Comment peut-on comprendre les limites de la science occidentale par rapport au coronavirus covid-19: le temps comme facteur décisif et explicatif


Au cours des trente dernières années, les sociétés occidentales ont connu un essor fulgurant dans les domaines technologiques et scientifiques surtout dans les domaines des télécommunications, de l’agricultures avec l’ajout des pesticides et des engrais, dans l’aéronautique et dans l’armement militaire. Ce sont donc des résultats obtenus sur de très longues périodes d’années et qui se réalisent également selon plusieurs systèmes d’exploitation et de gouvernance.

Évidemment, tous ces progrès, et toute la prospérité économique et financière qui leur donnent certaines aisances et de pouvoirs pour dominer le reste du monde.

Néanmoins, et malgré toute leur domination, ces progrès avaient été l’oeuvre de quelques individus ou scientifiques qui profitent, certes à l’ensemble des populations occidentales, cependant, l’intelligence de ce progrès n’a jamais été transmises aux gens ordinaires ce qui rendent ces populations et les individus ordinaires occidentaux complètement dépendants des résultats des recherches des ces scientifiques et de ces scientifiques eux-mêmes.

Bien entendu, cette science toujours tributaire du temps, n’est jamais en mesure de donner des réponses et des solutions aux problèmes, catastrophes et pandémie dans le court terme, étant donné que la science qui, contrairement à la nature qui donne tout en son contraire, reste et demeure toujours impuissante devant les catastrophes et les questions urgentes des hommes.

Naturellement, toute société dont les habitants ou les citoyens ne sont pas indépendants des grandes structures de savoirs, de connaissances, de contrôle et de domination est condamnée à disparaître. D’ailleurs je devrais dire, ce qui a semblé faire le progrès et le fulgurant développement des occidentaux c’est également ce qui constitue leurs propres faiblesses.

Et, cela s’explique, à l’idée selon laquelle pour exister, les occidentaux, je veux parler des citoyens ordinaires, doivent se référer à une personne tierce qui, au nom bien souvent de l’État, qui puisse valider leurs existences. Au niveau économique et financière, c’est également cette même personne tierce qui leur donne une certaine identité économique et financière dont les agences de cotation qui, en prélevant et en comptabilisant toutes les informations économiques et financières des citoyens qui déterminent leurs notes de crédit et du coup leur donne leur identité économique et financière.

Au niveau sanitaire c’est pire pour les citoyens occidentaux, car tout au long de ces processus de développement et de progrès, les spécialistes et les technocrates se sont donnés tellement de pouvoir sur les citoyens forçant ces citoyens à dépendre uniquement de ces derniers. À tel enseigne, avec la pandémie du coronavirus, on tombe dans dans une catastrophe dont personne ne connait la fin de cette histoire. Évidemment, il est fort probable que les scientifiques et les technologues et les techniciens finiront par trouver des médicaments pour guérir les personnes atteintes ou contaminées par ce virus.

Or, puisque les citoyens dépendent tellement des résultats de la science et des médicaments scientifiquement approuvés par les différentes strates des organisations scientifiques et les collèges des scientifiques, à court terme, comme c’est présentement le cas, il n’y a aucune réponse et les gens meurent par centaine.

Bien entendu, les centaines et des milliers de personnes qui meurent ne dérangent pas tous les dirigeants occidentaux plus particulièrement le président américain qui semble, selon certains dires, être conseillé par des théoriciens racistes, inhumains qui lui proposent de laisser mourir les gens compte tenu que ce sont les plus faibles qui meurent les plus forts ne seront jamais contaminés puisqu’il s’agit de la sélection naturelle des espèces.

Quel esprit arriéré caractérisant le président des États-Unis dont on dit de la nation soi-disant la plus avancée et du pays le plus développé! Évidemment, il s’agit très bien de l’eugénisme que l’on ne veuille pas donner son vrai nom. Laisser mourir les personnes humaines qui nous ont construites les sociétés actuelles aux dépens de l’économie et de la finance n’a rien de morale et mérite d’être critiqué sur toutes les tribunes et, tous ceux qui ne dénoncent pas les principaux dirigeants qui voudraient laisser mourir les êtres humains, leurs mères, leurs pères, leurs voisins, leurs amis doivent être considérés comme des cannibales.

Par ailleurs, nous ne devons pas négliger un autre aspect fondamental comparativement à ce qu’est devenu les pays occidentaux en termes de liberté des citoyens par rapport à leurs États et par rapport à leurs scientifiques et technocrates qui se sont dont donnés tous les pouvoirs décisionnels sur leurs citoyens, dans les pays du reste du monde où tous les savoirs et les connaissances se partagent entre tous les citoyens et donc des savoirs qui circulent au sein de ces populations, les pandémies et les catastrophes sont moindres ou du moins théoriquement car ce sont des populations qui possèdent des systèmes D pour débrouillardise. les connaissances sont dans toutes les familles et se transmettent d’une génération à l’autres.

Contrairement aux sociétés occidentales où ce sont les professeurs, les intellectuels, les technocrates qui savent tout et qui doivent trouver des réponses à tout. Nous sommes donc très loin du développement de l’homme et du progrès de l’humanité, tant et aussi longtemps que ce sont les minorités qui savent et qui connaissent tout. Évidemment, les citoyens vivent de grandes illusions de ces progrès et de ces développement en s’appropriant de la culture d’usage des retombées de ces progrès et de ces développement.

Par contre, en termes de savoirs et de connaissances, les citoyens occidentaux n’ont aucune connaissance et aucun savoir de ces connaissances à tel point sur le long terme, les progrès scientifiques et techniques qui se font en Occident ne sont pas une garantie pour la pérennité de la civilisation occidentale elle-même. Ce sont donc des défis, que la pandémie du coronavirus aura à poser à la science une fois l’humanité aura réglé ce problème.

En d’autres termes, comment l’homme occidental et toutes les autres sociétés qui vont se développer et qui se développent actuellement doivent reconsidérer l’acquisition des savoirs et des connaissances pour que celles-ci résistent aux grandes catastrophes et assurer l’immortalité de ces savoirs et de ces connaissances au profit de l’homme et de l’humanité toute entière.

La robotique, la technique, et les technologies de l’information se doivent de repenser notre humanité et des meilleurs manières de produire des biens utiles, facilement utilisable et généralement manipulable par tous les humains.

Certainement, on nous a déjà fait des simulations de toutes les sortes pour nous montrer comment faciliter l’évacuation d’un immeuble, d’une stade facilement, mais ces techniques d’évacuation sont encore inefficaces car pour que ces techniques puissent répondre, il faut toujours l’intervention de l’homme et surtout sa grande collaboration.

Nous attendons donc le temps où des machines seront en mesure de décider en fonction des catastrophes qui se déclenchent et procèdent à notre évacuation avant même que nous les ayons remarquées. Nous sommes aujourd’hui encore loin de ces réalisations et aucun ordinateur ne peut se développer avec une totale indépendance et d’autonomie comme l’être humain.

D’ailleurs, que savons sur les formes d’intelligence des humains, rien. Nous n’avons exploré jusqu’à présent qu’une seule faculté d’apprentissage et de cerveau de l’homme pourtant, nous sommes en train de l’expérimenter nous mêmes actuellement, il y a une infinité moyens et de cerveaux chez l’homme. Les choses nous disent qui elles sont et c’est par l’intermédiaire de nos différents organes supérieurs que nous pouvons les apprendre et les connaitre.

Quand bien même nous devons laisser la chance aux coureurs qui peut être un jour arriver à programmer le cerveau des robots comme celui de l’homme. La science est limitée à la fois dans ses propres promesses que dans le temps, elle n’est utile que dans le long terme et à très court terme et à court terme elle est également inutile. Bien entendu, pour bien comprendre les limites de la science nous avons notre regard fixé sur la pandémie du coronavirus, covid 19 où nous assistons impuissants à la mort certaine de nos frères et sœurs.

Pas de médicaments, pas d’alternatifs, pas de réponses et de solutions. tandis la presse, toujours sensationnaliste ne cesse d’apeurer et de traumatiser les citoyens et des dirigeants impuissants qui cessent de prendre des décisions qu’ils ne cessent de changer et de modifier à chaque jour.

Oui nous oublions que les urgences se planifient et les dirigeants se devaient de se calmer et de vérifier l,ensemble des solutions proposées par les citoyens et qui pourraient les avoir expérimentés.

Voilà pourquoi, je ne cesse de répéter même avec tous les progrès dans les télécommunications nous sommes mal informés et les informations sont disponibles mais les grands journaux qui aseptisent les citoyens avec leurs chaines d’information continues détournent nos attentions et nous empêchent de nous informer correctement.

Lisez aussi ce texte: Comment pourrait-on guérir le coronavirus covid-19: une expérience qui pourrait valoir son pesant d’or. Soyons un peu naïf!

à suivre..

Hermann Cebert

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