrait de lire leurs dites notes et arrivent en salle de cours pour débattre de ce qui sont dans ces notes de cours avec des angles et des vues différentes est considéré comme l’étudiant à abattre et que l’on fera tout pour faire couler.

D’ailleurs à ce propos, j’ai en mémoire plusieurs professeurs d’une Université que je ne veux pas nommer dans ce texte qui ne se cachent pas pour faire passer leurs convictions et voire leurs idéologies avec beaucoup de mépris pour les autres.

Je me souviens d’un professeur qui nous avait demandé de lire un livre de Hannah Arendt «Les Origines du totalitarisme» et après avoir lu le livre je parvenais à la conclusion en tenant compte de ce que j’avais compris des systèmes occidentaux comme étant totalitariste. Or, le professeur en question avait traité mon travail universitaire de sauvage et cela sans me demander les raisons pour lesquelles j’étais parvenu à cette conclusion.

Évidemment, comme toujours, la nature rend bien souvent justice au moment où l’on ne s’attend pas. C’est ainsi durant la même période, un ambassadeur de l’ONU était venu donné une conférence à l’Université où il abordait la question du système mondial.

Et moi, voyant que le dit professeur était présent dans la salle où a eu lieu la conférence patronné par le département de science politique, je me suis dit que c’était le moment idéal pour envoyer chier mon ancien professeur. Je me suis levé et j’ai demandé à l’expert de l’ONU d’après tout ce qu’il venait de dire est-ce qu’il serait d’avis que les systèmes qui définissent le monde occidental puissent être caractérisés comme étant un système totalitaire?

Le diplomate était on ne peut plus clair, mais justement cher monsieur, il suffit de voir comment les sociétés et les individus sont atomisées par des individualismes qui les empêchent de se solidariser entre eux.

Pour crever davantage l’abcès, puisque l’expert m’avait donné l’occasion de mettre K.O le professeur, j’ai ajouté: Monsieur l’expert de l’ONU, malheureusement j’ai eu la mal chance de tomber sur un professeur de cette université qui a qualifié de sauvage la même conclusion que vous venez de nous offrir ici et maintenant dans cette salle.

Et l’expert d’ajouter, c’est très regrettable, votre lecture c’est la mienne, ce professeur doit être très sentimental. C’est un mépris pour le savoir et l’intelligence, c’est très regrettable.

Fin de cette histoire, le professeur est sorti de la salle de conférence et je me suis permis d’aller lui dire que c’était pour lui que j’avais posé ma question et s’il avait changé d’avis sur la manière qu’il avait traité mon texte sur le totalitarisme. Il m’a dit que j’avais choisi de l’humilier en public même s’il était le seul à comprendre l’intérêt de ma question. Cependant, il avait pris ça très mal d’ailleurs il n’a jamais changé mes notes en A+ et qu’il avait gardé la note B-. L’année suivante, j’avais appris qu’il était en année sabbatique jusqu’à ce que je quitte l’université.

Voilà ce qui est la véritable réalité des débats dans les universités. Des professeurs qui ne sont pas neutres et qui peuvent se permettre de détruire qui il veut et ce dès qu’ils sont confrontés à des intelligences supérieures qui leur font de la concurrence.

Ils donnent des notes de cours et des textes ou fragments de textes à lire que les étudiants doivent lire chez eux pour pouvoir en débattre en salle de cours. Mais non, ils relisent eux-mêmes leurs propres notes et leurs propres extraits de textes dont ils refusent de débattre avec les étudiants.

Vous appelez cela de la liberté de débattre ou bien vous dites que l’université est le lieu saint du développement du savoir?

Moi j’ai été dans ces mêmes universités et j’en ai pas vu beaucoup de professeurs disposés à débattre et qui laissent assez de places à leurs étudiants. Dès qu’un étudiant décide de faire ses lectures obligatoires ils deviennent des ennemis pour ces professeurs. Pourtant très sérieusement, les universités devaient être des lieux de débat et du développement des savoirs et des connaissances. Malheureusement ce sont des milieux où les idéologies de chacun sont toujours en concurrence pour de très mauvaises raisons. Le racisme est présent et très fort, l’homophobie et les préjugés y règnent en maître aux vus et aux sus de tous.

Bien entendu, ce ne sont pas vraiment les professeurs qui sont fautifs, mais c’est le système lui-même qui permettent que ces odeurs nauséabondes continuent de parfumer ces lieux dits sacro-saints. Il faut changer nos systèmes d’enseignement en dépoussiérant les méthodes et les méthodologies qui expriment les différents pouvoirs que détiennent les enseignants sur les élèves et les étudiants. On a fédéré tous les savoirs et toutes les connaissances dans la tête d’un seul individu, le professeur, et qui pour exercer son magistère, est également celui qui distribue les récompenses et les pénalités. Un droit de vie et de mort diraient certains.

En parlant de droit de vie et de mort sur les étudiants je pense aussi à un professeur en Haïti , lorsque j’étudiais en science économique qui ne s’était pas caché pour me le dire en face, suite à une communication politique que j’adressais à mes camarades, Mr. Hermann, à partir d’aujourd’hui, vous pouvez arrêter de faire des efforts pour réussir n’importe quel cours que vous serez obligé de suivre avec moi car vous connaissez déjà la note que vous aurez peu importe les efforts que vous déploierez, 51,25/100.

Pendant trois ans, pour ce professeur, je n’ai eu que ces notes éliminatoires. Juste la moyenne et 1,25 de plus pour ne pas avoir droit à une quelconque contestation.

Pendant deux ans je me suis rapproché de lui et je lui ai demandé pourquoi il continuait à me donner cette même note et il m’avait dit, voyons Hermann, je vous donne cette note parce que vous demeurez très bon. Le jour où tu descends sous la barre des 85% que je t’ai fixé c’est zéro que tu auras.

La fin de cette autre histoire? Encore une fois, la nature m’avait rendue justice. Cependant, au lieu que ce soit la providence qui s’en est chargée, c’était moi qui était parvenu à mobiliser tous les étudiants pour les monter contre le petit doyen qui régnait en maître et seigneur sur la faculté et plus particulièrement sur le département des sciences économiques.

Ce fut un 3 Octobre 1994, j’étais le petit David en face du colosse Goliath, l’ex doyen me supplia pour qu’il puisse conserver son poste de Grand Doyen jusqu’à me proposer plusieurs milliers de dollars, mais c’était plus savoureux et plus goûteux de le voir à genoux devant ma volonté supérieure qui faisait loi. Il était tel qu’il a toujours été, un petit homme, dénué de toute morale et de raison.

Bien entendu, aujourd’hui, et selon mes lectures de Fredrich Nietzche, je saisis différemment de telle satisfaction bien qu’à l’époque c’était nécessaire certaine victoire. Je suis devenu un peu insensible aux plaisirs et aux satisfactions d’une victoire ou un échec puisque j’aurais pu trouver le même plaisir avec une décision contraire puisque j’ai d’autres manières pour remporter mes victoires.

Par ailleurs, les professeurs sont-ils neutres dans la direction de leurs choix de textes qu’ils choisissent et qu’ils mettent dans leurs plans de cours. Ce serait donner la communion à n’importe quel professeur qui se permettrait de dire qu’il est neutre par rapport au contenu de leurs cours.

De même, en ce qui concerne les explications qu’ils décident de donner ou encore les exemples qu’ils prennent pour enseigner. Tout cela a du pouvoir idéologique et ce sont les idéologies des professeurs qui passent à travers leurs cours. Les étudiants aussi bien sûr. Nous ne sommes jamais neutres et à chaque occasion nous l’exprimons selon nos convictions profondes. D’ailleurs nous ne nous cachons pas pour le faire.

Que dire sur l’état de la recherche en milieux universitaires, là encore c,est décevant et c’est la catastrophe pour n’importe quel étudiant qui serait au dessus de la moyenne et qui voudrait choisir lui-même son sujet de recherche. Quel malheur pour de tels étudiants!

Aucun professeur oserait de guider un tel étudiant qui voudrait développer le sujet qu’il a lui-même choisi. Pour être accepté, il faut qu’un tel étudiant propose une liste de sujets qui concernent les intérêts du professeur sinon sa demande d,être guidé sera toujours rejeté. Vous appelez encore cela de la liberté d’expression!

Non pas vraiment. les professeurs sont des commerçants qui sont menés par des intérêts mercantiles et qui se prostituent pour avoir du financement. De plus nombreux professeurs, pour ne pas dire la grande majorité d’entre eux, sont et agissent comme des entrepreneurs et ils n’hésitent jamais pour faire des courbettes afin de se faire financer. C’est l’université que préconisait Michael Gibbons. Nous en sommes là depuis longtemps d’ailleurs.

Pour ce qui concerne les étudiants mêlés dans l’affaire des mots en N donc le mot Nègre que les journalistes semblent nous présenter comme le mot maudit. Je sens un facteur de mode derrière les dénonciations bien que nous n’ayons toujours pas accès au contenu de leurs propos ni non plus entendu personne qui se prononce sur les arguments qu’ils utilisent pour dénoncer la professeure en question.

En effet, il serait fort probable que ces étudiants essayent de voguer sur les vagues du contexte actuel dont le mouvement Black Lives Matter, les brutalités policières et les assassinats des Noirs par les policiers aux États-Unis, les brutalités policières et les assassinats contre les Amérindiens au Canada et quoi d’autres encore ailleurs un peu partout dans le monde occidental ainsi que la montée des suprématistes en Amérique et en Europe en voulant dénoncer pour pouvoir se mettre à jour.

Nous ne pouvons rien affirmer concernant ce doute même si tout porte à nous faire douter de cette dénonciation que les dénonciateurs pourraient trouver juste selon leurs points de vue et que je ne partage pas personnellement et ce, quelque soit l’argumentaire évoqué. Je suis pour la liberté totale de la parole que cette parole me fasse mal ou non.

D’ailleurs, je le dis un peu plus haut dans le texte nos idéologies teintes très profondément chacune de nos communications et chacune de nos actions. Voilà pourquoi en absence des faits réels je me permets de douter jusqu’à ce que je sois vraiment en mesure d’évaluer par moi-même. Et seulement sur la base de mon propre jugement, je peux prendre position et affirmer.

Pour avoir milité pendant très longtemps à un très jeune âge et d’avoir bien compris les rouages du militantisme des causes justes, je déteste les révolutionnaires d’un jour qui croient qu’ils peuvent refaire le monde en choisissant des causes dont ils ne se permettent pas de bien comprendre avant de s’y lancer dedans. Ce sont des exhibitionnistes qui se déshabillent seulement lorsque les lumières sont éteintes et jamais au grand jour.

Évidemment on peut tout aussi bien me demander comment savoir qu’une cause est juste ou pas. En effet, je suis beaucoup plus une personne intuitive qui analyse, donc un romantique mais très rigoureux dans mes approches.

Par conséquent, je me base sur les faits que j’analyse pour évaluer toutes les possibilités puisque toute implication de ma parte doit être en harmonie avec mes convictions profondes.

Autrement dit, je m’engage seulement dans ce que je comprends avec lesquels je peux vivre sans aucun remord de conscience. Bref je suis très entier dans ce que j’entreprends. Ce qui revient à dire c’est à chacun de faire son propre choix car tout choix implique des sacrifices dont les issues peuvent déboucher sur n’importe quoi.

J’espère simplement que chacun réfléchisse à ses propres actions, parfois les contextes des uns peuvent être différents pour les autres mais il y a toujours un contexte général et global auquel nous ne faisons toujours pas assez d’attention et c’est souvent ce contexte insaisissable qui engendre des choses imprévues. Ce qui nous échappe est très souvent là, à cet endroit précis, que certains peuvent exploiter aux vus et aux sus de tous.

Hermann Cebert


Fragments du code Noir, le qualificatif nègre: être nègre pour un Noir, le contexte, ceux qui le disent et ceux qui l’ont inventé

23 octobre 2020

Mars i685, à Versailles.

Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre, à tous présents et à venir salut : comme nous devons également nos soins à tous les peuples que la divine Providence a mis sous notre obéissance, nous avons bien voulu faire examiner en notre présence lesMémoires qui nous ont été envoyés par les officiers de nos îles de l’Amérique, par lesquels ayant été informés du besoin qu’ils ont de notre autorité et de notre justice, pour y maintenir la discipline de l’église catholique, apostolique et romaine, et pour régler ce qui concerne l’état des esclaves dans lesdiles lles, et désirant y pourvoir et leur faire connaître que encore qu’ils habitent des climats infiniment éloignés de notre séjour habituel, nous leur sommes toujours présents non-seulement par l’étendue de notre puissance, mais encore par la promptitude de notre application à les secourir dans leurs nécessités. A ces causes, de l’avis de notre conseil, et de notre certaine science, pleine puissance et autorité royale, nous avons dit, statué et ordonné, disons, statuons et ordonnons, et nous plaît ce qui en suit:

ARTICLE PREMIER.

Voulons que l’édit du feu roi, de glorieuse mémoire, notre Irès-honoré seigneur et père, du vingt-troisième avril 1615, soit exécuté dans nos îles, ce faisant, enjoignons à tous nos officiers de chasser de nos dites îles tous les juifs qui y ont établi leur résidence, auxquels, comme aux ennemis déclarés du nom chrétien, nous commandons d’en sortir dans trois mois, à compter du jour de la publication des présentes, à peine de confiscation de corps et de biens.

ART. 2.

Tous les esclaves qui seront dans nos lics seront baptisés et instruits dans la religion catholique, apostolique et romaine; enjoignons aux habitants qui achètent des nègres nouvellement arrivés, d’en avertir dans huitaine, au plus lard, les gouverneur et intendant desdites lies, à peine d’amende arbitraire, lesquels donneront les ordres nécessaires pour les faire instruire et baptiser dans le temps convenable.

Art. 3.

Interdisons tout exercice public d’autre religion que de la catholique, apostolique et romaine ; voulons que les contrevenants soient punis comme rebelles et désobéissants à nos commandements ; défendons toutes assemblées pour cet effet, lesquelles nous déclarons conventicules, illicites et séditieuses, sujettes à la même peine, qui aura lieu même contre les maîtres qui les permettront ou souffriront à l’égard de leurs esclaves.

Art. 4.

Ne seront préposés aucuns commandeurs à la direction des nègres, qui ne fassent profession de la religion catholique, apostolique et romaine, à peine de confiscation desdits nègres, contre les maîtres qui les auront préposés et de punition arbitraire contre les commandeurs qui auront accepté ladite direction.

Art. 5.

Défendons à nos sujets de la religion prétendue réformée, d’apporter aucun trouble ni empêchement à nos autres sujets, même à leurs esclaves dans le libre exercice de la religion catholique, apostolique et romaine, à peine de punition exemplaire.

Art. 6.

Enjoignons à tous nos sujets de quelque qualité et condition qu’ils soient, d’observer les jours de dimanches et de fêtes qui sont gardés par nos sujets de la religion catholique, apostolique et romaine; leur défendons de travailler ni de faire travailler leurs esclaves auxdits jours, depuis l’heure de minuit jusques à l’autre minuit à la cutture de la terre, à la manufacture des sucres et à tous autres ouvrages, à peine d’amende et de punition arbitraire contre les maîtres, et de confiscation tant des sucres que des esclaves qui seront surpris par nos officiers dans le travail.

Art. 7.

Leur défendons pareillement de tenir le marché des nègres et de toutes autres marchandises auxdits jours, sur pareille peine de confiscation des marchandises qui se trouveront alors au marché, et d’amende arbitraire contre les marchands.

Art. 38.

L’esclave fugitif qui aura été en fuite pendant un mois, à compter du jour que son maître l’aura dénoncé en justice, aura les oreilles coupées, et sera marqué d’une fleur de lys sur une épaule, et s’il récidive un autre mois, à compter pareillement du jour de la dénonciation, il aura le jarret coupé el il sera marqué d’une fleur de lys sur l’autre épaule, et la troisième fois il sera puni de mort.

Art. 32.

Pourront, les esclaves, être poursuivis criminellement, sans qu’il soit besoin de rendre leurs maîtres parties, sinon, en cas de complicité, et seront les esclaves accusés jugés en première instance par les juges ordinaires, et par appel au conseil souverain sur la même instruction, et avec les mêmes formalités que les personnes libres.

ART. 33.

L’esclave qui aura frappé son maître, sa maîtresse, ou le mari de sa maîtresse, ou leurs enfants, avec contusion ou effusion de sang, ou au visage, sera puni de mort.

ART. 34.

Et quant aux excès et voies de fait qui seront commis par les esclaves contre les personnes libres, voulons qu’ils soient sévèrement punis, même de mort s’il échet.

Art. 38.

L’esclave fugitif qui aura été en fuite pendant un mois, à compter du jour que son maître l’aura dénoncé en justice, aura les oreilles coupées, et sera marqué d’une fleur de lys sur une épaule, et s’il récidive un autre mois, à compter pareillement du jour de la dénonciation, il aura le jarret coupé el il sera marqué d’une fleur de lys sur l’autre épaule, et la troisième fois il sera puni de mort.

Art. 39.

Les affranchis qui auront donné retraite dans leurs maisons aux esclaves fugitifs, seront condamnés par corps envers le maître, ■en l’amende de trois cents livres de sucre par chacun jour de réfraction, et les autres personnes libres qui auront donné pareille retraite, en dix livres tournois d’amende par chacun jour de détention.

Art. 58.

Commandons aux affranchis de porter un respect singulier à leurs anciens maîtres, à leurs veuves et à leurs enfants, en sorte que l’injure qu’ils leur auront faite soit punie plus grièvement que si elle était faite à une autre personne. Les déclarons toutefois francs et quittes envers eux de toutes autres charges, services et droits utiles que leurs anciens maîtres voudraient prétendre, tant sur leurs personnes que sur leurs biens et successions en qualité de patrons.

ARTICLE PREMIER.

Il est convenu que ladite compagnie française de Guinée, ayanl obtenu la permission de Leurs Majestés Très-Chrétienne et Catholique de se charger de l’Assiento, ou introduction des esclaves nègres dans les Indes-Occidentales de l’Amérique, appartenantes à Sa Majesté Catholique, elle s’offre et s’oblige, tant pour elle que pour ses directeurs associés solidairement, d’introduire dans lesdites Indes-Occidentales appartenantes à Sa Majesté Catholique, pendant le temps et espace de dix années, qui commenceront au 1″ mai 1702, et finiront à pareil jour 1712, quarantehuit mitle nègres, pièces d’Inde, des deux sexes, et de tout âge, lesquels ne seront point tirés des pays do Guinée qu’on appelle Minos et Cap-Vert, attendu que les nègres de ces pays ne sont pas propres pour les Indes-Occidentales; lnquelle quantité de quarante-huit mille nègres reviendra, par chacune desdiles dix années, à celle de quatre mille huit cent nègres ou négresses.

ART. II.

Que, pour chaque nègre, pièce d’Inde de la mesure ordinaire et suivant l’usage établi auxdites Indes, ladite compagnie payera trente-trois écus un tiers, chaque écu valant trois livres tournois, monnoie de France, ce qui est la même chose que trente-trois piastres et un tiers de piastre pour tous droits d’entrée ou de sortie, ou autres qui appartiennent ou peuvent appartenir à Sa Majesté Catholique, en cas qu’elle en puisse prétendre ou imposer aucuns autres.


Qu’est-ce qui pourrait expliquer la deuxième vague de propagation du covid 19, voire plusieurs autres vagues encore?

14 octobre 2020

La deuxième vague, lorsque le covid 19 croise la grippe saisonnière de l’hiver:
tableau peint par Hermann Cebert

Plusieurs semblent se permettre de se demander qu’est-ce qui me donne autorité de procéder à plusieurs types d’analyses politiques, économiques, sociales, culturelles voire scientifiques alors que je ne me vante pas ou jamais d’avoir étudié en économie et science politique ou bien que j’aie pu même lire beaucoup de livres sur la philosophie, la sociologie, l’anthropologie et d’être très intéressé à la science physique et à l’astrophysique.

Évidemment, à part de m’intéresser à toutes ces disciplines je crois posséder quelques atouts dont très peu de gens possèdent. Ce sont une très grande imagination, une logique à toute épreuve, une intuition très efficace, une mémoire très active et plus particulièrement, un esprit scientifique très rigoureux au dessus de la moyenne. Conscient de tous les atouts que je viens de lister, je me permets de mettre au défi n’importe quel imbécile qui possède un diplôme scientifique de tenter de déconstruire les arguments que j’utilise pour défendre ou développer les hypothèses de mes textes.

Que tous ceux qui voudraient se lancer dans cette nouvelle aventure intellectuelle me lancent leurs premières pierres. Il ne faut pas seulement dire ça semble être vrai ou vérifiable, mais j’attends à des démonstrations en posant une ou plusieurs hypothèses contraires supportées par des arguments. C’est la seule condition qui me donne une vraie raison de débattre avec n’importe qui et en ce sens, un rejet avec un mot, une phrase ne sont pas des oppositions à mes formulations voire à mes argumentations qui sont des développements où je pose habituellement une ou plusieurs hypothèses que je défends avec plusieurs arguments.

Voilà le principal de la lumière que je tenais à faire à tous ceux qui semblent juger de mon autorité d’intervenir dans les débats qui m’intéressent et sur lesquels je prends positions ou que je formule quelques conseils et solutions.

D’ailleurs, la dialectique ne m’autorise-t-elle pas à dire ce que je sais et seulement ce que je sais sans faire appel à une quelconque autorité? C’est exactement ce que je fais habituellement et, je mesure chacun de mes arguments afin de trouver et d’établir les liens de causalité ou de correspondance s’il y en a bien entendu. Selon moi il n’y a pas de vérités absolues et toutes les vérités sont passagères jusqu’à ce que quelqu’un d’autre puisse en faire la démonstration contraire.

Certain critiques sont de vrais gérants d’estrades qui ne s’aventurent jamais en eaux profondes comme disait Napoléon Hill mais, qui en théorie, prétendent tous savoir et d’avoir des positions qu’ils sont incapables de formuler par écrit. Demande les d’écrire un simple texte de dix lignes et les voilà immobiles comme on ne sait quoi. Ils sont seulement bons pour gesticuler et pour menacer et pour moi ce sont des chiens qui aboient ils ne méritent aucune attention de ma part. Ils représentent le statu quo et le conservatisme rétrograde alors que n’importe quel changement nécessaire les effraie.

Évidemment, je ne me jette pas tête baissée devant toutes les innovations parce que je peux sonder les formes de changements sans m’en emballer ni trop vite ni trop tard c’est une sorte de retenue nécessaire que Friedrich Nietzsche propose comme moyen pour éviter de se prostituer aux faux prophètes mais également que dénonçait l’affaire Allan Sokal.

Si aux États-Unis les autorités américaines et plus particulièrement le président Donald J Trump se préoccupe beaucoup plus de sa réélection que de la santé des américains, au Canada, plus précisément au Québec nous ne pouvons pas dire que les Gouvernements de Justin Trudeau et de François Legault ne déploient pas tous leurs efforts pour protéger leurs citoyens.

A ce propos, je pense surtout aux diverses mesures de confinement dont le port du couvre visage ou masque ainsi que les mesures de distanciations physiques, aux mesures économiques pour supporter les travailleurs et les entreprises, aux mesures sanitaires. Cependant, malgré tous les efforts des différents paliers de gouvernement pour empêcher la propagation de la maladie la coronavirus et ce, à cause d’une absence de conjugaison des ressources et des secteurs décisionnels et décisifs, nous constatons que les gouvernements et les citoyens constatent et assistent impuissants à l’éclosion d’une nouvelle vague plus dévastatrice pan-nationale de la propagation et de la contamination du covid 19.

Pourquoi cette nouvelle vague incontrôlable du covid 19?

Pour essayer de répondre à cette question nous allons procéder par étape en regardant ce qui avait mal marché ou mal fonctionné dans la gestion des diverses mesures prises par les gouvernements dont les principaux décideurs ainsi que la non collaboration de tous les acteurs impliqués.

En effet, si durant la première vague il avait été plus facile pour les gouvernements de décider de la fermeture complète des entreprises: des écoles et universités ainsi que toutes les sortes d’industries du divertissements et du tourisme tandis que, toutes les entreprises de services et de communications se soient orientées vers le télé-travail ou le travail à domicile par contre, malgré toutes ces bonnes mesures de l’époque, la mauvaise compréhension de la maladie la coronavirus par les scientifiques a poussé ces derniers à mal conseiller les décideurs dans leurs prises de décisions.

Pourtant nous avions formulé notre compréhension du virus alors même que les scientifiques se contredisaient dans leur compréhension et de fait faisaient de mauvaises recommandations aux décideurs. De même, nous avions soulevé presque toutes les conséquences que la pandémie allait avoir sur les citoyens dont la violence conjugale, les abus sur les enfants ainsi que les problèmes de santé mentale en comparaison avec les impacts du tremblement de terre de 2012 en Haïti. Évidemment, nous étions les seuls a affirmer que le virus laissait dans l’air des nuages de virus partout où des personnes infectées étaient passées.

Et, justement, pour nous c’était là où le problème crucial est posé car si le virus est donc aérosol en laissant des nuages de virus partout où les personnes contaminées sont passées, travaillent ou vivent, il devrait en résulter que ces endroits, ces locaux, ces passages soient désinfectés avant que l’on procède au dé-confinement et à l’ouverture de l’économie dans son ensemble.

Malheureusement, très rares ont été les entreprises qui avaient procédé à la décontamination de leurs bureaux et de leurs locaux afin de faire revenir leurs employés. Bien sûr, aucun dirigeant n’avait proposé cette décontamination avant de rouvrir l’économie. Au contraire, on accuse les personnes itinérantes comme propagateurs du virus tout comme on essayait d’accuser les personnes noires et les juifs comme porteurs et propagateurs asymptomatiques du virus.

De même, aucun scientifique jusqu’à aujourd’hui n’a proposé le nettoyage systématique de tous les locaux et de tous les édifices logeant ou abritant des personnes ou des employés. Pourtant, on a encore de la difficulté à expliquer la contamination et la propagation du virus. Conséquemment, si on ne peut pas déterminer les causes de certaines contaminations ainsi que certaines propagations, il se pourrait que l’on ne recherche pas au bon endroit et de tels endroits seraient les foyers possibles d’éclosions et de conservations du virus.

Par ricochet, selon nous et compte tenu de nos hypothèses ci-haut énoncées, très probablement il pourrait être question de la non décontamination des lieux puisque nous ne nous sommes pas questionnés du nettoyage systématique de ces lieux. D’ailleurs, ne serait-il pas envisageable de procéder au nettoyage même à titre expérimental de certains locaux en vue d’apprécier si les lieux non nettoyés ne seraient pas en quelque sorte les causes probables de la deuxième vague et de toutes les séries de vagues successives qui risquent de se produire si on n’envisage pas cette expérimentation.

Bien entendu, nous savons que presque tous les édifices, toutes les maisons peuvent avoir des tapis au sol, des murs et des séparateurs en tissus et en cartons qui sont tous susceptibles de garder ou conserver le virus pour des durées indéterminées s’ils ne sont pas décontaminés.

Pourquoi ne pas avoir proposer le nettoyage systématique de tous les lieux. Ma réponse cinglante est sans équivoque, les scientifiques ont un trop grand rôle dans les décisions des autorités politiques et sanitaires. De même, ils se sont prononcés sur une maladie qu’ils n’ont pas pris le temps de bien comprendre, d’ailleurs qu’ils ne comprennent toujours pas alors qu’ils se permettent d’imposer leurs conseils comme des vérités absolues.

Bien entendu, ces scientifiques ont très peu de références en mémoire car s’ils avaient tout simplement pensé comme nous aux maladies comme la tuberculose que l’on sait qui pouvait se transmettre par des gouttelettes aérosols dans l’air et l’on savait très bien pour que les traitements soient efficaces les endroits où les personnes contaminées vivaient devaient être complètement désinfectés sinon n’importe qui pouvait être à son tour contaminé. Mais non, les études comparatives n’existent pas ou du moins, on a pas le temps de se référer à toutes ces études puisque tous les scientifiques recherchent leurs propres gloires médiatiques. Par conséquent ce ne pouvait pas être leurs préoccupations premières. D’ailleurs il y a encore bien présente dans ma tête un directeur de santé publique qui s’était permis d’aller danser dans une vidéo musique alors que des centaines de personnes âgées pour la plupart mourraient dans des conditions infra-humaines. Son vedettariat était à son paroxysme et qu’ils se sentait beaucoup plus vedette de télévision.

Par ailleurs, en ce qui concerne les scientifiques et spécialistes qui donnent conseils et qui s’imposent sur les décisions politiques, je me souviens m’amuser et jouir en les regardant intervenir dans les émissions de télévisions en direct autant qu’ils patinaient sur les écrans de télévisions. Ils parlaient comme n’importe quel individu ordinaire sans référence et cloîtrés dans leurs titres nobles de spécialistes mais plus particulièrement dans leurs boites de leurs propres dispositifs discursifs. Nous en sommes là. D’ailleurs ce n’est pas pour rien que très peu de jeunes de nos jours ne s’intéressent pas beaucoup à la science et à la recherche. Les modèles d’expertises et de scientifiques véritables sont absents.

Voilà en quelque sorte ce qui est en partie l’une des causes de la deuxième vague de contamination et de propagation de la coronavirus que nous assistons actuellement impuissants un peu partout dans le monde.

Ma deuxième hypothèse et mon deuxième argument s’articule autour d,un certain relâchement systématique de certains actuels essentiels dans la lutte contre la propagation et la CONTAMINATION DE LA MALADIE LA CORONAVIRUS.

En effet, et ce, peut-être à cause du moindre mal de la première vague de contamination, certains ont baissé leurs gardes face au virus. Évidemment, plusieurs autorités n’ont pas eu la vigilance et les retenues nécessaires pour décider sans mettre en garde la population contre une certaine euphorie.

Ces autorités se sont contentées en fonction de quelques tendances de baisses du taux d’infection pour dé-confiner les populations alors qu’elles auraient dû être plus méfiantes des comportements des citoyens. D’ailleurs, on a qu’à penser à la méconnaissance du virus par les experts pour se méfier de dé-confiner.

En ce sens, depuis le retour à la vie normale que prônaient les autorités, on a assisté à de véritables relâchements de presque tout le monde sans que l’on procède au nettoyage systématique des locaux et des bâtiments. Évidemment, pour ce qui concerne le relâchement, nos constats sont on ne peut plus clairs puisque en se promenant dans les pharmacies, dans les commerces et même dans les édifices à bureaux on ne voit plus de préposés sanitaires ni non plus de produits désinfectants.

Toujours selon nos constats, l’un des signes qui prouve qu’il y a relâchement c’est l’absence de fil d’attentes devant les magasins et les épiceries. Tout est comme redevenu normal, on entre comme on le faisait auparavant dans les boutiques et dans les magasins et les épiceries et parfois, nous observons même des gens qui rentent dans ces lieux sans se préoccuper de la petite bouteille de gèle qui est parfois placée aux entrées. Pourtant on est toujours en pandémie.

Par ailleurs, et ce comme je le disait concernant la tuberculose que nos grands parents combattaient par des mesures sanitaires systématiques, avec l’actuelle pandémie, nous beaucoup moins efficaces dans nos manières et par nos méthodes de nettoyage et tout montre comment nous sommes beaucoup plus ingénieux à transférer nos responsabilités aux autres au lieu de les assumer nous-mêmes.

Dans les entreprises, au lieu d’imposer des nettoyages systématiques, soit que l’on réduise le personnel des entretiens ménagers soit que l’on demande à ces préposés d’entretien ménager de signer partout dans les salles qu’ils ont nettoyées parce que non pas on veut éradiquer le virus mais de telles procédures sont imposées en vue de pouvoir retracer le parcours de ces préposés dans les édifices où ces personnes préposées passent dans ces édifices.

Évidemment, qui dit transfert de responsabilité dit très probablement intérêts de poursuites de ces pauvres gens. Mais également cela pourrait supposer puisque les pré;posés d’entretien ménagers sont tous des pauvres ou des personnes immigrantes, il se pourrait que l’on ait présupposé qu’elles sont beaucoup plus susceptibles d’être porteurs du virus. Eh oui, c’est peut-être l’une des raisons en arrière de toutes les précautions que les entreprises préfèrent prendre au lieu d’exiger le nettoyage systématique de leurs locaux. Bien entendu, ça ne se dit pas bien que ça se sous-tend à travers les mesures prises alors que dans le cadre de ce virus, tout le monde peut être un porteur potentiel.

Chacun a sa propre responsabilité dans la propagation et la contamination du covid 19 et c’est a tout un chacun de prendre les mesures de se protéger et de protéger les autres.

Ce n’est en transférant les responsabilités à tour de rôle. Et combattre le virus covid 19 suppose des nettoyages systématiques et comme ma mère et ma grand-mère faisaient autrefois, il faut tout nettoyer dont les logements, les vêtements, les bureaux et ce les murs et les plafonds.

D’ailleurs, on peut se rendre compte à quel point que l,on ne connait pas vraiment bien la coronavirus, durant la première vague on disait que le virus pouvait rester sur les surface entre vingt quatre heures à quarante huit heures. Aujourd’hui, on parle même de plus de quinze, trente voire quarante huit jours. Peut-être que l’on devait plus de jours et commencer à considérer qu’il peut être resté sur des surfaces et dans des lieux beaucoup plus longtemps qu’on en a calculé jusqu’à maintenant.

Et en ré-envisageant une durée de vie beaucoup plus longue du virus on pourrait inviter les populations à procéder au nettoyage systématique de leurs vêtements, de leurs maisons et de leurs lieux de travail ou de magasinage.

Alors, et seulement alors, suite à ces grands nettoyages on pourrait avoir le cœur net que chez nous nous ne couvons pas continuellement le virus parce que on aurait supposé qu’en circulant dans les rues, en magasinant et même en faisant du sport on aurait été contaminé parce que le virus nous aurait été transmis. Faisons donc comme nos parents qui autrefois pour combattre les virus procédaient au nettoyage systématique de leurs maisons afin de s’assurer que les virus ne se cachaient pas chez eux. Revenons à nos sources avant que ce soient des spécialistes qui nous dictent comment nous devons nous comporter pour nous assurer notre propre sécurité.

La pandémie actuelle, nous sommes tous concernés et nous sommes tous responsables. Les dirigeants nous offrent seulement des hypothèses de solutions et nous aussi nous pouvons nous en formuler et parfois, nous sommes bien meilleurs que ces dirigeants parce que nos précautions viennent de nos propres doutes et de nos propres suggestions à nous mêmes. Nous vivons nous-mêmes nos problèmes et nous pouvons bien souvent être plus fait de ce qui nous arrive ou que nous vivons.

Tous droits réservés en tout ou en partie.

Hermann Cebert


Pandémie covid 19: Technologie et Test de sérologie, la Fondaton Rockefeller s’implique, Pourquoi? Lisez pour mieux comprendre

9 octobre 2020

Intégrer la technologie numérique et la santé publique pour lutter contre le Covid-19: relier les expériences chinoises au monde

Deux jours seulement après le début de l'arrêt du 23 janvier à Wuhan, le groupe de réflexion mondial sur la santé 
ACCESS Health International a mobilisé un groupe de travail Covid-19 avec l'Organisation mondiale de la santé et a commencé à collecter et à analyser les réponses technologiques au virus qui se propagerait bientôt dans le globe.
Désormais en partenariat avec la Fondation Rockefeller, AHI travaille de toute urgence pour partager les leçons apprises en Chine, convaincue que ces informations peuvent sauver des vies.
Les soins de santé et d'autres travailleurs essentiels sont en première ligne, mais le combat ultime peut être entre Covid-19 et la technologie, car les machines collectent et rassemblent des données, diagnostiquent, suivent et recherchent un vaccin.
 
Apporter les stratégies numériques de Wuhan au monde

Créer un référentiel et partager les interventions technologiques réussies et les recommandations politiques est l'objectif de AHI. 
Ils travaillent également directement avec plus de 100 fournisseurs de solutions technologiques pour fournir des informations plus approfondies sur leurs défis et leurs contributions. 
Ils espèrent que cela fournira un point de départ pour la création de solutions numériques supplémentaires à l'échelle mondiale.
 
  
Pour Chang Liu, directeur régional d'AHI supervisant la Chine continentale, Singapour et Hong Kong, la mission est personnelle.
Liu est originaire de Wuhan. 
Il a grandi sur le campus de l'Université de Wuhan à côté du lac East, l'un des plus grands lacs urbains de Chine. 
Liu se souvient d'une ville énergique, avec des voisins qui s'interpellent le matin tout en mangeant des plats à emporter dans des conteneurs chargés de guozao, le mot de Wuhan pour les petits-déjeuners signature de la ville composés d'un mélange de collations sucrées et salées.
Une grande partie de sa famille vit toujours dans la ville de 11 millions d'habitants, où les scientifiques pensent que Covid-19 a été transmis pour la première fois aux humains sur un marché humide local. 
Sa tante et son oncle, en fait, sont tombés très malades à la mi-janvier et ont disparu à l'intérieur du système hospitalier pendant quelques jours, effrayant la famille. 
Ils se sont rétablis depuis, mais seulement après 40 jours à l'hôpital.
«Tout le monde de Wuhan et de la province du Hubei a pleuré plusieurs fois, moi y compris», se souvient Liu. 
«Tout le monde a été dévasté. 
Il y avait tellement de niveaux de peur.
La quarantaine de 76 jours de Wuhan a pris fin le 8 avril et le gouvernement de la ville estime avoir maintenant réussi à contenir le virus, mais seulement après plus de 68000 cas signalés et plus de 4500 décès dans la province du Hubei, dont Wuhan est la capitale.
Poussés par la conviction que chaque jour compte, Liu et son équipe ont rassemblé plus de 60 exemples et études de cas mettant en évidence où et comment ils pensent que la technologie numérique a un rôle important à jouer dans la réponse à une pandémie - allant de la prévention et du traitement à la recherche des contacts et aux réseaux soutien.
Ils suivent également les politiques gouvernementales qui ont mis en évidence les réponses technologiques à la crise. 
Grâce à une nouvelle subvention de la Fondation Rockefeller, ils présenteront leurs conclusions directement aux responsables de la santé en Thaïlande, en Inde et au Myanmar, ainsi qu'à un public plus large à travers une série de webinaires ainsi qu'un rapport final.
Leurs travaux montrent que les données et la technologie ont un rôle à jouer à chaque étape de l'existence de la pandémie.
Créer un référentiel de stratégies, interviewer les fournisseurs de technologie et partager

Les données Teleco, ou les informations collectées via des téléphones portables ou des lignes fixes, peuvent être associées à l'apprentissage automatique pour aider à créer un système d'alerte précoce en détectant les infections ou les points chauds. 
Les gens changent de comportement lorsqu'ils tombent malades, a noté Liu.
 
  
L'analyse des données qui surveille les achats, la participation à des événements, voire l'utilisation des parkings, peut informer les responsables de la santé d'une épidémie localisée et en plein essor. 
Une fois repérés, les systèmes d'IA qui suivent les données des compagnies aériennes et les rapports locaux peuvent prédire la propagation du virus.
À Wuhan, la technologie était déjà en place pour organiser la livraison de produits alimentaires et médicaux. 
Plus de 70% de la population chinoise était à l'aise avec le commerce électronique avant le début de l'épidémie, [1] représentant un degré raisonnable de maturité numérique. 
La technologie numérique a également été utilisée pour analyser les pénuries actuelles ou potentielles de tout, des lits aux EPI.
 
Carte de Baidu pour localiser les cas près de chez vous | 
Crédit photo: gmw.cn
La télémédecine a un rôle évident et critique à jouer dans le traitement d'un éventail de problèmes liés aux patients. 
Cela comprend le soutien en santé mentale. 
«La peur peut provoquer des symptômes», dit Liu. 
La télémédecine peut également éduquer les patients et les orienter dans la bonne direction en fonction de leurs symptômes. 
Les applications peuvent collecter des suggestions de traitements pour les symptômes communs de Covid-19 et inclure l'analyse des médecins de ces traitements.
Les applications de télémédecine les plus utiles utilisées pendant l'épidémie de Wuhan étaient peut-être également connectées aux systèmes de santé publique, ce qui leur a permis d'accomplir une double tâche en informant les patients et en donnant aux responsables des informations plus larges à mesure qu'ils suivent la propagation de la maladie. 
«Le système est déclenché par un cas suspect ou confirmé, et cela est directement lié au système de santé gouvernemental, peut-être au niveau provincial», dit Liu.

Pour les patients diagnostiqués avec le virus, l'IA peut analyser les tomodensitogrammes des poumons pour rechercher des signes d'infection et fournir un profil de risque qui peut être d'une aide considérable pour les travailleurs de la santé surchargés qui tentent d'établir des priorités.
Chang Liu, PhD
Directeur régional, Chine continentale, Singapour et Hong Kong, AHI
 
Des robots pour les agents de santé pour surveiller et interagir avec les patients | 
Crédit photo: https://techgrabyte.com/
Pour tenter d'atténuer une partie de cette pression, un hôpital de campagne géré par robot a été ouvert dans le centre sportif de Hongshan. 
Les patients portaient des bracelets et des bagues intelligents synchronisés avec une plate-forme d'IA afin que leurs signes vitaux puissent être surveillés. 
Les robots ont fourni aux patients de la nourriture et des boissons et également nettoyés et désinfectés.
La technologie a également un rôle à jouer dans la recherche des contacts. 
À Wuhan, le gouvernement a collaboré avec la technologie du secteur privé pour développer les systèmes de suivi connectés à l'épine dorsale du système de santé. 
Ces applications ont invité les utilisateurs à saisir leurs informations. 
Grâce à la géolocalisation, les antécédents de voyage d'une personne pourraient être capturés avec son état de santé déclaré. 
Des drones ont également été utilisés pour patrouiller dans les espaces publics et suivre le non-respect des ordonnances de quarantaine.
Liu note que pendant une crise sanitaire, il est essentiel que le public ait accès à des informations en qui il peut avoir confiance, qui sont transparentes et uniformes. 
À Wuhan, les responsables ont trouvé les applications qui visualisaient les informations ayant obtenu le plus de vues, a-t-il déclaré. 
Les applications qui relayaient des réponses d'experts aux questions d'actualité sur les réseaux sociaux étaient également fréquemment consultées et transmises.

OVID-19GROUPE DE SOLUTIONS DE TEST

Le Testing Solutions Group (TSG) est un réseau d'agents publics couvrant les villes, les États, les comtés et les nations tribales des États-Unis, qui se consacre à la mise à l'échelle rapide des tests, du traçage et du suivi de Covid-19 dans leurs communautés.

OBJECTIF:

Faciliter l’échange de bonnes pratiques pour les autorités de santé publique et les responsables qui travaillent à intensifier les tests, le traçage et le suivi des pandémies afin de rouvrir leurs économies tout en préservant la santé publique


COMMENT ÇA FONCTIONNE:

Peer Network:
La Fondation Rockefeller convoque le Groupe toutes les deux semaines pour:
• Favoriser la collaboration sur des initiatives prometteuses aux niveaux national et local
• S’engager directement avec des experts techniques et des collègues
• Faciliter l’échange de défis sur le terrain et en temps réel solutions associées aux tests, à la recherche des contacts et au suivi

Produits du savoir:
• Regrouper les idées partagées par le biais du TSG
• Développer une stratégie et des recommandations politiques qui soutiennent les représentants du gouvernement et les autres dirigeants communautaires et leurs équipes de direction.

Apprentissage:
• Aider les fonctionnaires et autres dirigeants communautaires à collecter des données en temps réel, des preuves et des commentaires afin d’améliorer les stratégies de test.

Les tests sont la clé de cette crise de santé publique et économique

Les tests sont essentiels pour mettre fin à cette crise. Les décideurs doivent savoir qui a des infections actives à Covid-19 pour mettre en œuvre des politiques de distanciation sociale adaptées et protéger les travailleurs, les communautés et les familles. Cela ne peut être réalisé sans des données opportunes, ce qui nécessite des tests généralisés en temps réel.

Bien que des progrès soient réalisés pour augmenter le nombre de tests administrés chaque semaine, les chiffres sont encore trop faibles pour surveiller adéquatement la main-d’œuvre et détecter rapidement les flambées récurrentes. Alors que la capacité de dépistage a considérablement augmenté depuis avril, de nombreuses communautés ont encore du mal à fournir un nombre adéquat de tests à résultats rapides pour identifier et cibler les ressources pour arrêter la propagation asymptomatique de la maladie – les responsables de la santé estiment que jusqu’à 40 pour cent des nouvelles infections sont transmis de cette manière. Cela est dû à une série de défaillances et de lacunes du marché à travers la chaîne de valeur – du développement et de la production à la distribution et à l’utilisation, à l’analyse et au suivi.

  1. Les tests ne sont pas encore produits à l’échelle nécessaire en partie en raison des risques financiers auxquels les entreprises sont confrontées en augmentant leur production sans garantie de demande.
  2. Au-delà du financement, la disponibilité des tests varie selon la région, et les achats restent fragmentés et non coordonnés entre les États et les villes.
  3. Les pénuries de fournitures essentielles, telles que les écouvillons et les réactifs, limitent la mise à l’échelle. Certains laboratoires sont débordés – entraînant des retards dans les résultats des tests – tandis que d’autres laboratoires nationaux, universitaires et locaux ont des capacités inexploitées.

Un effort coordonné et global est nécessaire pour résoudre ces déconnexions. Entrez dans le plan d’action national de dépistage et de dépistage du Covid-19.

Plan d’action national de dépistage et de dépistage du Covid-19

Dans ce contexte, la Fondation Rockefeller a lancé le plan d’action national de dépistage et de dépistage du Covid-19.

En tant que plus grand programme de tests de santé publique de l’histoire des États-Unis, il fournit des étapes pragmatiques pour mettre en œuvre des tests robustes et une recherche des contacts afin de rouvrir les lieux de travail de manière plus sûre en coordination avec les autorités publiques et les autorités fédérales, étatiques, tribales et locales.

Le plan d’action appelle à une augmentation spectaculaire des tests à 30 millions par semaine d’ici l’automne. En plus d’au moins 5 millions de tests de diagnostic PCR, l’Amérique doit effectuer au moins 25 millions de tests d’antigènes à résultat rapide dédiés au dépistage asymptomatique par semaine pour que les écoles, les établissements de santé et les travailleurs essentiels fonctionnent en toute sécurité. Le plan prévoit également une réduction significative du temps de traitement des tests de diagnostic à un délai standard de 48 heures à l’échelle nationale. Ce réinvestissement dans les tests doit également être lié aux principes de base de toute riposte à une pandémie pour vraiment fonctionner: des communications de santé publique claires de la part de dirigeants communautaires de confiance, une recherche des contacts solide et un soutien à l’isolement ciblé pour réduire la contagion de la maladie.

Le groupe Testing Solutions est essentiel pour atteindre les objectifs du plan d’action et remettre l’Amérique sur la bonne voie.

Structure du groupe de solutions de test:

La coalition se composera de deux types de partenaires principaux, sous la supervision et le soutien du Center for Public Impact, une organisation à but non lucratif et non partisane fondée par Boston Consulting Group pour réinventer le gouvernement qui sert de secrétariat du Testing Solutions Group.

  1. Les autorités nationales et locales: les
  2.  membres mènent des efforts ambitieux pour intensifier les tests dans leurs communautés comme une voie vers une reprise économique sûre et accélérée. Ils participent à des sessions TSG toutes les 2 semaines pour partager leurs apprentissages et leurs commentaires afin de mieux comprendre leurs besoins et les défis liés à la mise à l’échelle et au développement de solutions. Chaque membre engage au moins un participant, qui est impliqué dans les efforts de test, à assister aux réunions, convoquées pour la première fois le 8 mai 2020. Les exemples de participants comprennent, mais sans s’y limiter, les directeurs de l’innovation, les maires adjoints, et les responsables des services de santé et de gestion des urgences.
  3. Experts et dirigeants: 
  4. Des experts techniques, des prestataires à but non lucratif et des responsables de la santé publique reconnus au niveau national rencontrent le TSG pour partager leurs connaissances et aider à répondre aux questions en temps réel des membres alors qu’ils étendent leurs efforts de test, tels que: Comment puis-je m’assurer que les tests peuvent atteindre nos citoyens les plus vulnérables? Existe-t-il des preuves que des personnes précédemment infectées peuvent développer une immunité? Quelles sont les meilleures pratiques pour appliquer l’auto-isolement aux personnes qui ont été testées positives?

Membres du groupe de solutions de test

Axée sur la demande et centrée sur les solutions locales, cette vaste coalition bipartite de plus de deux douzaines de villes, États et tribus américaines s’est engagée à élargir l’accès aux tests de Covid-19 et à collaborer avec d’autres dirigeants et experts pour trouver des solutions. relever les défis communs – et remettre leurs citoyens au travail en toute sécurité https://flo.uri.sh/visualisation/2709236/embed?auto=1 

Villes : Baltimore, Maryland; Boston, Mass .; Cambridge, Mass .; Columbia, SC; Dayton, Ohio; Madison, Wisconsin .; New York, État de New York; Oklahoma City, Okla .; South Bend, Ind .; West Sacramento, Californie; Detroit, Michigan; Honolulu Hawaï; Los Angeles, Californie; Greater Miami and the Beaches, Floride (un partenariat comprenant Miami, Miami Beach et Miami Dade County); Louisville, Ky .; La Nouvelle-Orléans, LA .; Tulsa, Okla .; Manchester, VT .; et Washington, DC

États: Oregon, Géorgie, Illinois, Ohio et Rhode Island.

Tribus : Navajo Nation et White Mountain Apache Tribe par le biais du Johns Hopkins Center for American Indian Health


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