Pour que les dieux meurent, l’amour aussi: Écrit par Hermann Cebert






Qui dirait que la vie était le jeu de l’amour

Le sens de son essence le plus élémentaire

S’aimer, être aimé et aimer,

La trilogie même de la vie

Ce ne sera pas une promesse

Ni non plus d’une délicatesse

Pas plus de l’étroitesse de l’esprit

Le mal est incurable,

Pourtant rien n’est raisonnable



Le sais-tu quand tu aimes

Ou lorsqu’on t’aime toi

Entre le temps qui passe,

Par un simple coup d’œil

D’un regard soudain,

D’un faux pas ou d’échanges

Coincidences ou fatalisme

Et les sentiments naissent

Conjonction d’un prearrangement

Deux virgules entrent en parenthèses

Alors que la seconde se fractionne

Le même temps en laps de temps

Un nouveau jour, nouvelle vie

Caprice du destin ou de la destinée



Trop bien pour avancer

Trop de fleurs à la pelletée

C’est alors que les têtes s’enflent

Ignoré, rejeté, négligé, méprisé,

abandonné, découragé peu importe

Le mauvais sort s’acharne

Rien de tel pourtant que du charme

Malveillance, méchanceté

Solitude, Sollicitude

Subir ou régir ou affronter

L’heure est à la décision

Trouver le destin faire chemin

Alors il faut céder à la vie,

Sinon il faut bien la convaincre.

Hermann Cebert

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