Entre l’acharnement thérapeutique, l’inviolabilité de notre corps et le harcèlement psychologique, un pas de plus vers le totalitarisme sanitaire et médical: l’inutilité d’une réflexion sur les dérives de la gestion de la pandémie


Vous êtes-vous déjà demandé si votre droit à l’information est respecté lorsque vient le temps de lire les journaux qui semblent exister encore, d’écouter la radio ou regarder la télévision? Je présume que vous vous dites que ça va de soi. En ce sens, que tous les journalistes et les médias pour lesquels ils travaillent respectent leurs codes de déontologie journalistique puisqu’ils doivent poser pour vous aux grands décideurs du monde les questions les plus pertinentes et cela sur tous les enjeux.

En effet c’est l’illusion que nous nous faisons des agences de presse, des médias et des journalistes. Malheureusement, la réalité semble être complètement différente de ce que font véritablement les médias dans leurs rapports avec nos dirigeants. Pour cause, il y a tellement de promiscuité entre les médias et les dirigeants qui, à force de se côtoyer régulièrement finissent pas partager les mêmes idéologies, appuyant les mêmes projets et pour ne devenir que les mêmes équipes à la fois dans l’opposition qu’au timon du pouvoir.

En d’autres termes, compte tenu de la promiscuité entre les groupes au pouvoir, les groupes qui contrôlent nos économies et nos finances donc ceux qui ont de réels pouvoirs politiques, économiques et financiers, avec les propriétaires des médias, des agences d’informations et les journalistes, ces derniers finissent par créer de réelles alliances qui leur donnent une très grand part de pouvoir pour ne former que le seul et même groupe qui domine et dirige l’ensemble de la société.

Évidemment, nous avons beaucoup d’exemples de journalistes, de responsables d’agences d’informations ou de propriétaires de médias qui sont devenus des politiciens, ou dirigeants d’entreprises gouvernementales et d’institutions publiques. Voici ce que disait Aristote il y a plusieurs siècles: « Lorsque les gouvernants se détournèrent du peuple et ne pensèrent plus qu’à leur propre intérêt, les aristocraties se transformèrent en oligarchies ; advint alors un tyran, qui par sa politique populiste et d’antagonisme vis-à-vis des aristocrates, prépara l’avènement de la démocratie, ( ici nous devons remplacer le mot démocratie par la tyrannie, l’autoritarisme et le totalitarisme) forme parfaite de constitution à laquelle était parvenue l’Athènes classique« . On y est presque.

Devant de telles proximités, de telles promiscuités ou de familiarités entre les politiciens, les classes économiques et d’affaires avec les médias, les journalistes et les agences de presses ou d’informations, rien ne nous empêche de penser voire, d’être sûr que les informations qui nous arrivent par l’entremise de nos médias, et de nos journalistes ne sont pas des produits de propagandes et de manipulations préalablement lavées, nettoyées servant à nous calmer ou à nous rendre dociles comme une ministre avait à le dire un jour. Croyez-vous que votre droit à l’information est encore respecté? Pour moi c’est un vrai mensonge.

Évidemment, il y a toujours eu des cas d’exception, et c’est souvent là le revers de la médaille et heureusement pour notre humanité qui se sauve de justesse, des dissidents et des courageux se sont souvent tenus têtes contre les dérives et surtout les dangers de ces dérives alors que les euphories et les exaltations idéologiques du moment conquièrent l’ensemble des opinions publiques devenues aveugles et inconscientes. C’est la dictature de l’opinion publique majoritaire qui amène toujours les régimes autoritaires. L’histoire du fascisme en Europe et celle des nombreuses dictatures un peu partout dans le monde nous montrent clairement et bien souvent trop tardivement certes, ce n’est pas parce que la grande majorité des gens adhère à une idée ou à certaines mesures que cette idée ou ces mesures soient raisonnables. Les foules et les masses de suiveux sont criminelles et agissent dans la grande majorité des cas comme un seul individu irréfléchi et inconscient prêt à faire ce qu’on lui impose.

En fait, les opinions publiques sont influençables sous les effets de propagandes systématiques, de discours répétitifs des directeurs d’opinions, de menaces et de récompenses des groupes d’intérêts et surtout par des effets de modes qui sont capables de sublimer les esprits moyens parce que s’adressant directement au subconscient et non à la conscience et à la logique. Avec de telles manipulations, les opinions publiques deviennent autodestructrices et criminelles ouvrant ainsi les portes largement larges afin que s’établissent les ordres de la terreur et du totalitarisme. Les valeurs tombent, les hommes deviennent inconscients, notre humanité s’effondre, les tyrans s’élèvent, un monde nouveau prend forme. Relisez le totalitarisme de Hannah Arendt pour mieux comprendre ce qui semble se dessiner pour nous à l’horizon.

Cela étant dit de cette manière là et surtout, en introduisant ainsi notre article nous pensons avoir bien posé les inquiétudes que nous pouvons avoir concernant les manières que les dirigeants du monde décideront de gérer la pandémie covid-19 où certaines mesures déjà annoncées et prises semblent vouloir nous conduire directement vers une sorte de totalitarisme sanitaire malgré le fait que ni la science, ni les scientifiques ne sont encore en mesure de nous offrir des solutions efficaces et efficientes à la problématique de la coronavirus.

Tout ceci dit, essayons de tester si nos droits à l’information sont respectés, ou bien s’il n’y a pas de promiscuités entre nos dirigeants et nos médias. En effet, pour ce qui concerne le problème sanitaire auquel nous faisons face actuellement, plus particulièrement avec la vaccination et les vaccins mêmes, les médias ne semblent pas vraiment se préoccuper de la qualité des vaccins, les efficacités ou les inefficacités de ces vaccins mais surtout, tout ce qui touche le consentement ou l’accord des citoyens à accepter de se faire inoculer ce et ces maudits vaccins. Bien entendu, en toile de fond de tout le processus de vaccination, de la gestion de la pandémie ainsi que l’état de la propriété même de notre propre corps compte tenu du nombre de déresponsabilités de nos dirigeants et de ceux qui ont produit les maudits vaccins ce sont les intérêts financiers qui sembleront finir par gagner sur toute la ligne.

Écoutez attentivement ou lisez attentivement lorsque vous allez donner votre accord pour accepter de prendre les vaccins le nombre de responsabilités que les dirigeants nous demandent de prendre jusqu’à nous dire, entre les lignes et de manières détournées:« je vous force à prendre le vaccin que vous ne voulez pas prendre, une sorte de protéine qui va se fixer sur votre ADN pendant cinq jours, en remplacement de votre propre système immunitaire que nous savons très bien qui vous a permis de ne pas être infecté depuis les deux dernières années de la pandémie, mais, s’il vous arrive quelque chose voire, s’il vous arrive de mourir c’est votre responsabilité personnelle et non celle de votre gouvernement qui vous a obligé à le faire ni non plus de la compagnie pharmaceutique qui l’a produit et qui ne connait rien vraiment de toutes les conséquences que ces maudits vaccins peuvent avoir sur votre santé ou celle de vos proches».

En tout cas c’est ce que j’avais compris lorsque j’ai été prendre le premier vaccin. Pour le deuxième, on vous demande est-ce que ça s’est bien passé avec le premier? On ignore que vous êtes la même personne qui était venue prendre le premier et c’est encore la même personne qui vient pour le deuxième. Était-ce un vaccin ou non? Pour essayer de comprendre cette question et par l’effet même d’une réponse appropriée il faut suivre la digestion du premier vaccin par notre corps, qui soit-dit en passant, il n’a pas été contaminé pendant les dix huit précédents mois puisque notre propre système immunitaire s’était bien défendu tout seul avec nos produits naturels.

Néanmoins, une chose est sûre, immédiatement après avoir pris le premier vaccin, vous sentez, de la tête aux pieds, quelque chose qui descend le long du corps comme une réaction généralisée un peu comme un début d’allergie dont une piqure d’abeilles ou une sorte d’anesthésie qui se généralise dans tout le corps un peu également comme si si vous étiez en train d’observer un sablier dont le sable descend lentement, c’est la sensation que j’avais.

Évidemment il faut attendre 15 minutes sur place sauf que, durant les 15 premières minutes il ne se passe que la réaction généralisée dans tout le corps. Et, 45 minutes plus tard, pendant que vous êtes en route pour retourner à la maison, si vous n’habitez pas trop loin du lieu de la vaccination ou bien si vous n’aviez pas décidé d’aller faire un peu d’épicerie en vous éloignant davantage de chez vous, c’est une grosse colique qui vous tressaille avec une grosse envie d’aller chier. Il y a vraiment urgence en la demeure, et il faut vraiment faire très vite. Il faut serrer les fesses et marcher rapidement car c’est de la grosse chiasse. De la marde qui veut sortir. Alors, on serre les dents, on ferme les points pour se mettre à courir afin de se rendre le plus vite à la maison.

Une fois rendu à la maison, on ouvre la porte, peu importe si on la referme ou bien si on oublie, il faut trouver son bol de toilette et si on est chanceux, on s’assoie et puis on se libère. Eh oui c’était de la chiasse comme s’il s’agissait d’un lavement de l’intestin. ou une sorte de diarrhée. En moins d’une heure de temps notre corps semble rejeter tout ce qui était dans notre intestin. Le vaccin a provoqué en nous un bouillonnement intestinal comme si on avait pris du lait de magnésium ou n’importe quel autre laxatif. En Haïti on dirait que l’on avait pris une médecine qui nettoie complètement notre corps. Ce sont les mêmes réactions et les mêmes effets que le vaccin a produit dans notre corps. Entre temps, c’est une douleur intense qui vous surprend à votre bras, là où vous venez de vous faire vacciner. C’est une paralysie presque complète au bras. On ne peut plus le bouger et le moindre effort est ressentie atrocement.

Avez-vous compris quelque chose? Je suppose que non. Et ça c’est normal. On vous oblige à prendre un vaccin, disons plutôt, vous avez accepté de vous faire mal et pour vous faire mal, vous avez donné votre accord même si ce n’était pas une obligation. Vous auriez pu dire non et ne pas vous inoculer du vaccin. Mesdames, Messieurs, la culpabilité est un ressenti et lorsque au plus profond de soi on s’oppose à soi-même, ce ressenti peut faire très mal. Hélas, il n’y aucune place pour la souffrance ni pour la culpabilité. Alors facilement comme de bons enfants dociles, on oublie tout et ainsi va le monde. Pas totalement en effet, on ne pouvait pas renoncer à prendre le vaccin et suivez le regard de tous ceux qui ne l’ont pas encore pris, et vous constaterez qu’ils perdront leurs boulots et ce, sans salaire tant qu’ils ne décideront pas de se faire vacciner.

Pensez-vous que c’est ici que je devrais faire le lien qui tue entre l’acharnement sanitaire et le totalitarisme? Ou bien pensez-vous qu’il faudrait que j’attende encore plus loin dans le texte pour établir ce lien fatal? Vous avez déjà votre réponse et vous vous êtes déjà faite votre opinion sur le lien possible. Je peux donc me permettre de ne plus établir ce lien. Et comme on le dit si bien en Haïti, vous êtes de grands enfants donc, vous êtes majeurs, maintenant faites-vous vacciner pour jouir votre vie d’adulte. J’ai tu oublié quelque chose? Je ne crois pas. Je ne crois pas que cela soit non plus nécessaire. Tout est simple pour des esprits simples. Voilà ce qui est dit enfin.

Par ailleurs, j’aurais dû quand bien même vous détailler les douleurs ressenties dans l’autre bras qui n’avait même pas reçu de vaccin. Et souvenez-vous, je disais que je ressentais quelques chose qui descendait de la têtes aux pieds, ce que j’espérais bien entendu. Malheureusement, pas vraiment. L’homme propose, mais Dieu seul dispose, c’est une vieille histoire de catéchèse, c’est donc sorti de la tête comme ça, je m’en excuse même pas.

Ceci n’ayant pas été dit ni fait non plus, je disais donc, ce que je ressentais descendre de la tête aux pieds ne s’était pas concrétisé, puisque arrivé au niveau du biceps du bras gauche, on dirait que tout s’est arrêté là. Alors, une sorte de crampe envahit tout le côté gauche pendant même que je ressentais un étourdissement qui me fait rapidement perdre mon équilibre. Heureusement j’étais tout proche de mon lit ce qui fait, je me suis jeté immédiatement dans mon lit. Deux choses passent dans ma tête, est-ce une crise cardiaque puisque tout semble s’affaisser de mon côté gauche. Mais l’esprit rationnel que je suis prend le contrôle et je me mets à faire des respirations rapides tout en me répétant des affirmations appropriées: Mon esprit prend immédiatement et maintenant le contrôle de mon corps et, tant qu’il ne rétablisse pas l’équilibre de mon corps c’est à mon esprit que me fie pour ramener mon corps à son état de santé. Pendant toute une éternité, ce qui m’a parut vraiment une éternité avant que je puisse reprendre le contrôle de mon propre corps.

Pensez-vous que j’ai failli mourir? En effet, c’est l’explication plausible que je me suis trouvée jusqu’à présent. Y en a t-il d’autres? Je n’en sais pas. Comment a été votre expérience? pouvez-vous revoir dans votre tête comment s’est manifesté le vaccin dans votre corps et comment votre corps avait réagi? Il faut vous rappeler et surtout il faut bien noter, pendant les dix huit derniers mois, je n’avais aucun symptôme même, ni la grippe saisonnière ni les grandes vagues d’allergies qui m’accablent habituellement durant l’hiver ou au début du printemps ne se sont manifestées durant toute cette période. Seulement jusques après avoir pris les vaccins, tout un changement s’est produit dans mon corps, il ne m’appartenait plus, le messager avait pris son contrôle mais je ne sais pas qu’est-ce qui l’avait empêché d’aller pincer mon coeur même si j’avais ressenti un début de ce pincement dont l’engourdissement et l’affaissement de mon côté gauche.

Évidemment, vous vous dites que ceux qui ont ont eu plus de complications avec ce vaccin ce sont les gens de ma génération et de ma tranche d’âge? Bien sûr que nous sommes plus à risque cependant, je suis obligé de me demander s’il n’y a pas plutôt un lien entre les variants et les tranches d’âges comme probable explication de la dangerosité des vaccins. Il me faut plus de données pour aboutir à une certaine conclusion toutefois, il y a là une certaine piste à explorer selon ce que je suppose. Que voulez vous, ce genre d’information ne se partage pas avec le grand public et surtout la médecine est une médecine moderne et scientifique, on est pas dans la médecine traditionnelle africaine ou chinoise qui soit dit en passant, aurait été que j’aille voir le sorcier qui m’aurait prescrit ce traitement vaccinal à sa manière bien entendu, pour lui expliquer les réactions de mon corps par rapport à son traitement.

Hélas, ça ne se fait plus. C’est très regrettable! Pourtant c’est ce qui donne encore aujourd’hui la supériorité de la médecine traditionnelle sur la médecine moderne. La médecine traditionnelle était, oui j’ai bien dit, était, une médecine de proximité, humanitaire et donc sans but lucratif. Or, la médecine moderne c’est une médecine de savants, de spécialistes et surtout, une médecine mercantile car au fond, c’est l’argent qui est en arrière dont les grandes firmes pharmaceutiques et les grands investisseurs ont tout le contrôle.

Autrement dit, ce sont seulement les riches et les propriétaires de grands capitaux qui sont en train de comptabiliser les données sur les effets des vaccins que je suis obligés de prendre avec mon accord même si je peux encore me permettre d’avoir des doutes sur les effets de ces vaccins.

Est-ce que les gouvernements compilent ces informations? Que font-ils avec? Les transmettent-ils aux grandes firmes pharmaceutiques? Peu importe les réponses, les messager de l’homme amélioré et du recule du vieillissement sont déjà les premiers pas de la dépossession de mes propres droits sur mon propre corps. Un peu de ça peut-être. Cependant avoir une telle opinion c’est devenir complotiste et ça, vraiment je n’en veux pas non plus. je suis seulement quelqu’un qui veut avoir que des doutes raisonnables d’autant que je ne veuille vraiment pas m’associer à aucun groupe, moins encore à ceux qui sont figés dans le temps et dans l’espace. D’ailleurs j’appartiens déjà à une multitude de groupes de façon involontaire, je n’aimerais pas en faire partie d’une énième. J’espère avoir été assez clair et que cela ne laisse aucun doute dans l’esprit de quiconque.

À ce stade, vous vous demandez peut-être pourquoi, après avoir constaté et vécu quelques complications avec le vaccin et puis, m’être sorti par moi-même et ne pas me rendre à l’hôpital par la suite? Je partage votre question mais malgré tout, je suis allé prendre ma deuxième dose qui n’a eu aucun effet sur moi puisque même la douleur n’avait pas été ressentie.

Néanmoins, demandez moi pourquoi les spécialistes de la santé n’acceptent pas de se faire vacciner et non pas s’ils vont finir par se faire vacciner. La peur de cet inconnu prévisible à plus d’un titre d’entraver sa propre santé par un nouvel variant semble avoir motivé mon choix.

De plus, comment risquer se rendre dans un environnement dont on connait la réalité alors que on en est sorti. Tout s’explique je suppose également. Par contre si les complications incontrôlables persisteraient une évaluation des risques nous aurait obligée à faire un choix différent, heureusement, il était jusqu’à présent non nécessaire. Dieu merci! Très certainement, nous constatons certaines personnes qui semblent trainer ou développer une certaine sécrétion qu’elles cherchent inlassablement à s’en débarrasser dans leurs gorges, tout comme il y en a d’autres qui ne sont plus capables de tousser profondément à cause de je ne sais quoi ou bien par peur de se rendre suspectes comme porteuses du virus. Observer autour de vous pour vous en faire une bonne idée. Très probablement un effet inconnu des masques. Qui suis-je pour conclure?

Évidemment, les positions idéologiques nous empêchent, pas moi bien entendu, je veux parler de nos journalistes, ceux-là même qui ont toutes les occasions de le faire auprès de nos de nos dirigeants. Une telle approche n’est dans l’ordre actuel des choses surtout lorsque nous considérons qu’au moindre questionnement nos dirigeants se fâchent rapidement, mieux vaut donc éviter d’être la cible de qui que ce soit. C’est mieux ainsi.

De même vous vous demandez quand bien même pourquoi aller finalement prendre le vaccin lorsque on a de véritables doutes d’autant que les risques selon certaines tranches d’âges peuvent y laisser leurs peaux. Chacun à ses propres raisons et la mienne est beaucoup plus simple, je préfère avoir ce temps pour terminer mes projets qui sont devenus plus grands que moi. Ça vaut vraiment la peine de choisir mes propres combats au lieu de m’embarquer dans quelque chose sans issus raisonnables. C’est mon choix personnel. Et, c’est le mien, à vous de faire le vôtre. D’ailleurs je suis vraiment mal placé pour juger le vôtre et moins encore pour vous juger vous.

Toutefois, à terme je présume, lorsque nous redeviendrons raisonnables, des enquêtes viendront nous expliquer ce qui se passe présentement car c’est toujours ainsi que les choses se terminent habituellement: à travers ces vaccins on avait pratiqué l’eugénisme, la stérilisation de tel groupe ou tel autre, tel groupe avait été victime et tel autre groupe non, on avait contaminé tel groupe ou tel autre, on avait expérimenté tel type de vaccin, de produit sur tel ou tel groupe etc… maintenant il faut dédommager etc… notre progrès s’est fait sur cette base. Les sacrifices humains seront toujours très fréquents, on crée, on détruit c’est le binôme de la civilisation, cette civilisation bien sûr. Par contre, tout compte fait, on peut toujours changer de modèle et de perspective, il existe très certainement d’autres qui lui sont concurrentiels, juste sortir de la boîte.

Toujours dans cette inutilité de notre texte et donc de notre soi-disant discours qui semble se répéter plus particulièrement ici même, dans les prochaines lignes. En effet, voilà qu’on nous oblige de prendre les vaccins sous menace de ne plus avoir accès à un emploi ni non plus aux primes qui se sont distribuées à grande échelle.

En fait pas vraiment ainsi, on ne vous menace pas, vous avez la responsabilité de vous protéger malgré le fait que vos anticorps vous défendent très bien déjà. Donc, pour votre propre santé vous devez choisir de vous protéger en allant prendre de votre propre responsabilité les vaccins qui sont obligatoires pour vous. Ce qui signifie, c’est en vous protégeant contre vous et en lieu et place de vos propres anticorps ou de votre système immunitaire que vous allez protéger les autres puisque jusques là on vous croyait être porteur du virus même si aucun symptôme ne s’était manifesté sur vous.

C’est donc au milieu de ce cafouillage de discours contradictoires les uns par rapport aux autres que finalement vous acceptez de prendre les maudits vaccins pour avoir votre paix. Pas vraiment, la paix n’est pas sur cette terre, c’est une articulation de l’esprit humain qui permet d’imaginer la paix alors que nous vivons dans une jungle où la violence est toujours présente dans tous les aspects de nos vies.

Finalement on accepte d’aller se faire vacciner. Quelle violence sans précédent sur notre corps. On est obligé de concevoir dans notre esprit que c’est notre choix volontaire d’aller se faire vacciner. On a réussi à nous faire accepter dans notre esprit et dans notre subconscient que nous agissons librement. C’est un choix volontaire car nous vivons sous l’empire du droit et de la loi. Nous obéissons aux lois que nous nous sommes données. Mesdames, messieurs les jurés, c’est un fait. Mais ce sont les mêmes lois dont on a fait fi d’elles pour passer des petites vites, avoir le plein pouvoir pour pouvoir agir efficacement. Honorable juge, notez bien les faits. Néanmoins une citation me vient rapidement à l’esprit, il est de Léon Trotski: «Quand s’use une arme, s’use également la génération (celui ou celle) qui la porte sur son dos». Attendons voir.

Par ailleurs, étant donné les réponses insuffisantes et insatisfaisantes de la science et des scientifiques à la pandémie de la coronavirus ou covid-19, cette science et ces scientifiques devraient-ils reconnaitre leurs impuissances et se remettent au travail de réflexions et de recherches plus poussées avant de plonger l’humanité actuelle dans un totalitarisme sanitaire où notre corps, à chacun de nous, risque de ne plus nous appartenir compte tenu de l’acharnement sanitaire (thérapeutique) qui semble s’imposer à défaut ou sinon d’un harcèlement psychologique de tests répétés pour tous les travailleurs qui ne voudraient pas se faire vacciner?

Avant d’essayer de répondre à cette longue et globalisante question, disons d’abord que lorsque les régimes totalitaires commencent à s’installer, la très grande majorité des citoyens et des populations qui vont les subir, voire l’opinion publique en générale, à travers toute l’histoire de l’humanité, était favorable à ces régimes. C’est toujours plus tard, lorsque les citoyens commenceront à constater qu’ils sont atomisés c’est-à-dire séparés les uns des autres par et selon les mesures autoritaires ( sanitaires dans le cas actuel) pour être persécutés et ciblés par des mesures autoritaires qu’ils vont bien comprendre qu’ils s’étaient trompés parce qu’ils n’étaient pas assez vigilants, mais dans la grande majorité des cas comme nous l’enseigne l’histoire que c’était souvent déjà trop tard.

Jusqu’où ce sera trop tard?

Et si les vaccinations étaient la véritable cause de la pérennité de la pandémie surtout lorsque des groupes comme Pfizer nous annoncent déjà qu’ils sont en train de tester et fabriquer des pilules contre la covid-19, n’y a-t-il pas lieu de s’inquiéter? Nous tenterons de trouver des réponses à cette dilemme question plus loin.

Évidemment, hier encore je croyais que les citoyens occidentaux obéissaient aux lois qu’ils se sont données en ce sens, que leurs régimes politiques étaient des régimes fondés sur la primauté du droit, avec les hommes d’État en fonctions de dirigeants, qui ne se gênent pas pour sauter par dessus de ces lois dont ils ont apprises pour créer des brèches d’illégalités lorsqu’ils émiettent au final le droit étatique et du vivre ensemble pour les distribuer aux hommes d’affaires et surtout aux gestionnaires des entreprises, je crois que je viens de comprendre le vieux principe qui a fondé l’occident que nous avons actuellement. L’entendement contradictoire au tréfond de la logique des mercenaires a atteint son paroxysme.

Dieu merci qu’il en soit ainsi. Mais, en fait, c’est le début de l’avènement d’un ordre nouveau, ce qui s’en vient est encore beaucoup plus effroyable, espérons de ne pas être ou de ne plus en être témoins, l’inutilité humaine ou la déshumanité a donc déjà commencé. Pourtant, comme le dirait si bien Tiken Jah Fakoly, plus rien ne m’étonne!

Par ailleurs, y a-t-il de la complaisance dans les milieux de la science et des scientifiques, laquelle et pourquoi? Le doute et la vigilance sont-ils devenus absents dans les propositions de la science et des scientifiques, où se cachent-ils et pourquoi? Sur le plan politique, on pourrait se demander également si nos politiciens nous gouvernent encore et pourquoi ne nous gouvernent-ils plus? Qui nous dirigent en lieu et place de nos dirigeants politiques et pourquoi? Et à nous-mêmes citoyens, nous appartenons-nous encore à nous-mêmes, pourquoi et comment nous risquons de ne plus nous appartenir à nous-mêmes?

Dans un premier temps, et ce, tout en espérant que la science et les scientifiques s’assureront de répondre à ces interrogations, ces deniers nous ont souvent enseigné dans le cas des doutes, il faut bien souvent s’abstenir. Malheureusement depuis que la pandémie fait rage en emportant plusieurs de nos vies, plus particulièrement les personnes âgées lors de la première vague, et la science et les scientifiques ne se sont donnés de la peine de procéder à leurs propres évaluations tant par les réponses et les propositions qu’ils nous offrent que par les manières qu’ils abordent et considèrent la coronavirus du point de vue éthique, méthodologique, économique, sociale et politique.

Dans un deuxième temps, lorsque vous vous présentez dans un centre de vaccination, sachant qu’il s’agit d’une décision volontaire de votre part, parce que personne ne vous a menacé de vous congédier si vous ne le faites pas et que les clients des clients de vos employeurs le réclament mais que vos associations vous suggèrent mais sans aucune contrainte, la seule chose que les préposés aux vaccins ne vous disent sincèrement pas c’est de fermer votre gueule et prenez donc les maudits vaccins.

En fait, il n’y a pas d’endroit dans les formulaires pour ajouter quoi que ce soit et vous devez tout accepter même si vous étiez supposé d’avoir au moins le droit de ne pas renoncer à tous vos droits. Par conséquent en vous présentant déjà sur les lieu de vaccination vous êtes censé d’être déjà d’accord avec les questionnaires que l’on vous pose et en final que l’on redemandera si vous êtes d’accord.

On est toujours en mode d’urgence et de gestion urgente. Par conséquent, personne ne prend de recule par rapport à cette adrénaline que provoque l’état d’esprit de l’urgence pour considérer globalement la pandémie du point de vue méthodologique de la science, de l’éthique scientifique et sanitaire certes, mais surtout du point de vue de ses impacts économiques, sociales, politiques et culturels sur chaque individu et sur l’ensemble de nos sociétés.

Or, vu certaines grandes décisions qui sont prises et qui seront prises dans les jours à venir par le politique, plus particulièrement en ce qui concerne les restrictions abusives de nos droits et à nos libertés individuelles et collectives inscrits dans nos constitutions et garantis par les lois, les normes et les mesures que nous nous sommes données afin d’assurer nos vivres ensembles, tout semble justifier que nous devons véritablement nous inquiéter très sérieusement des rôles que jouent tous nos dirigeants dans la gestion de cette pandémie.

Pourquoi et comment s’entêter à prendre les mêmes mesures tout en espérant d’obtenir des résultats différents? Comme le disait un politicien, qu’il était en train de gérer la pandémie de la même manière comme s’il était en train de construire un avion en plein vol. Je suppose qu’il ignore complètement tous sur les lois de la gravité qui tendent à t’empêcher d’avoir l’emprise sur les lois de l’aérodynamique. La gravité tire vers le bas et l’aérodynamique permet de s’élever. J’aurais aimé savoir comme il a fait pour avoir déjà été en plein vol.

Évidemment, nous savons qu’il n’est pas un secret pour personne que le premier intérêt de nos politiciens c’est de se maintenir au pouvoir et qu’en ce sens, le principe contradictoire selon lequel ils devraient nous représenter ou nous défendre les poussent habituellement et obligatoirement à remplir ce rôle qu’en second lieu ou seulement par défaut jusqu’après qu’ils se soient assurés de se maintenir au pouvoir. Or, malgré cette certitude qu’ils sont maintenus au pouvoir, ils ne semblent pas pour autant être au timon des affaires puisqu’ils ne nous représentent et ne nous défendent plus compte tenu qu’ils nous livrent aux quatre volontés des grandes firmes pharmaceutiques qui sont en train de prendre le contrôle de nos propres corps par les vaccins inefficaces qu’elles veulent nous inoculer pour les dix à vingt prochaines années et dont les effets seront très désastreux ou catastrophiques pour nos anticorps naturels.

Il y a vraiment quelque chose d’incompréhensible dans les actions de nos dirigeants et donc, nous sommes obligés de nous demander si nos dirigeants dirigent pour nous ou bien s’ils se sont inféodés aux grands intérêts du capital des grandes firmes pharmaceutiques dont les objectifs consistent à faire continuellement des profits maximums. Et comme nous le savons très bien, qui dit profit maximum des grandes entreprises pharmaceutiques, dit également l’absence de vaccins efficaces pour combattre la pandémie de la coronavirus. À ce propos, dans nos articles précédents depuis l’éclosion de la pandémie, nous avions à maintes reprises posé cette possibilité de laisser s’éterniser cette pandémie sur une très longue période puisque, par cette manière d’être complaisant avec les grandes firmes pharmaceutiques, celles-ci n’auront aucun intérêt à proposer des vaccins efficaces capables de nous immuniser définitivement contre la coronavirus.

Actuellement ça rapporte et, c’est une véritable poule aux Œufs d’Or pour toutes les compagnies pharmaceutiques. Par conséquent, pourquoi donc tuer cette poule lorsqu’elle les rend prospères. C’est une évidence logique de profiter au maximum pour des compagnies qui sont déjà assez rationnelles et qui ne savent pas dans combien de temps encore elles auront une nouvelle manne aussi rentable que l’est actuellement la coronavirus. C’est l’efficacité même de l’aspirine d’être toujours rentable, elle ne guérit rien mais on l’achètera jusqu’à l’éternité.

Pour ce qui concerne si nous nous appartenons encore, c’est-à-dire si chaque citoyen a des droit de propriété sur sa propre personne, il semble que nous sommes déjà dans un nouvel ordre de la déshumanisation de l’être humain et de l’inutilité de certaines personnes humaines dont les grandes firmes de médecins, de pharmaceutiques cherchent par tous les moyens à posséder. Évidemment, nous savions qu’il y a déjà plusieurs grand producteurs de semences, de pesticides qui se sont donnés des droits par les brevets qu’ils déposent sur le vivant.

De même, qu’il y a les plus grandes firmes pharmaceutiques qui cherchent à acheter nos dossiers médicaux auprès de nos gouvernements et qu’un ministre des finances a déjà défendu cette possibilité de vendre toutes les informations de santé de tous les citoyens. Sans oublier le projet Neuro-Link de Elon Musk ainsi que celle de Google qui, d’un côté collecte déjà toutes les informations sur nous et de l’autre côté qui vise à réaliser L’HOMME AUGMENTÉ, et dont les objectifs sont de repousser le vieillissement et la mort au final.

Nous devons comprendre et cela, de par la manière que nos dirigeants se sont embarqués dans cette crise sanitaire et surtout de la façon qu’ils gèrent cette pandémie toujours avec une approche de gestion de crise d’urgence, nous sommes vraiment foutus. Nos dirigeants doivent changer leurs manières de gérer des problèmes de grands intérêts complexes où tous les intérêts sont étroitement liés les uns les autres et au niveau supranational. Les nourritures connaissent des flambées de prix alors quelques groupes très puissants commencent à s’approprier des domaines de terrains cultivables.

Il n’y a rien d’inquiétant ce sont les lois du marché il faut juste laisser aller et laisser faire car à terme tout va revenir normal. Croyez-vous vraiment et toujours aux lois du marché comme principal régulateur des appétits insatiables des grands mercenaires financiers? Ma réponse c’est une simple invitation à la réflexion sinon attendez-vous à une certaine rareté des produits de premières nécessités. En fait je ne crois pas vraiment à une probable rareté même artificielle, ce qui me tricote c’est beaucoup plus ce que pensent actuellement les grands acteurs économiques concernant vos comportements d’achats et de dépenses en cette longue période de pandémie car tout ce qui les intéresse chez vous c’est ce que vous faites avec votre argent puisque vous êtes privés de vos libertés. Évidemment, vous les dépensez et un peu plus qu’en période normale mais ça ils ne le savent pas. Mais moi je le sais très bien car j’ai pu observer que vous avez changé votre garde robe et vous vous êtes vraiment endettés ces derniers temps.

Diriez-vous que tous ceux qui ont eu à faire du temps supplémentaires obligatoire comme ceux du secteur de la santé dont les médecins, les infirmières et les préposés aux bénéficiaires qui ont eu de généreuses augmentations pour la pandémie n’ont pas beaucoup dépensé? Très probablement et vous avez sans nul doute raison de croire qu’ils ont encore des réserves. Alors, attendez vous à ce qu’ils choisissent de pas se faire vacciner pour pouvoir se donner un mois ou deux de vacances pour se reposer et se récupérer. Voilà ce qui pourrait expliquer à très court terme leurs choix de ne pas se faire vacciner. Après cette période de vacance, ils se feront vacciner. Mesdames, messieurs, c’est le jeu du chat et de la souris.

à suivre…

Hermann Cebert

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