La thèse de l’empoisonnement confirmée


Résultat de l’Autopsie du cadavre du Magistrat Jean Serge Joseph: la thèse d’empoisonnement confirmée

Fil des événements 2 JUILLET 2013 > Le juge Jean Serge Joseph ordonne au premier ministre haïtien Laurent Lamothe et à plusieurs hauts fonctionnaires de comparaître en cour. Le magistrat est alors chargé de faire la lumière sur des allégations de détournement de fonds publics et de corruption visant l’épouse et le fils du président Michel Martelly, Sophia et Olivier Martelly. 13 JUILLET 2013 > Le juge Jean Serge Joseph est reçu en urgence dans un hôpital privé de Port-au-Prince. Il y meurt quelques heures plus tard. 16 JUILLET 2013 > Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire haïtien lance une enquête sur les allégations de pressions qu’aurait subies le juge avant sa mort. 19 JUILLET 2013 > Selon des médias haïtiens, des manifestations liées au décès du juge Joseph font deux morts et sept blessés dans la commune de l’Estère, près des Gonaïves, d’où est originaire le juge Joseph. 22 JUILLET 2013 > Le corps de Jean Serge Joseph est rapatrié à Montréal par sa famille. 25 JUILLET 2013 > Le Bureau du coroner du Québec pratique une autopsie sur le corps

 

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Actualité > L’affaire Jean Serge Joseph rebondit au Canada

Haïti-Canada

L’affaire Jean Serge Joseph rebondit au Canada

Le Bureau du Coroner du Québec a confirmé au Journal La Presse de Montréal la tenue d’une enquête sur la mort suspecte du Juge Jean Serge Joseph

Publié le samedi 27 juillet 2013

Extrait de l’article du journal La Presse : Le Bureau du coroner du Québec enquête sur la mort du juge Jean Serge Joseph, un citoyen canadien d’origine haïtienne décédé à Port-au-Prince le 13 juillet. Trois autres enquêtes ont été déclenchées en Haïti pour faire la lumière sur la mort du magistrat, qui se penchait sur des allégations de corruption ciblant l’épouse et le fils du président haïtien Michel Martelly.

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Le juge Jean Serge Joseph n’est certainement pas mort d’un accident cérébro-vasculaire, a déclaré jeudi sur les ondes de Radio Kiskeya son frère ainé, Fritz Joseph, joint au téléphone à New Jersey (USA) où il se trouvait.

Précisant que le rapport d’autopsie de la dépouille du magistrat n’est pas encore en sa possession, M. Joseph a tout de même implicitement laissé entendre qu’il dispose d’éléments lui permettant de privilégier la thèse de l’empoisonnement. Sollicité d’être plus précis à ce sujet, M. Joseph qui était sur le point de regagner le Canada où il vit et où le corps a été acheminé, a promis de s’expliquer bientôt.

Au sujet de la rencontre à laquelle aurait participé le juge avec le chef de l’Etat, le premier ministre et d’autres officiels au cabinet de Me Louis Gary Lissade à Bourdon, Fritz Joseph soutient qu’elle s’est bel et bien tenue. Il s’est montré particulièrement sévère à l’endroit du doyen du Tribunal civil de la capitale, Raymond Jean-Michel qui, dit-il, s’est révélé être le pire des individus, en n’ayant pas démontré le courage de reconnaitre que c’est lui qui avait conduit son frère à la « réunion ».

Se présentant comme le mentor de son frère décédé, Fritz Joseph estime que ce dernier a dû tout de même éprouver plus de respect pour le juge Jean-Michel vu que, malgré qu’il lui ait conseillé de ne pas se rendre à la réunion, ce dernier a pu l’en convaincre.

Faisant référence aux impressionnantes possibilités offertes aujourd’hui par un appareil « iPhone 4S », Fritz Joseph a promis, sans trop de précision, de fournir bientôt la preuve que la réunion s’est tenue et que le doyen Jean-Michel était déterminant dans sa réalisation.

M. Joseph n’était pas en mesure d’indiquer la date des funérailles du juge.

Le juge d’instruction Jean Serge Joseph, qui était en charge du dossier de l’accusation de corruption présumée de la famille présidentielle, est décédé apparemment d’un accident cérébro-vasculaire dans la soirée du samedi 13 juillet, moins de 48 heures après avoir pris part à une « réunion » avec le chef de l’Etat, le premier ministre et d’autres officiels, selon plusieurs de ses amis, collègues et parents auxquels il aurait fait des révélations avant de mourir.

Le chef de l’Etat, le ministre de la justice et Me Louis Gary Lissade ont formellement nié avoir pris part à une quelconque réunion avec le juge. [jmd/RK]

Le frère du juge Jean Serge Joseph n’admet pas qu’il soit décédé de congestion cérébrale 

Le frère du juge Jean Serge Joseph n’admet pas qu’il soit décédé de congestion cérébrale

Il promet de fournir bientôt la preuve de la tenue de la réunion du magistrat avec des officiels

Publié le jeudi 25 juillet 2013

 

Le juge Jean Serge Joseph n’est certainement pas mort d’un accident cérébro-vasculaire, a déclaré jeudi sur les ondes de Radio Kiskeya son frère ainé, Fritz Joseph, joint au téléphone à New Jersey (USA) où il se trouvait.

Précisant que le rapport d’autopsie de la dépouille du magistrat n’est pas encore en sa possession, M. Joseph a tout de même implicitement laissé entendre qu’il dispose d’éléments lui permettant de privilégier la thèse de l’empoisonnement. Sollicité d’être plus précis à ce sujet, M. Joseph qui était sur le point de regagner le Canada où il vit et où le corps a été acheminé, a promis de s’expliquer bientôt.

Au sujet de la rencontre à laquelle aurait participé le juge avec le chef de l’Etat, le premier ministre et d’autres officiels au cabinet de Me Louis Gary Lissade à Bourdon, Fritz Joseph soutient qu’elle s’est bel et bien tenue. Il s’est montré particulièrement sévère à l’endroit du doyen du Tribunal civil de la capitale, Raymond Jean-Michel qui, dit-il, s’est révélé être le pire des individus, en n’ayant pas démontré le courage de reconnaitre que c’est lui qui avait conduit son frère à la « réunion ».

Se présentant comme le mentor de son frère décédé, Fritz Joseph estime que ce dernier a dû tout de même éprouver plus de respect pour le juge Jean-Michel vu que, malgré qu’il lui ait conseillé de ne pas se rendre à la réunion, ce dernier a pu l’en convaincre.

Faisant référence aux impressionnantes possibilités offertes aujourd’hui par un appareil « Aiphone 4 », Fritz Joseph a promis, sans trop de précision, de fournir bientôt la preuve que la réunion s’est tenue et que le doyen Jean-Michel était déterminant dans sa réalisation.

M. Joseph n’était pas en mesure d’indiquer la date des funérailles du juge.

Le juge d’instruction Jean Serge Joseph, qui était en charge du dossier de l’accusation de corruption présumée de la famille présidentielle, est décédé apparemment d’un accident cérébro-vasculaire dans la soirée du samedi 13 juillet, moins de 48 heures après avoir pris part à une « réunion » avec le chef de l’Etat, le premier ministre et d’autres officiels, selon plusieurs de ses amis, collègues et parents auxquels il aurait fait des révélations avant de mourir.

Le chef de l’Etat, le ministre de la justice et Me Louis Gary Lissade ont formellement nié avoir pris part à une quelconque réunion avec le juge. [jmd/RK]

PORT-AU-PRINCE, Haiti (touthaiti.com) — Des sources proches de la famille du Juge Jean Serge Joseph confient que l’autopsie réalisée ce lundi 22 juillet 2013 en Floride confirme la thèse d’un empoisonnement contrairement aux médecins de l’hôpital Bernard Mevs qui ont fait état d’un ACV au cours d’une conférence de presse suspecte organisée 24 heures après le décès du Magistrat le dimanche 14 juillet 2013.

Selon les faits dénoncés au Parquet par l’avocat Samuel Madistin, le Juge Jean Serge Joseph a participé le jeudi 11 juillet 2013 à une rencontre tenue au Cabinet de Me Gary LISSADE sur demande du doyen du Tribunal civil de Port-au-Prince, Me Raymond Jean Michel. Plusieurs témoins rapportent que le Président de la République Michel Joseph Mar, le Premier Ministre Laurent Lamothe, le Ministre de la Justice, Jean Renel Sanon et le Doyen ont pris part à cette rencontre, malgré les démentis de ces derniers.

Au cours de cette rencontre, de graves menaces ont été proférées contre le Magistrat pour qu’il ferme définitivement le mardi 16 juillet le dossier des prévenus Sophia et Olivier Martelly et procède à l’arrestation des avocats Newton Louis St Juste et André Michel. D’après les révélations du cousin du Juge qui était présent, Berlens Joseph, le Président Martelly a servi aux participants du Something Special pour, suivant ses propos, enterrer tout ce qui a été dit pendant cette rencontre.

Les propagandistes du pouvoir, au premier chef Stanley Lucas, qui fustigent les témoignages concordants sur cette affaire, en réclamant des preuves scientifiques sont bien servis.

NSJ

Via : touthaiti.com

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