Le Président Joseph Michel Martelly et Sa Femme donnent ordre de restreindre les libertés de la Presse en Haiti


 

 

Le philosophe éveillé
expérience de la solitude

Pour qu’une démocratie existe et fonctionne dans un pays il faut que la presse jouisse d’une entière liberté de parole. Selon ce qui aurait été discuté et décidé par le président Joseph Michel Martelly, sa Femme la première Dame, Madame Sophia Martelly au Palais National de Haïti sous les conseils de Nicolas Duvalier, de Mayard Paul et de Laurent Salvador Lamothe dans une convocation du Président de la Conatel, conseil national des télécommunications de Haïti, la presse haïtienne devra se restreindre à donner toutes informations négatives sur le Président de la république, sur sa femme, ses conseillers, les députés du parti du président, les ministres choisis et proposés par la présidence.

Des mesures auraient été prises également en cmplicité avec la direction de Conatel pour espionner des Leaders politiques, de certains sénateurs, des directeurs de stations de stations de radio et de télévisions. Des mesures auraient été prises pour limiter la capacité d’émission de ces stations mais également pour bloquer certains comptes de Facebook que certains médias utilsent pour informer le peuple Haiten. En ce qui concerne les médias sociaux il semblerait que la femme du Président aurait demandé au président du Conatel d’agir le plus vite dans le dossier car selon elle les journalistes devaient uniquement des mentions et non de publier les articles tout en exigeant des responsables de conatel des sanctions appropriées.

Il semble églement que sous peu, durant le vide constitutionnel du premier ministre et du conseil des ministre, le président Martelly va publier des décrets sur la sécurité, sur la presse, les médias sociaux et la liberté d’expression. Le président, sa femme et ses conseillers ont décidé de gérer le pays avec des mains de fer.

S’il est vrai le président, sa femme et ses conseillers en complicité avec la direction de conatel de retreindre les droits de la presse, les droits à l’information du peuple de Haïti sous prétexte qu’on dit et que l’on rapporte trop de choses négatives sur le président et son équipe au pouvoir l’opinion publique nationale et internationale doivent se questionner sur les éritables intentions de ce gouernement d’extrême droite en Haïti. De même si c’est pour enpêcher au secteur de l’opposition de critiquer les agissements du président et de toute son équipe qui l’entoure que le président décide de mettre sous écoute téléphonique les journalistes, les leaders de l’opposition, les directeurs des médias, l’opinion nationale et internationale doivent comprendre dans ses actes l’instauration d’une dictature de l’extrême droite en Haïti.  S’attaquer aux leaders de l’opposition, mettre la presse sous verroux sont contraires aux grands principes démocratiques chers aux occidentaux et le peuple Haïtien a chèrement acquis au cours de ces 25 dernières années. Le président Martelly met donc en péril la stabilité de Haïti ainsi que toute la zone des caraïbes et de l’amérique latine. Des hommes d’affaires américains, canadiens ne peuvent pas aller lancer leurs entreprises actuellement dans le pays à cause de la décision du Chef de l’État de Haïti de congédier son premier ministre et également à cause du climat d’insécurité que le Chef de l’État de Haïti est en train d’instaurer dans le pays.

En outre, s’il est vrai que le président Martelly aurait véritablement ordonné la création de deux prisons privées dans le pays dont une à Kenskoff et l’ autre à Mariani 12 ce, contrairement aux lois du pays, nous pensons que le parlement de Haïti devait demander au président de la république ainsi que ses conseillers de faire la lumière sur ces questions de sécurité nationale. Par ailleurs, s’il est vrai que les groupes de militaires qui avaient été démoblisés sous l’administration de Jean-Bertrand Aristide soient véritablement commandités à commettre des assassinats sur des fonctionnaires du corps judiciaire, des leaders politiques connus et inconnus, des journalistes et des directeurs d’opinion afin d’ouvrir la voie à l’établissement de la première phase de la dictature de Martelly, le directeur de la police de Haïti doit pouvoir lancer des enquêtes sous demannde du commissaire du gouvernement afin de de trouver les bandits qui enpêchent la démocratisation du pays.

De notre côte nous espérons que toutes ces informations restent et demeurent seulement des rumeurs car nous ne savons pas vraiment quelles proisions constitutinnelles haïtiennes qui donneraient au président de Haïti, de la femme du président et de ses conseillers d’une part de convoquer le 23 février 2012 le président d’un organisme responsable des télécommunications du pays en l’occurence le Conatel au palais national de Haïti et d’autre part que le président de Haïti, sa femme, ses conseillers de restreindre les libertés de la presse et de la parole juste parce que on ne dit pas que de chose du président et de ses amis. Si les intentions du régime des Martelly et des Mulâtres veulent instaurer une dictature des gens riches dans le pays en dépit des prescriptions de la constitution du pays, il est imaginable de croire que le Président veut à tout prix inviter les voisins de Haïti et les grandes puissances à venir coloniser et occuper physiquement le pays. À ce propos, nous croyons que la nation tute entière doit se mobiliser afin de juger le président Joseph Michel Martelly pour crime de Haute Trahison.

À ceux qui ont commémoré le renversement de Jean-Bertrand Aristide par Guy Philippe et ses troupes en complicité avec la CIA ainsi que les grandes puissances, sachez que l’État peut toujours jugé ceux qui ont commis des crimes de haute trahison car, la démocratie n’est pas un chien jambé et lorsque le peuple élit ses responsables c’est à lui seul de les renverser par les élections et uniquement avec un vote. Faire humilier un chef d’État haïtien avec la complicité des étrangers est antinational et antipatriotique. En ce sens, loin de fêter ou de célébrer une victoire quelconque car un citoyen n’a pas le droit d’humilier le premier citoyen de son pays. C’est un crime de haute trahison.

À suivre…..

Hermann Cebert

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