Comment financer l’économie de Haïti: regard croisé sur le crétinisme et la nonchalance du Ministre des Finances et du Gouverneur de la Banque Centrale de Haïti


Le philosophe éveillé

expérience de la solitude

Depuis la fondation de Haïti, tous les ministres des Finances et de l’Économie de Haïti, ainsi que tous les gouverneurs de la banque centrale de Haïti (BRH) ont été de véritables crétins en ce qui concerne leur capacité à doter le pays de bons instruments financiers et économiques et, le ministre des finances et de l’économie actuel ainsi que son confrère dqui est gouverneur de la banque centrale sont beaucoup plus pires que leurs prédécesseurs autant qu’ils sont incapables de gérer l’économie et les finances du pays.

Avec l’arrivée de Wilson Laleau à la tête de ce ministère des finances, rien a bougé, ce qui était pareil également pour son prédecesseur, madame Marie Carmelle Jean-Marie, les comptes sont tous au rouge, l’inflation toujours galappante, absence et faible investissement privé dans le pays, haut taux de taxation, perte de confiance des institutions financières internationales dans les capacités réelles du pays, mauvaises positions de négociation du pays, expatriation des liquidités du pays à l’étranger, absence de projets de développement et d’investissement rentables dans le pays, absence de nouvelles fonctions et de nouvelles lois pour réorienter l’économie et les finances publiques.

Bref, le ministère des finances et de l’économie sous le régime néoduvaliériste des Martelly-Lamothe ne joue que son rôle habituel des duvalier, dérober, escroquer les plus pauvres pour se remplir les poches.

En fait dans aucun pays qui se respecte on trouve un ministère des finances et de l’économique qui a comme seul rôle encaisser les taxes et les impôts puis payer les fonctionnaires de l’État. Malheureusement le ministère des finances et de l’économie de Haïti ne fait que cela, et rien d’autre.

De même, parmi les aveugles les borgnes sont rois, ni le premier ministre Laurent Salvador

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lamothe, que l’on dit grand homme d’affaires, ni non plus le président de la république, Joseph Michel Martelly, que l’on dit également avoir bien réussi en musique dans la gestion de ses affaires, n’ont la capacité à donner des directives précises à leur ministre des finances et à leur gouverneur de la banque nationale pour pouvoir redresser l’économie et la fes finances du pays.

Ce sont des pilleurs des deniers publics et la seule chose qui les intéressent c,est de voler et de s’enrichir eux et leurs amis et familles. Quoiqu’il en soit, il est également évident qu’ils n’ont ni la volonté ni les capacités à entreprendre de véritable changement dans les structures économiques et financières du pays puisque la fondation de l’économie nationale passe d’abord par la justice sociale et sur ce point là, les protégés du régime néoduvaliériste ne veulent même pas entendre parler de cela alors que cela nme devait que leur permettre de mieux s’enrichir car ils contrôlent déjà plus de 95% des activités économiques du pays. 

Refonder l’économie les finances d’haïti c’est matérialiser la liberté et l’égalité qui devaient exister fort longtamps dans le pays etr c’est ce que tous les pays développés et tous les pays en voie de développement font chez eux car, ces pays savent très bien pour assurer leur indépendance financière, il faut élargir leurs assiettes fiscales en permettant à plus et à la majorité de leurs citoyens d’avoir des revenus descents, c’est-à dire de l’argent qui permettent à tous les individus de mieux vivre et de mieux être.

Ce n’est pas en s’endettant avec l’argent du pétro caribe qu’on crée l’autonomie des individus ni non plus qu’on assure la refondation du système économique haïtien ou encore moins les finances de l’État de Haïti.

Même si le pays avait trouvé des pays amis ou des institutions pour lui prêter de l’argent, sans des cadres opérationnels, ces argents ne serviraient qu’à enrichir les plus riches et les dirigeants comme martelly et Lamothe ne feraient que piller davantage les trésors publics.

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Nous ne pouvons pas compter sur les mines du pays pour financer les grands projets de développement car les tenants du régime actuel d’Haïti sont en train de troquer la stabilité de leur régime avec les faveurs aux grandes puissances et, des individus comme Michel Joseph Martelly et Laurent Salvador Lamothe ne font que monter des entreprises avec des étrangers pour soumissionner sur les exploitations minières du pays et plus tard ils vont pouvoir vendre ces mêmes entreprises. Ce qui signifie ces voleurs gagneront toujours même lorsqu’ils ne seront plus à la gouverne de Haïti.

On se souvient dernièrement de la grande alliance de la famille Martelly avec l’une des familles les plus riches et les plus corrompues du pays et également la présence des ces familles dans les structures de l’état et sans oublier la politique d’importation du régime favorisant les mêmes commerçants riches, tout cela montre clairement que ce régime ne vise qu’à reproduire les mêmes contrôles de l’économie du pays par les commerçants de mise en sac comme ces hommes d,affaires le pratiquent depuis qu’ils ont fait leur apparition dans le pays.

Ce n’est donc pas en achetant du riz au Vietnam que le régime va résoudre les problèmes de la production du riz dans le m=pays. Au contraire cela crée davantage de dépendance vis-à-vis de l’importation des denrées que le pays est capable de produire lui-même. Dans les faits, je crois tout le monde sera de mon avis que les martelly-Lamothe ne servent qu’à s’enrichir au détriment des plus pauvres.

De même, tout indique que si le régime ne décide pas de mettre de l’ordre dans les finances du pays, ce sont les masses qui se rendront justice elles-mêmes. D’ailleurs, il est fort probable que d’ici les mois à venir d’assiter à de véritables soulèvements populaires et la formation de groupes armés révolutionnaires qui rétablieront un ordre nouvel dans le pays car trop de gens et toute la bourgeoisie refusent de repartager les richesses du pays.

De cette analyse, il doit en ressortir l’idée de naissance de véritables révolutionnaires qui changeront définitivement l’ordre actuel des rapports sociaux et des rapports économiques car il devient intolérable qu’une minorité continue de vivre dans le surplus alors dans les bidonvilles des gens meurent de faim et continuent de crêver dans la misère la plus abjecte. Il nous faut le plus vite possible un partage équitable et juste dans le pays et i9l est fort probable qu’on assiste à de véritables sièges des masses contre les plus riches dans le pays.

Revenons à l’idée de la refondation de l’économie et des finances d’Haïti par la justice sociale. En effet, il n’y pas d’indépendance financière d’Haïti sans la justice sociale car pour que l’État s’autofinance, il lui faut des instruments financiers autonommes et nationaux et mieux encore, il lui faut des institutions et des produits de capitalisation.

Or, ces institutions si elles ne sont pas nationales elles ne peuvent aucunement assurer une

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indépendance financière viable et à long terme. Voilà pourquoi, il faut que ces instruments, ces institutions et ces produits financiers soient nationalisés en termes d’appartenir à la société nationale c’est-à-dire, appartenant d’abord et majoritairement aux citoyens nationaux. De plus, pour que celles-ci, produits, institutions, instruments financiers puissent être nationaux, il faut bien qu’il y ait de la justice sociale.

La grande différence qui existe entre un pays développé et un autre dit sous développé, c’est la construction de l’indépendance financière car sans celle-ci il ne saurait y avoir de la démocratie et le développement. Si en Haïti, les riches croient que l’enrichissement et l’amélioration des conditions de vie des masses les nuise ou les menance, en revanche, au Canada, aux États-Unis, en France, en Suisse en Allemagne, au Japon les gens riches trouvent profitables à leur enrichissement puisque les masses leur permettront de faire plus de profit. Lorsque plus de gens ont un revenu minimum, ils deviennent des consommateurs et par conséquent ils achèteront sur le marché les biens disponibles.

En étant des consommateurs, ils font rouler l’économie. Quoi de plus facile à comprendre mais s’ils vivent dans la pauvreté ils peuvent d’un jour à l’autre se faire justice, ils peuvent un jour prendre les armes ou encore engager un véritable processus révolutionnaire comme par exemple chanbarder complètement tout le système puisque les riches ne veulent pas mieux et bien répartir les richesses du pays.

Les haïtiens ont pris 300 ans pour renverser définitivement le système esclavagiste et rien ne dit qu’il attendra encore 300 ans pour mettre fin à son exploitation par les différentes minorités de riches qui exploitent sans scrupule l’ensemble des masses du pays. Je ne suis pas un devin, mais je suis sûr que la patience des masses à ses limites et les riches doivent profiter maintenant pour distribuer les richesses dans le pays. Cette minorité de mulâtre doivent se rendre compte qu’ils sont à la fin de leur cycle d’exploitation et s’ils attendent, il est fort probable que le peuple leur demande des comptes.

à suivre

Hermann Cebert

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