Haïtiens, nous devons connaître et comprendre les québécois: comment le peuple québécois finance la recherche et la santé


Le philosophe éveillé

J’exprime
Dieu

Au Québec, la santé et l’éducation sont les deux principaux secteurs qui absorbent les finances publiques du peuple Québécois et ils représentent plus de la moitié du budget de cette nation francophone de l’Amérique du Nord. À chaque élection ces deux secteurs font partie également des principaux enjeux électoraux au Québec.

Autrement dit, il n’y a aucun politicien québécois qui pourrait se permettre de ne pas formuler son plan pour aider à l’amélioration du service de santé au Québec ce, qu’il s’agisse de la qualité de l’offre de ce service ou de la proximité de ce service à l’ensemble du peuple québécois.

Évidemment, pour bien comprendre l’importance des soins de santé au Québec, il faut se rappeler qu’au Québec, tout comme dans tous les autres pays développés comme la Grande Bretagne, la France, la Suisse, l’Allemagne ou même Israël, la vie des individus est respectée et chaque individu constitue un plus pour la société contrairement en Haïti et dans les autres pays sous-développés où la vie des gens ne valent pas grand chose puisque les crimes et les assassinats sont commis à tous les jours sans aucun jugement ou de condamnation pour les coupables.

On pourrait dire qu’il y a certainement une logique économique et financière derrière cette considération et cette importance que ces peuples accordent à la vie de chacun de leurs citoyens cependant, il n’y a aucun mal à voir en la vie de chacun un investissement de l’État et de la communauté compte tenu que tout un chacun est considéré comme une possible richesse pour les futures et les anciennes générations.

Bien entendu, avec les progrès de la science et des technologies en agriculture, en médecine, en biomédical on tend de plus en plus à prolonger la vie des gens au Québec cependant, ce qui est, parait-il, méconnu par les pays comme Haïti, c’est que toutes les grandes recherches qui se font dans le domaine de la santé ne sont pas financées uniquement par l’État québécois ni non plus par les principaux États des pays développés.

Ce sont des organisations privées, des donateurs privés, des initiatives personnelles et communautaires à travers de grandes structures corporatives qui financent les principales recherches qui se font dans le domaine de la santé.

C’est ainsi qu’au Québec par exemple, les communautés juives ont créé leurs propres hôpitaux qui font eux aussi de grandes recherches dans tous les domaines de la santé incluant également la gestion efficace de ces institutions. Il en est de même pour les communautés anglophones de cette province qui ont leurs propres hôpitaux.  C’est le cas pour les Chinois, les Italiens qui ont leurs propres organisations hospitalières les mieux avancées du mondes.

Malheureusement, toutes nos communautés haïtiennes qui vivent à l’Étranger n’arrivent toujours pas encore à comprendre la nécessité de mieux s’organiser jusqu’à entreprendre de telles initiatives pour améliorer le sort des membres de nos propres communautés. Pourtant, comme vous pouvez le constater et le noter, les exemples d’organisation des autres communautés qui vivent en Occident sont là et existent réellement que nous pouvions reproduire facilement dans les pays comme le Canada, les États-Unis et la France.

Cela aurait très enrichissant pour Haïti si nos communautés haïtiennes de la diaspora pouvait simplement s’inspirer de l’implication des communautés juives, Italiennes, et chinoises en créant des organisations capable de construire de grands Hôpitaux pour les communautés haïtiennes vivant au Canada , aux États-Unis avec le développement des expertises haïtiennes mais également transférables à la mère patrie Haïti.

De façon injuste, notre mauvais sort c’est notre manque d’organisation crédible, nos divisions, nos préjugés les uns envers les autres qui priment sur notre nécessaire unités comme communauté que comme nation haïtienne vivant à l’Étranger.

D’ailleurs, n’est-il pas très commun au sein des communautés haïtiennes vivant à l’étranger l’appropriation facile des grandes idées des autres et leurs utilisation comme si ces idées nous appartenaient.

Un simple coup d’œil dans les médias haïtiens, dans les débats publics sur les stations de radios, de télévision et même dans les réseaux sociaux pour constater le nombre d’opinions qui se partagent et qui se discutent pour se rendre facilement compte à quel niveau certains se permettent de s’approprier des idées des autres sans aucune mention de leurs sources originales.

à suivre…

Hermann Cebert

Publicités


Catégories :Page d'accueil, Philosophie et Politique, Poésie et Société, Présidents des pays, Religion et Développement

Tags:, , , , , , ,

%d blogueurs aiment cette page :