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La responsabilité de mes lecteurs: partager avec vos amis les bons textes lus


J’ai déjà parlé d’un certain individualisme qui tend à définir nos comportements et nos relations avec les autres. Cette fois-ci, je veux pousser mes exigences un peu plus loin encore en critiquant mes propres lecteurs sur ce qu’ils font avec les textes que je mets à leur disposition.

Car, d’après ce que je constate, plusieurs de mes lecteurs qui ont accès à mes articles préfèrent les lire pour eux-mêmes sans les partager avec leurs amis qui ne me connaissent pas ou qui n’ont pas assez d’argent pour rester trop longtemps sur internet voire à faire des recherches pour pouvoir découvrir la richesse de mes nombreuses réflexions.

Par ailleurs,  je tiens à les critiquer pour leur égoïsme qui consiste à cacher une information qui pourrait permettre à tout un plus grand nombre de gens d’avoir accès à des informations très privilégiées capables de développer des réflexions et des prises de conscience susceptibles d’engendrer de véritables changements dans la vie de plus d’un.

En ce qui me concerne, donc de mon côté, à chaque fois que je trouve un bon texte, une bonne référence sur des sujets qui ont des liens avec certaines idées que je développe ou que j’avais auparavant publié, je choisis toujours de les partager avec tous mes lecteurs.

Alors, comment se fait-il que vous, en tant que lecteurs et privilégiés des temps modernes, n’acceptiez pas de partager les textes que je mets à votre disposition gratuitement avec tous vos amis et tous vos proches en cliquant sur publier dans votre journal de Facebook ou de tweeter.

Je trouve malheureux que ce soit moi qui sois obligé de vous rappeler vos obligations et vos responsabilités à vous habituer ou à prendre l’habitude de partager ce que je mets déjà à votre disposition totalement gratis.

Entre autre, lorsqu’il y a un sujet, un fait d’actualité,  je les vois tomber sur les articles tandis que ce sont des textes qui avaient été publiés depuis plus de trois mois, plus de six mois ou de douze mois. Vous devez vous habituer à vous abonner à mon blogue, à l’enregistrer parmi vos sites favoris ainsi vous pouvez consulter les articles en tout temps même lorsque vous n’êtes pas connectés à internet. Il suffit d’avoir téléchargé les pages que vous voulez lire plus tard.

Évidemment, je m’attendais à ce que mes lecteurs fassent les mêmes choses en partageant avec leurs amis tous les textes que je mets à leur disposition afin de faciliter la mobilité des idées au sein de notre société. Mes lecteurs ne payent pas pour avoir des réflexions, des idées et des opinions très actuelles et surtout très avant-gardistes totalement gratuit.

Bien entendu, mon principal intérêt dans mes partages avec mes lecteurs est lié avec les difficultés que certaines personnes ont pour avoir accès à ces connaissances, ces savoirs et ces compétences. On connaît le nombre de bibliothèques qui existent dans le pays et combien ça coûte pour y avoir accès.

Alors c’est donc à chacun qu’il revient la responsabilité de partager toute information, toute idée, toute analyse, toute réflexion avec tous ceux qui ne peuvent pas se payer le luxe d’avoir accès à internet ou tout simplement d’avoir un simple téléphone cellulaire étant donné le prix que ça coûte dans un pays où il n’y a pas beaucoup d’emplois.

Ma responsabilité est de vous offrir des textes d’analyse, de réflexion, des études, des articles actuels qui vous permettent de rester informés  de tout ce qui se passe dans le monde des idées en vue de vous enrichir intellectuellement. Cependant votre responsabilité est quant à elle de les partager avec vos amis. En les publiant sur vos pages et dans vos cercles des réseaux sociaux.

Merci d’avoir accepté que je vous critique pour avoir failli à vos responsabilités de lecteurs et lectrices de mon bloque.

Votre blogueur de toujours.

Hermann Cebert

 

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About Hermann H Cebert (994 Articles)
I am a citizen without Borders with simple and sincere ideas. Poet and philosopher for my hours of madness. I am old several centuries and I think that by ideas and thoughts the world can improve. I wait for nothing of anybody but I continue doing any good all around me. Force is a straw which the wind of intelligence takes in its please. My only wealth it is my intelligence which is superior to the average of people. I search neither glory nor honour and I am what I follow, me. There was only the only philosopher who is meconnu by more of one: it is always you.
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