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Le Dirigeable Président de Haïti, Joseph Michel Martelly Renontre le Dirigeant Amériain Barak Hussein Obama à la Maison Blanche le 6 février 2014


Le philosophe éveillé

expérience de la solitude

Permettez-moi mes chers lecteurs de commencer ce texte avec la définition sur ce qu’est un dirigeable, en particulier un ballon dirigeable comme l’est notre président Joseph Michel Martelly puisqu’il doit se rendre bientôt le 6 février 2014 à Washington pour recevoir les instructions et les directions à suivre pour pouvoir trouver une entente avec ses propres concitoyens, les représentants des divers secteurs politiques du pays alors qu’il ne cessait de mener le pays, notre Hayti vers l’inconstitutionnalité et l’ingouvernabilité: « Un ballon dirigeable est un aéronef plus léger que l’air »;«  Pour se déplacer, les dirigeables utilisent la propulsion par hélices».

Le régime Martelly-Lamothe a tout fait en son possible et en son impossible pour paralyser toutes les institutions politiques, toutes les institutions juridiques et législatifs afin d’imposer avec la complicité des institutions impérialistes internationales comme l’ONU, l’OEA, ainsi que quelques grandes puissances qui profitent abusivement de toutes les richesses minières du pays. Le régime néo duvaliériste tente de rétablir avec les conseils de Nicolas Duvalier, De Jean-Claude Duvalier, de Prosper Avril ainsi que les anciens ministres d’État des Duvalier comme Alix Cinéas, Frantz Merceron, Jean-Marie Chanoine, Théodore Achille etc. tous conseillers de la maison blanche pour Haïti.

Voilà pourquoi, le Dirigeable Haïtien Joseph Michel Martelly décide donc d’aller recevoir des ordres auprès du dirigeant américain alors que le président Martelly aurait pu simplement s’entendre d’abord avec ses compatriotes pour trouver des solutions ensemble avec la classe politique du pays afin de pouvoir avoir les meilleurs atouts en main pour négocier avec le dirigeant américain sur l’ensemble de support que le pays a véritablement besoin pour se stabiliser et se développer.

Malheureusement c’est en situation de faiblesse qu’il s’en va jeudi 6 février 2014 rencontre M. Obama qui, soit dit en passant, en tant métis américain, mais considéré aux États-Unis comme un noir, aurait dû déjà faire une visite en Haïti à la fois par respect pour le premier pays du monde à mettre fin à l’esclavage et également parce que son État qui lui a permis d’être sénateur et Président des États-Unis a une ville, Chicago qui a été l’œuvre d’un Haïtien.

Les haïtiens et le gouvernement Martelly-Lamothe doivent comprendre que l’invitation ou du moins ce qui me parait plus probable en la circonstance, l’acceptation d’Obama de rencontrer le président dirigeable d’Haïti, suite à une demande du chef d’État Haïtien auprès du président américain lors de leur rencontre, aux funérailles de Nelson Mandela, en Afrique du Sud et un jeu que la maison blanche veut jouer pour rallier au Parti Démocrate le vote des Haïtiens vivant aux États-Unis durant les prochaines élections dans ce pays.

Tout le monde sait que le président Obama est très bas dans les sondages et jusqu’ici on peut dire qu’il a raté toutes les chances de laisser au monde son héritage et qu’il n’a rien fait en ce sens. Sa grande démarche actuelle vise à tenter de récupérer le temps perdu en essayant de se rapprocher de toutes les communautés noirs, latinos, asiatiques, arabes qui vivent aux États-Unis.

En invitant donc le chef d’État de Haïti, il vise à se préparer une nouvelle carrière comme par exemple être le défenseurs des pauvres dans le monde comme l’ont fait avant lui, Jimmy Carter, Bill Clinton, AL Gore etc. Ainsi, en choisissant Haïti, il s’est donc trouvé un très bon sujet qu’il n’aura non plus jamais aidé durant ses deux mandats comme président. C’est donc ce voyage de Martelly qui va redorer le blason du président Obama et Haïti ne tirera aucun profit de cette rencontre, au contraire ce sera pour Martelly un autre album de photo qu’il aura dans son salon en vue de satisfaire sa grande mégalomanie, son besoin insatiable de vedettariat.

Tout les proches de Martelly confirment ce rêve qu’il caressait depuis qu’il est devenu président d’aller visiter tous les grands du monde avec toute sa famille aux frais de l’État d’Haïti même s’il sait très bien que ses rencontres ne rapportent rien au pays. En revenant au il aura la panse enflée, la tête gonflée, le cerveau liquéfié et dans ce cas, il va s’engager dans la voie de la Dictature qu’il rêve d’imposer au pays comme il nous avait déjà donné un aperçu lorsqu’il nous avait annoncé la candidature et l’imposition de son Olivier Martelly Comme prochain Président de Haïti.

Peut-être également qu’il attendra la visite de réciprocité, la diplomatie exige, de Barak Obama en Haïti avant la fin de son mandat, je présume cette visite en 2015 pour marquer les cent ans de l’occupation d’Haïti par les américains,

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 et ce sera dans cette fourchette de période qu’il imposera donc sa dictature. Évidemment, puisque les Américains ne considèrent plus Haïti comme un pays à Risque, même si tout le monde se demandait en quoi Haïti et les Haïtiens pouvaient-ils représenter des dangers et des risques pour les intérêts américains vu que nous sommes un peuple qui végétons à cause des politiques de corruptions des américains avec les riches du pays incluant les duvaliéristes, les néo-duvaliéristes, les macoutes roses actuels.

Par déduction, pourrait-on considérer que le président Obama serait également disposé à rencontrer Jean-Claude Duvalier, ce dictateur sanguinaire que le président Martelly a rencontré dernièrement lors de la fête nationale le 1 janvier 2014 alors que celui-ci est poursuivi pour vols, massacres, assassinats, tortures et répression durant son long règne de 1071 à 1986?

Même si stratégiquement je serait tenté de douter d’une telle rencontre, néanmoins en rencontrant le président Martelly qui vient de rencontrer Duvalier et Prosper Avril, un ancien de la CIA, qui a participé à plusieurs coups d’État sanglant dans le pays, je peux imaginer que le Président des États-Unis cautionne indirectement et de façon visible l’impunité dans le pays et de ce fait la rencontre du 6 février 2014 fera partie des spectacles en plein air que se livre régulièrement la maison blanche avec cette-ci un ballon dirigeable, un clown que l’on nomme Michel Joseph Michel Martelly avec sa femme, son prince Olivier Martelly et toute le  reste de la famille Martelly.

Le Président Barak Obama connait toute la situation d’Haïti et le rapport de Walter E Fauntroy lui montre très clairement ce dont souffre le pays: Une bourgeoisie qui refuse de redistribuer les richesses du pays; des groupes armées financées et orchestrées par cette bourgeoisie qui refuse la stabilité et la pacification de la société; Une bourgeoisie qui expatrie toutes les richesses du pays vers des banques étrangères, en imposant ses monopoles, ses oligopoles dans l’industrie, le commerce et les services; Une bourgeoisie avec des façons de faire extrêmement féodales et criminelles; Une classe politique apatride travaillant comme des prostitués pour les différentes ambassades étrangères en Haïti et incapable d’être honnêtes avec le pays ainsi que ces principales ambassades; Des politiciens qui quêtent devant l’USAID et l’Ambassade des États-Unis, ils critiquent les américains dans les médias et demain ils s’agenouillent devant Maduro et Raul Castro.

Le Président Obama sait très bien ce que les Haïtiens veulent pour leur pays, c’est le

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travail, la sécurité, la stabilité, la santé, la liberté, le progrès généralisé, le développement généralisé et le respect de tous ceux qui se disent amis de Haïti et des Haïtiens. Par conséquent ce n’est pas avec une rencontre avec le président dirigeable à distance Joseph Michel Martelly qui lui fera mieux comprendre les problèmes des haïtiens et de Haïti. Parmi les grandes décisions que le Président Obama peut prendre pour Haïti et les Haïtiens c’est de respecter les choix démocratiques des Haïtiens, respecter les volontés populaires haïtiennes, supporter et encourager la stabilité du pays, supporter et encourager le respect des lois du pays, supporter et encourager le respect des institutions démocratiques du pays, supporter et encourager la libre circulation des biens, des produits et des hommes entre Haïti et les États-Unis afin que les haïtiens puissent rester chez eux, supporter et encourager la libre concurrence les lois du marché dans le pays, supporter et encourager les entreprises privées et les initiatives privées dans le pays mais tout ça, je suis sûr et certain que le locataire de la maison blanche connait et sait tout ça.

Alors quoi faire, une rencontre avec un mégalomane nommé Joseph Michel Martelly? ou bien un ordre à Pamela White? Bien que cela soit anti amical avec Haïti, nous assistons plutôt à un spectacle de clown dont l’amuseur public est Martelly. J’espère que le président Obama profitera de cette occasion pour demander à Ti Simone de lui faire un striptease au salon Ovale comme le président compas avait l’habitude de descendre ses culottes en public.

Au président Obama, je souhaite bon spectacle et à Sweet Micky, bonne bouffonnerie à la maison blanche.

Hermann Cebert

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About Hermann H Cebert (994 Articles)
I am a citizen without Borders with simple and sincere ideas. Poet and philosopher for my hours of madness. I am old several centuries and I think that by ideas and thoughts the world can improve. I wait for nothing of anybody but I continue doing any good all around me. Force is a straw which the wind of intelligence takes in its please. My only wealth it is my intelligence which is superior to the average of people. I search neither glory nor honour and I am what I follow, me. There was only the only philosopher who is meconnu by more of one: it is always you.
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